Plus Oultre. Mélanges offerts à Daniel-Henri Pageaux
Habchi Sobhi ; Brunel Pierre
L'HARMATTAN
39,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296037823
Plus Oultre " : la devise, née à la Cour de Bourgogne et adoptée par Charles-Quint, a été constamment associée aux Colonnes d'Hercule (l'actuel détroit de Gibraltar) qui marquèrent pendant de longs siècles la fin de l'ancien monde. Aux yeux des organisateurs du volume, elle exprime aujourd'hui le parcours de Daniel-Henri PAGEAUX, hispaniste de formation, lusitaniste également, passé à la francophonie d'Afrique, des Amériques, de l'Océan indien, sans omettre les Philippines qui furent un espace hispanique original. L'ancienne devise autorise même une note d'humour qu'affectionne Daniel-Henri PAGEAUX et qu'il n'a jamais oubliée dans son enseignement. Elle renvoie enfin à l'idéal de dépassement qui est au centre de la conception qu'il s'est faite de la recherche et de la création. Le lecteur retrouvera dans la quarantaine d'études, coordonnées par Sobhi HABCHI, les grandes orientations de la littérature comparée telles que Daniel-Henri PAGEAUX les a développées depuis 1965, en particulier les représentations littéraires, l'imagerie culturelle, le dialogue des littératures et des cultures.
Nombre de pages
478
Date de parution
10/07/2007
Poids
710g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296037823
Titre
Plus Oultre. Mélanges offerts à Daniel-Henri Pageaux
Auteur
Habchi Sobhi ; Brunel Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
710
Date de parution
20070710
Nombre de pages
478,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Quatre ans après la sortie d'un premier volume de Mélanges offerts par les comparatistes à Daniel-Henri Pageaux, sort le deuxième volume consacré aux domaines ibériques et ibéro-américains qu'il a étudiés et sillonnés au long d'un demi-siècle. Le lecteur retrouvera dans la quarantaine d'études, coordonnées par Sobhi Habchi (CNRS/CRAL), les grandes orientations des recherches menées en terres ibériques par Daniel-Henri Pageaux (voyages, mythes, images, poétique comparée) dans un esprit constamment ouvert au dialogue entre les littératures et les cultures.
Dans cet " Orient condamné à revivre sa mort ", Sobhi Habchi fait surgir un élément de nostalgie. En ce temps où " le c'ur avait du c'ur ", une antique alliance était célébrée au nom de Job. Ce qui manque le plus à notre siècle, déclare Sobhi habchi, c'est le courage de nous dénoncer nous-mêmes. Alors que le Job biblique renonce à sa question, Au nom de Job fait écho çà un autre idéal de Sobhi Habchi : il attend de l'homme sa réponse, celle du poète et penseur.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...