Le Reich et l'Islam. Comment l'Allemagne a instrumentalisé la religion
Von Oppenheim Max ; Hajji Iman ; Bounenni Bassam
NIRVANA
15,00 €
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EAN :9789938531800
Si on voulait un jour écrire l'histoire du djihad, il faudrait alors prendre en compte les plans politisés développés par des non-musulmans qui, en instrumentalisant la religion, sacralisaient la guerre. Ce livre recueille deux textes de la plume du baron Max von Oppenheim (1860-1946). Avec son " Mémoire concernant la révolutionnarisation des territoires islamiques de nos ennemis ", rédigé au gouvernement allemand à l'éclatement de la Première Guerre mondiale (1914), il livre un plan dont les conséquences résonnent encore aujourd'hui : mobiliser les musulmans arabes, persans et afghans pour la " guerre sainte ". Avec le second texte, rédigé pour le gouvernement nazi en pleine guerre (1940), visant de nouveau l'incitation des musulmans au soulèvement, Max von Oppenheim semble vouloir réaliser les ambitions ayant échoué lors de la Première Guerre mondiale.
Nombre de pages
125
Date de parution
21/02/2024
Poids
200g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9789938531800
Titre
Le Reich et l'Islam
Auteur
Von Oppenheim Max ; Hajji Iman ; Bounenni Bassam
Editeur
NIRVANA
Largeur
150
Poids
200
Date de parution
20240221
Nombre de pages
125,00 €
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Avec son Mémoire concernant la révolutionnarisation des territoires musulmans de nos ennemis, l'orientaliste allemand Max von Oppenheim a livré un plan né pendant la Première Guerre mondiale et dont les conséquences résonnent encore aujourd'hui : Mobiliser les musulmans arabes, persans et afghans pour la "guerre sainte" . De cette façon, l'Empire allemand voulait affaiblir ses ennemis de guerre, notamment la France et la Grande Bretagne en les touchant dans leurs colonies. Ce "plan du jihad" qui utilise la religion comme une arme se lit comme un manuel de la terreur, d'un Jihad made in Germany.
Je navigue sur les flots de mon inspiration, au gré des aléas de la vie et des sujets d'actualité qui me touchent. Sensible, je dénonce certains sujets avec le coeur et les tripes. L'écriture a toujours été pour moi une thérapie, un exutoire. Bienvenue dans mon univers !
Ce contre-portrait de Jugurtha que nous offrons dans ce roman se veut avant tout l'illustration d'une éthique de conviction contre l'arbitraire de l'Histoire et des intérêts particuliers. Mêlant légende et réalité historique, il est un voyage à travers les arcanes d'une geste héroïque numide, exaltant en particulier les vertus d'une figure historique et valorisant l'amour de la patrie, la noblesse de l'origine et la défense de l'honneur.
Mohamed Nachi est juriste, anthropologue et sociologue ; ses domaines de recherche portent sur la sociologie politique et morale et la sociologie des cultures et de la pensée islamique. Après avoir enseigné à l'Université catholique de Louvain (Belgique) et à l'Université de Sfax (Tunisie), est à présent Professeur de sociologie à la Faculté des Sciences Sociales de l'Université de Liège. Parmi ses publications : - Ethique de la promesse. L'agir responsable, Paris, PUF, 2003 ; - Introduction à la sociologie pragmatique, Paris, A. Colin, 2006 ; - Actualité du compromis. La construction politique de la différence, Paris, A. Colin, 2011 ; - Les Figures du compromis dans les sociétés islamiques, Paris, Karthala, 2012. - Révolution et compromis. Invention d'une solution aux incertitudes de la transition démocratique en Tunisie, Tunis, Nirvana, 2017.
Les partis sont-ils les acteurs essentiels des transitions de'mocratiques ou bien pluto^t des obstacles a` leur re'alisation ? Question qu'on ne peut e'viter, qui montre les dilemmes du ro^le des partis au sortir de l'autoritarisme. Les partis sont certes des outils de la de'mocratie, mais comment peuvent-ils dans une phase de transition construire la de'mocratie alors qu'ils sont eux-me^mes et simultane'ment en voie de construction ?Il est vrai que les transitions de'mocratiques peuvent se faire par des institutions, me^mes improvise'es, (gouvernements, instances, organes, commissions provisoires), par des leaders politiques (Mandela, De Klerk, Gorbatchev), mais elles peuvent se faire aussi par des partis politiques, acteurs incontournables du jeu de'mocratique et pluraliste.