Saint-Pierre-Quilbignon. Histoire d'un quartier brestois
Hascoët André
SUTTON
22,00 €
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EAN :9782813811707
Comme Saint-Marc ou Lambézellec, Saint-Pierre est une ancienne commune aujourd'hui disparue de la périphérie brestoise, à l'histoire indissociable de celle du grand port et de la Marine. Pourtant l'absence de pont sur la Penfeld avant 1861 lui a offert une destinée plus singulière, l'inclinant à entretenir des liens avec les régions rurales environnantes et permettant à l'aristocratie et au clergé d'y conserver une influence particulièrement forte. Après la construction de l'ouvrage d'art, Saint-Pierre connaît une phase de modernisation sans précédent de ses infrastructures, un développement du tourisme et des loisirs plus sensible qu'ailleurs et se rallie précocement aux idées républicaines, tout en conservant un certain goût de l'ordre et du conservatisme. Lorsqu'en 1878, le maire Frédéric Arnaud insiste sur les idées sagement progressives u de ses collègues, il résume bien l'état d'esprit de la grande majorité des Quilbignonnais, qui s'accommodent du progrès mais refusent les bouleversements. C'est sans doute pour cela que la commune de Saint-Pierre sera généralement administrée par des modérés et n'élira jamais, contrairement à Brest, Lambézellec ou Saint-Marc, de municipalité socialiste. Les dernières décennies d'existence de ce faubourg, divisé entre un secteur très urbanisé aux Quatre Moulins, extension de Brest, et de nombreux petits villages le plus souvent ruraux, seront profondément marquées parla disparité entre ces deux entités.
Nombre de pages
160
Date de parution
09/10/2018
Poids
564g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782813811707
Titre
Saint-Pierre-Quilbignon. Histoire d'un quartier brestois
Auteur
Hascoët André
Editeur
SUTTON
Largeur
160
Poids
564
Date de parution
20181009
Nombre de pages
160,00 €
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Pour ce deuxième opus de la résidence Terre & Territoires, Julie Hascoët propose une forme hybride, entre le carnet de notes, l'étude de terrain et la recherche en bibliothèque. C'est une exploration visuelle, une expédition poétique dans les artères de la terre, qui donne à voir, de façon non exhaustive, un ensemble d'espaces souterrains : anciennes carrières, habitats troglodytiques abandonnés, caves... Julie Hascoët sonde de manière symbolique la portée de ces constructions pour ce qu'elles suggèrent au sein de nos sociétés. Ces mondes invisibles, qui échappent au regard, sont-ils des refuges ou des zones de repli dans un contexte anxiogène ? Entre Loir et Loire, entre tuffeau vendômois et calcaire de Beauce, ce travail est le résultat d'une résidence d'un mois menée à l'automne 2021 entre deux structures et deux départements : Zone i, à Thoré-la-Rochette, dans le Loir-et-Cher, et Valimage, à Tavers, dans le Loiret. Terre et Territoires est une résidence de création photographique, une invitation à voyager en Région Centre-Val de Loire, de la Loire au Perche vendômois en passant par la Beauce. Julie Hascoët, deuxième résidente propose une exploration visuelle, une expédition poétique dans les artères de la terre, qui donne à voir, de façon non exhaustive, un ensemble d'espaces souterrains : anciennes carrières, habitats troglodytiques abandonnés, caves... Cette résidence pose la question du territoire dans une période particulièrement trouble tant du point de vue écologique que du point de vue sociétal. Le·la photographe résident·e investit un terrain rural, industriel, habité et déserté, entre Loire et Loir. Il·elle s'attache à rendre visible les particularités de ce territoire, ses qualités, ses failles et ses richesses. Il·elle aura vocation à interroger l'universel.
Le retour au domicile du nouveau-né et de sa mère est de plus en plus précoce : selon les régions, il oscille en France entre 2 et 5 jours. Ce raccourcissement du séjour en maternité implique une organisation adéquate afin d'éviter les risques d'une morbidité secondaire. Une préparation ante- et post-natale des parents, une observation attentive de l'enfant durant son séjour et la certitude d'un relais adéquat par des personnes formées sont indispensables. L'objectif de cet ouvrage est de donner aux personnes qui entourent la naissance un ensemble d'informations claires permettant d'orienter les choix décisionnels et d'interpréter les signes de normalité ou les anomalies observées et de définir les conduites à tenir. Les auteurs présentent le cadre de la sortie de maternité, la surveillance et les dépistages chez le nourrisson, l'accompagnement des parents, le suivi du nouveau-né normal et de l'ancien prématuré et ouvre des perspectives en faisant part des pratiques dans d'autres pays.
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Évoquer cinquante ans d'aviation dans le ciel de l'Indre, c'est tout d'abord découvrir, avec Jacques Balsan, le capitaine Bellenger et le lieutenant Tricornot de Rose qui fut célèbre au-dessus de Verdun, le monde fascinant des pionniers de l'aviation. C'est ensuite voyager d'un point à l'autre du département pour assister au déroulement des meetings aériens et apprendre comment l'on passe en quelques années de la simple tentative de décollage à d'intrépides évolutions en trapèze suspendu sous des avions, ainsi qu'à la réalisation des premiers baptêmes de l'air en groupe. Aborder la première guerre mondiale sur le plan aéronautique, c'est découvrir la mise en place, dans un département éloigné du front, de centres de formation pour les pilotes français puis, à partir de 1917, pour les pilotes américains. Après la première guerre mondiale, l'installation du 3e régiment d'aviation de chasse à Châteauroux provoque l'apparition dans le ciel berrichon de tout un bestiaire : des canards colverts, des aigles, des cormorans, des pythons, des têtes de chat, des lévriers, des têtes de Gaulois et des hermines de Bretagne. Et, à partir de 1936 et pendant de nombreuses années, ce sont les ouvriers qui apportent localement la contribution la plus importante à l'histoire de l'aéronautique. La seconde guerre mondiale ne constitue alors qu'une pause forcée, marquée tout d'abord par les bombardements et les combats aériens de juin 1940. Dans les années qui suivent, bien plus discrètes sont les opérations menées par les Lysander qui déposent et enlèvent des membres de la Résistance par les nuits sans lune. Puis viennent les attaques aériennes de l'année 1944, avant que la paix ne permette la reprise des activités et de la production aéronautiques. En 1951, la base de La Martinerie et l'usine d'aviation de Déols sont concédées aux Américains : une nouvelle ère s'ouvre où l'hélice est remplacée par le réacteur.
Quand la guerre franco-prussienne s'achève en mai 1871, presque toute l'Alsace est annexée par l'Allemagne. Mais la résistance acharnée du colonel Denfert- Rochereau permet à la ville de Belfort et aux 105 communes qui l'entourent de rester françaises. Une évolution exceptionnelle commence alors pour ce Territoire de Belfort dont le statut reste incertain avant qu'il ne devienne le 90e département français au début des années vingt. Le Territoire de Belfort est une terre de contraste située entre Vosges et Jura et dont l'habitat porte le poids de son environnement. C'était une zone encore fortement rurale à la Belle Epoque, marquée par une vie de sociabilité et de rencontres. Mais bien vite, l'industrie, déjà présente depuis le début du XIXe siècle avec les filatures et les tissages, prenait une ampleur nouvelle sous l'impulsion des manufacturiers. C'est à Belfort que cette industrialisation fut la plus sensible. En quelques décennies, la population de la ville quadrupla et l'essor urbain fut extraordinaire. De nouveaux quartiers surgirent de terre. Mais la ville était aussi le lieu où stationnaient plus de 10 000 soldats chargés de la défense de la trouée de Belfort. Et, à chaque fête nationale, des Alsaciens venaient nombreux manifester leur attachement à la France dans un patriotisme exalté. C'est cette évolution peu courante que Francis Péroz fait revivre à travers des cartes postales et des photographies d'archives peu connues. Il nous fait ainsi plonger dans une époque qui a durablement marqué l'histoire de Belfort et de sa proche région.