Ecstasy : pilules sans ordonnances. Usages et usagers de nouvelles drogues de synthèse
Hacourt Gilles
L'HARMATTAN
21,50 €
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EAN :9782747530545
Quelles sont les caractéristiques sociales, économiques et culturelles des consommateurs d'ecstasy et autres " nouvelles drogues de synthèse " ? Pourquoi, où, quand, de quelle manière en font-ils usage ? Contrôlent-ils leur consommation ? Prennent-ils des risques pour leur santé ? Pour répondre à ces questions et à bien d'autres, l'auteur nous propose un voyage dans le monde peu ou mal connu des usagers de ces produits. Il nous livre les résultats d'une étude scientifique réalisée par des moyens qualitatifs et quantitatifs, visant la compréhension et la mesure de ce phénomène. Les données ont été collectées en Communauté française de Belgique. Sans nul doute, les analyses nuancées qu'il présente devraient alimenter le débat en dehors de ces frontières. L'ouvrage s'adresse à tous les acteurs impliqués dans ce sujet. Les instances chargées des politiques et actions de prévention et de réduction des risques liés à la consommation d'ecstasy trouveront une source d'information et de réflexion précieuse. L'auteur a voulu aussi interpeller les usagers eux-mêmes, en étant soucieux de leur rendre compte de ce qu'ils lui ont dit et donné à voir au long de ses travaux. Enfin, l'entourage des usagers (potentiels) pourra découvrir une réalité dégagée d'idées reçues et de principes réducteurs.
Nombre de pages
232
Date de parution
01/11/2003
Poids
290g
Plus d'informations
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EAN
9782747530545
Titre
Ecstasy : pilules sans ordonnances. Usages et usagers de nouvelles drogues de synthèse
ISBN
274753054X
Auteur
Hacourt Gilles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
290
Date de parution
20031101
Nombre de pages
232,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...