Dans ce livre qui pourrait ressembler à un nouvel essai sur l'amour, la passion amoureuse parle à la première personne. Elle se prononce sur son énigmatique pouvoir, tient tête avec humour à ceux qui l'ont méprisée ou qui cherchent à la fuir, et remercie tous ceux qui l'ont accueillie bras ouverts pour lui donner l'éclat qu'elle méritait. Naturellement flattée, elle n'en reste pas moins sur son quant-à-soi : "Que la chose soit dite et répétée autour de vous : je suis suffisamment bonne fille pour me prêter à toutes les belles théories qui m'embrassent, mais aucune, sachez-le, ne me possédera". Au détour des philosophes, des artistes et des écrivains qu'elle évoque pour parler d'elle, elle s'amuse de ce qu'elle voit. Car la passion amoureuse, ici, voit et entend tout. De New York à Vladivostock, elle rend compte de plusieurs saynètes dans lesquelles elle joue pleinement son rôle. Sachez-le, lecteur, la passion amoureuse, très discrètement, vous observe.
Nombre de pages
200
Date de parution
10/01/2015
Poids
148g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782371250062
Titre
Monologue de la passion amoureuse
Auteur
Hamelin Pierrick
Editeur
PERSEIDES
Largeur
140
Poids
148
Date de parution
20150110
Nombre de pages
200,00 €
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Souvenirs, anecdotes et réflexions libres, composent, entre humour et gravité, les textes de ce recueil qui a pour thème nos interrogations sur le vieillissement. L'auteur a imaginé une sorte de kaléidoscope dans lequel ses écrits, semblables à des images, se complètent, se superposent ou s'opposent, pour ne jamais rien dire de définitif sur le sujet. Il n'en laisse pas moins entrevoir ce que pourrait être une philosophie de la vie attentive à l'art de vieillir.
« II y avait en elle, dans sa manière d'être, une réserve délicatement dosée : elle parlait peu, d'une voix douce, souriait continûment, connaissait à l'évidence les collections du Musée d'arts de Nantes, sans ostensiblement le montrer. Marchant à ses côtés, légèrement en retrait pour lui laisser l'initiative de la visite, je ne réussissais qu'à dire des banalités, envahi par son parfum, le regard exclusivement empli de sa nuque, de ses cheveux roux, de ses bras nus dont le contact fortuit avec mon avant-bras pendant que nous nous tenions, silencieux, devant une nature morte de Pieter Boel figurant un lièvre pendu par les pattes, provoqua en moi une délicieuse sensation de chaleur. « Vous aimezâ ? » me dit-elle. Effleuré par l'idée qu'elle parlait du contact de nos bras, je répondis : « Oui, j'adore. » Elle me considéra avec étonnement. »
Les souvenirs d'enfance que nous rapporte la malicieuse mémoire de l'auteur dans ce recueil nous renvoient inévitablement à nos propres expériences de la première fois : celles du chagrin, du secret, de la peur, de la mort, de la sexualité et d'autres, toujours enchâssées dans des événements particuliers, presque rien parfois...
« Comment ça va ? Ça va, ça va bien, pas trop mal, pas très bien... Ainsi commence la communication entre les hommes, quelque chose qui va et vient entre celui qui ne souhaite pas toujours dire la vérité, ou qui en dit trop, plus qu'il ne veut en dire, ou pas assez, et celui qui ne sait jamais ce qu'il doit au juste entendre sous les mots. Mais à part cela, ça va : les gens finissent toujours par bien ou mal se comprendre. »
Guillaume Lejean (1824-1871), voyageur et géographe breton, a effectué ses voyages en orient entre 1866 et 1870 et le récit en a été publié dans Le Tour du Monde, grande revue géographique et ethnographique française, entre 1867 et 1873. Lejean était envoyé en mission par les ministères français des affaires étrangères et de l'instruction publique. Ces voyages dans la partie orientale de l'empire ottoman et dans l'Inde anglaise nous valent un récit tout à la fois géographique, archéologique, sociologique, économique et politique de la vie des peuples subissant durement la domination des ottomans, des anglais et des maharadjas, dans des régions que les affrontements entre la Russie et l'Angleterre rendent difficiles et périlleux. homme rude, merveilleux observateur, sensible tant aux aspects physiques et aux modes de vie des peuples - notamment ceux des femmes - qu'à la beauté des paysages traversés, attentif aux traces du périple d'Alexandre le Grand, Lejean est l'un des voyageurs les plus captivants de son temps. Oublié après sa mort, il a été redécouvert dans les années 1990. Dans des pages passionnantes et souvent éblouissantes, il nous montre à quel point ces régions, toujours en proie à des conflits compliqués, étaient déjà au XIXe siècle l'une des parties les plus agitées de la planète. A ce titre, ce livre reste pour le lecteur d'aujourd'hui un document passionnant.
Cet ouvrage constitue une étude minutieuse et approfondie de l'administration régionale de l'empire carolingien. Il est généralement admis que la division moyenne des circonscriptions est la vicaria à l'ouest de l'Empire, et la centena à l'est. Pourtant, non seulement on retrouve cette dernière aussi en partie à l'ouest, mais on compte au total plus de douze divisions moyennes qui vont exister jusqu'au Moyen Age central. L'auteur se propose de retracer l'évolution de ces institutions au Haut Moyen Age ainsi qu'au Moyen Age central, en s'intéressant en premier lieu à la région du Poitou, puis à l'ouest de la France et enfin à l'empire carolingien dans sa totalité. Comment s'opérait la formation des circonscriptions ? Quels étaient leur hiérarchie, les domaines de compétence. C'est sur ces questions et beaucoup d'autres que cette nouvelle étude de M. Miyamatsu, traduite du japonais, s'efforce de faire le point.
Espace visuel et mental, la mer, telle qu'elle se présente sur les côtes de la Manche, offre à la contemplation un vaste horizon en perpétuel mouvement. Un horizon qui a influencé de nombreux écrivains, philosophes et poètes d'hier et d'aujourd'hui. L'auteur des textes qui sont ici réunis propose de déambuler sur leurs pas, entre Cancale et Douarnenez, sur la côte du Dorset et dans les îles anglo-normandes.