De l'importance de Sinatra. Ou comment ce gamin du New Jersey, fils d'immigrés italiens, est devenu "The Voice", la voix de l'Amérique, le chanteur turbulent et dérangeant à la gloire inédite et planétaire. La révolution rock'n roll aurait dû le reléguer dans le carré des has-been de sa génération. Au lieu de cela, sans jamais sacrifier son art, Sinatra le crooner, le chanteur de charme, est resté aussi actuel et vénéré qu'un Presley, un Lennon ou un Hendrix. Un mythe à part entière. Qui est Frank Sinatra selon Hamill? Rien moins que l'Amérique elle-même, telle qu'elle se rêve, s'accomplit, se déçoit et se régénère en dépit de tout; un petit homme racho, macho, têtu, malin, sauvé de mille désastres et faiblesses par un amour de la musique travesti en ambition farouche. Avec une grande maestria, doublée d'un style savoureux, Pete Hamill met en perspective, comme aucun des biographes de Sinatra ne l'a fait avant lui, la carrière de l'artiste et l'Histoire de l'Amérique. Immigration, Prohibition, Dépression, Seconde Guerre mondiale, swing majeur et Hollywood mineur, "Ol'Blue Eyes" s'incarne, les polémiques sur la mafia et Ava Gardner font long feu, et on se régale des éclats des conversations entre l'auteur et son sujet autour d'un verre de Jack Daniels dans la nuit de New York - comme si on y était. Pourquoi Sinatra n'est pas une biographie de plus. Plutôt un essai fulgurant qui décrypte le phénomène, depuis ses origines jusqu'à son accession définitive (via un itinéraire ô combien chaotique) au rang de star internationale et de chanteur culte - statut qu'il ne quittera plus, même au-delà de la mort. Le 14 mai 2008, les fans du monde entier commémoreront le dixième anniversaire de sa disparition. Biographie: Célèbre journaliste new-yorkais (notamment au New York Times), Pete Hamill est également l'auteur de nombreux romans et recueils de nouvelles. A partir des années 60, il tisse avec Frank Sinatra une relation nourrie de rencontres régulières, de conversations informelles, qu'il nous fait partager dans ce portrait-hommage.
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Date de parution
02/05/2008
Poids
218g
Largeur
132mm
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EAN
9782268064659
Titre
POURQUOI SINATRA
Auteur
HAMILL PETE
Editeur
SERPENT A PLUME
Largeur
132
Poids
218
Date de parution
20080502
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Sam Briscoe, septuagénaire élégant aux faux airs d?Inspecteur Harry est le rédacteur en chef du New York World, l?un des tabloïds mythiques de la Grosse Pomme qui vit ses dernières heures : le compte à rebours est en route et dans très peu de temps, la version papier va disparaître au profit d?une version online. La fin d?une époque, au grand dam de Sam. Mais cette nuit-là, alors qu?il boucle son ultime édition, un fait divers d?une violence inouïe va bouleverser son chemin de fer. Et sa vie. Cynthia Harding, une « socialite » très introduite dans les milieux de l?art et de la culture, est sauvagement assassinée. Son assistante, Mary-Lou, partage son sort. Il en faut beaucoup pour déstabiliser un vieux briscard comme Sam. Seulement, Cynthia, c?est la seule femme qu?il ait jamais aimée? Tandis qu?il traverse cette nuit et cette journée pas comme les autres, on suit les parcours croisés d?un flic, Ali, l?époux de Mary-Lou, de leur fils Malik, fondamentaliste islamiste, et de bien d?autres encore?Les voilà lancés dans une course folle à travers New-York, ville-héroïne du roman, peinte comme une sorte de Gotham City fantomatique, une ruche foisonnante, où chaque personnage est pris entre les mouvements permanents d?une ville qui ne s?arrête jamais, et les conflits qui l?habitent.
Assez original et déroutant, une cosmologie de Monstres nous invite à suivre le parcours d'une famille à mi-chemin entre notre monde et l'autre ... On assiste à leur lent basculement dans l'iréel à travers des scènes de vie quotidienne. Un bel hommage à Lovecraft
Résumé : "Dans Une Cosmologie de monstres, Shaun Hamill allie brillamment les univers angoissants de H. P. Lovecraft avec l'histoire contemporaine d'une famille menacée de destruction par des forces surnaturelles. Il réussit son coup, parce que ces braves gens pourraient être nos voisins. L'horreur ne fonctionne que lorsque nous nous attachons aux personnes concernées ; nous nous attachons aux Turner, et leurs cauchemars deviennent les nôtres. La prose de Hamill est sobre, tout simplement belle. Voilà à quoi ressemblerait un roman d'horreur signé John Irving. J'ai adoré ce livre, et je pense qu'il vous plaira aussi". Stephen King La Famille Turner, de Vandergriff (Texas), se tient sur le seuil d'un monde terrifiant dominé par une cosmologie de monstres. Est-ce le leur ou est-ce le nôtre ? Shaun Hamill est américain. Une Cosmologie de monstres, appelé à devenir une ambitieuse série télévisée, est son premier roman.
Il y a quelques années, je tombai sur un recueil hilarant : Politiquement correct, de l'Américain James Finn Garner. Dans cette série de contes folkloriques revus et corrigés selon la morale d'Outre-Atlantique, les nains étaient devenus des " verticalement contrariés ", Blanche-Neige avait une âme d'écologiste, la puanteur des trolls était considérée comme un trésor culturel et Boucles d'Or avait pris une saignante revanche sur le pouvoir des mâles. Plein d'admiration, je pensai aussitôt : " Génial ! " L'objet eut un succès planétaire. Quelque temps plus tard, je découvris les joyeux récits de Jean-Pierre Enard à faire rougir les petits chaperons. Fondés, eux aussi, sur un détournement de la tradition, mais sous l'angle exclusivement libertin. Que faire, après ces deux magnifiques inventions ? En forger une troisième, peoplisée et up-to-date : sous forme d'un bref roman, des histoires politiquement correctes (à faire rougir les trois petits cochons), dans la bouche d'un moderne marquis de Sade progressivement contaminé par le style cheum et dégueu de nos écrivains à la mode. Le génie est comme l'ail : plus vous vous y frottez, plus vous embaumez. Ainsi naquirent les Histoires chuchotées à Justine, ravissante Lolita posée sur les genoux du Divin marquis. Yann Rebell.
Un proverbe algérien dit : " Accompagne le menteur jusqu'à la porte de sa demeure. " Latifa Ben Mansour nous offre dans ce livre " les clés des citadelles enfouies sous les monceaux de mensonges ". Elle entrouvre pour nous des portes secrètes et nous promène à travers les méandres de la langue arabe et les venelles d'une mémoire engloutie. A l'heure du " choc des civilisations ", elle s'emploie à venir à bout des remparts de la haine en ressuscitant des textes majeurs occultés. Qui a entendu parler du pacte de Médine, dicté et signé par le Prophète Muhammad en l'an 1 de l'hégire (623) - dans lequel il fixait les droits et les devoirs des tribus juives en terre musulmane - ou du pacte de Najran, scellé en l'an 10 (632) entre le Prophète Muhammad et les chrétiens du Yémen ? Qui sait que le Hidjaz, La Mekke et Médine furent dès l'aube de l'islam, le berceau de la poésie érotique, du chant et de la musique ? Qui connaît les " Perles du Hidjaz et des Quraych " : Sukaïna Bint Al Hussaïn et Aiche Bint Talha ? Elles furent les mécènes des poètes, des musiciens, des chanteurs et refusèrent de porter le voile. Sait-on encore que les femmes musulmanes peuvent exiger " Al'Usma : 1'impeccabilité " et la monogamie de leurs époux à la signature de leur contrat de mariage ? N'a-t-on pas oublié que l'émir Abd El Kader déclara le jihad aux musulmans de Syrie et du Liban pour sauver 12 000 chrétiens du massacre ? L'auteur nous replonge aux sources de la culture arabe et de la civilisation musulmane occultées par les mensonges qui génèrent l'ignorance et la violence. Elle convoque Kafka, Hannah Arendt, Saussure, Freud, Lacan, ainsi que les grands textes arabes profanes écrits par Abou Al Faradj Al Isfahani et les textes sacrés : le Coran et la Tradition du Prophète.
Guerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique... Que fait l'ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu'en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l'ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d'investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l'efficacité de l'ONU. Faut-il brûler l'ONU ? est donc un livre d'actualité. Enquêter au sein de l'ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l'emploi d'une précarité insoupçonnée - sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s'octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n'est pas tout. A cette situation interne s'ajoute le bilan catastrophique de plus d'un demi-siècle d'ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d'habitants sur six "vivent" avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d'individus n'ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd'hui plus bas dans 80 pays qu'il y a dix ans... Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que " le machin " de quelques grandes puissances ?