« Mon but est de vous amener à lire le Livre I du Capital, à le lire tel que Marx voulait qu'il soit lu... » David Harvey Un compagnon de route pour guider le lecteur à travers les méandres d'un texte classique de l'économie politique. Dans cet ouvrage s'adressant à tous les lecteurs potentiels du Capital, David Harvey élucide et démystifie des concepts réputés difficiles et abstraits, et guide pas à pas le lecteur dans sa lecture. En s'appuyant sur des exemples concrets et sur ses propres travaux, il montre que Le Capital reste un instrument essentiel pour analyser et critiquer un capitalisme qui malgré ses transformations, demeure inchangé dans ses fondements. C'est aussi l'occasion d'une lecture originale - et parfois critique - de ce livre fondamental, qui a changé l'histoire de la pensée économique. Pour lire le Capital est donc un ouvrage absolument unique en son genre : bien qu'il existe de nombreux commentaires du livre de Marx, aucun n'égale la clarté, la précision et l'exhaustivité de celui-ci. David Harvey est professeur émérite de sciences sociales à l'université de New York. Théoricien social de renommée internationale et chef de file de la géographie marxiste, il est l'un des théoriciens marxistes les plus connus au monde. Il délivre depuis 40 ans des conférences aux États-Unis et en Grande-Bretagne autour du livre I du Capital, qui ont été suivies par des dizaines de milliers d'auditeurs. Pour lire le Capital est basé sur ses lectures les plus récentes. « Lisez ce livre... » Naomi Klein Titre original : A companion to Marx's Capital Traduction : Nicolas Vieillecazes
Nombre de pages
366
Date de parution
05/10/2012
Poids
501g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782360120154
Titre
Pour lire le Capital
Auteur
Harvey David ; Vieillescazes Nicolas
Editeur
VILLE BRULE
Largeur
140
Poids
501
Date de parution
20121005
Nombre de pages
366,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Harvey David ; Le Roy Cyril ; Vieillescazes Nicola
Que peut bien vouloir dire "droit à la ville"? Cette interrogation est indissociable d'une multitude d'autres questions. Quelle ville voulons-nous? Quel genre de personnes voulons-nous être? A quelles relations sociales aspirons-nous? Quelle vie quotidienne trouvons-nous désirable? Quelles valeurs esthétiques défendons-nous? Quel rapport à la nature souhaitons-nous promouvoir? Quelles technologies jugeons-nous appropriées? Le droit à la ville ne se réduit ainsi pas à un droit d'accès individuel aux ressources incarnées par la ville: c'est un droit à nous changer nous-mêmes en changeant la ville de façon à la rendre plus conforme à nos désirs les plus fondamentaux. C'est aussi un droit plus collectif qu'individuel, puisque, pour changer la ville, il faut nécessairement exercer un pouvoir collectif sur les processus d'urbanisation. Il importe dans cette perspective de décrire et d'analyser la manière dont, au cours de l'histoire, nous avons été façonnés et refaçonnés par un processus d'urbanisation toujours plus effréné et étendu, animé par de puissantes forces sociales et ponctué de violentes phases de restructurations urbaines par "destruction créative", ainsi que par les résistances et les révoltes que ces restructurations suscitaient. On saisira alors toute l'actualité de la thèse d'Henri Lefebvre: le processus urbain étant essentiel à la survie du capitalisme, le droit à la ville, autrement dit le contrôle collectif de l'emploi des surplus dans les processus d'urbanisation, doit devenir l'un des principaux points de focalisation des luttes politiques et de la lutte de classe.
Brève histoire du néolibéralisme retrace un processus de redistribution des richesses, une "accumulation par dépossession". La financiarisation, l'extension de la concurrence, les privatisations et les politiques fiscales des États redirigent les richesses du bas vers le haut de la hiérarchie sociale. Les néolibéraux se moquent de l'enrichissement collectif. Ils lui préfèrent celui de quelques-uns, dont ils font partie. Plaider en faveur d'un "socialisme libéral" n'a aucun sens. Le néolibéralisme n'est pas une pensée du bien commun. Et pourtant, c'est de cette conception de l'action publique que nous sommes aujourd'hui à la fois héritiers et prisonniers. Le néolibéralisme s'est transformé en institutions. Ces dernières ont produit des dispositifs d'intervention publique, construits sur la durée, qui façonnent des manières d'agir et de penser. À commencer par cette quasi-règle de nos sociétés contemporaines, selon laquelle le marché serait le meilleur outil de satisfaction des besoins humains. Formulée de la sorte, la proposition étonne peut-être. Elle est pourtant le principal pilier de l'édifice. Celui que David Harvey nous invite, en priorité, à abattre.
Ame partagée retrace trente années de voyages sur les pas de la diaspora espagnole et portugaise en Amérique latine. A travers plus d'une centaine de photographies couleur, David Alan Harvey explore l'exubérance et les spécificités d'une culture qui ne cesse de le fasciner. Organisées de manière thématique, les photographies sont commentées par le photographes lui-même. Les images évocatrices et parfois contradictoires de David Alan Harvey dévoilent l'âme du monde hispanique, partagée entre les traditions religieuses et les rites séculiers de la vie quotidienne : le rythme du carnaval de Trinidad à Cuba, la ferveur d'un rite tribal africain au Brésil, la sensualité d'une soirée à Lisbonne, une procession de Pentecôte en Andalousie ou une première communion au Mexique. Combinant intuition, patience et curiosité, et refusant de s'encombrer de tous matériel, David Alan Harvey parvient à réduire la distance qui le sépare de ses sujets. Ses images restituent la magie des lieux et le rythme d'un peuple.
Julia Korbik nourrit depuis plus de dix ans une véritable passion pour l??uvre de Simone de Beauvoir. Mémoires, essais, romans, lettres, elle a lu et relu, en français, l'ensemble de ses écrits sans avoir en tête aucun des a priori, aucune des attentes que nous, Français.es, avons nécessairement avant de lire ne serait-ce qu'une citation de Simone de Beauvoir. Elle possède ainsi le recul nécessaire pour proposer une biographie qui, en moins de 300 pages, parvient à nous faire (re)découvrir Simone ? comme elle l'appelle ? dans toutesa complexité. Une question traverse le livre de bout en bout : et si l??uvre la plus importante de Simone de Beauvoir était finalement sa vie, qui l'a vu s'émanciper d'une tutelle parentale extrêmement conservatrice, puis de la tutelle intellectuelle de Jean-Paul Sartre pour vivre libre la vie intellectuelle et amoureuse qu'elle voulait mener ...Pour répondre à cette question, ce livre s'articule autour de six parties : Devenir, Aimer, Penser,
Que fait-on vraiment quand on parle ? Cette question pourtant fondamentale n'est jamais abordée en cours de français. Dès le plus jeune âge, on apprend à parler, à conjuguer, à orthographier, à manier la grammaire et la syntaxe, mais le pourquoi de tout cela n'est jamais enseigné. Or la question du langage, des multiples façons dont on l'utilise, de ce qui motive ce qu'on dit et comment on le dit est indispensable à la compréhension du monde dans lequel on vit. Parler du langage c'est aussi parler de discriminations, de racisme, de sexisme : le langage est un outil, et c'est aussi une arme : la façon de nommer les choses et les gens n'est pas neutre, et a des conséquences aussi bien positives que négatives. Par ailleurs, notre façon de parler dit des choses de nous (qui on est, d'où l'on vient et de quel milieu social...). Ce sujet complexe nous semble particulièrement crucial aujourd'hui, afin de sensibiliser les ados à ce qu'ils font quand ils parlent, et à ce qu'ils dise
Le 14 mars 2016, la réunion de présentation d'un projet de centre d'hébergement pour personnes sans-abri en lisière du bois de Boulogne, dans le très chic 16e arrondissement de Paris, tourne à l'émeute. C'est un scandale absolu pour les grands bourgeois ! Comment et pourquoi ose-t-on s'en prendre à ce bois, qui est "leur" parc depuis le Second Empire ? Les sociologues Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, spécialistes de la grande richesse, et le dessinateur Etienne Lécroart ont mené l'enquête. Ils dévoilent avec humour les enjeux et les dessous de cette mobilisation des très riches pour protéger l'entre-soi indispensable au maintien de leur position de classe.
Un spa étrange, des caissons d'isolation sensorielle qui ouvrent les portes d'un univers parallèle, un mystérieux docteur, un chat aux moustaches étranges, et beaucoup trop de kombucha... Marnie n'aurait jamais imaginé découvrir tout cela lorsqu'elle se rend au spa pour la première fois ! Entre Alice au pays des merveilles et Le Magicien d'Oz, Maïa Neel livre une première BD psychédélique, hilarante et extrêmement originale.