La mémoire et l'idée de temps. Edition critique de La genèse de l'idée de temps avec une introductio
Guyau Jean-Marie ; Ragghianti Renzo
L'HARMATTAN
17,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296553569
Le rapport entre la psychologie de la mémoire et l'idée du temps est au centre de débats philosophiques dans les décennies soixante-dix et quatre-vingts, c'est-à-dire entre la dissolution du positivisme et l'épanouissement du vitalisme spiritualiste. La genèse de l'idée de temps est un ouvrage posthume publié par Fouillée en 1890 chez Alcan, qui réunit deux articles parus dans la "Revue philosophique", respectivement en 1885 et en 1880 : L'évolution de l'idée de temps dans la conscience et La mémoire et le phonographe, dans lesquels ont été insérés de nombreux ajouts. La question essentielle est de savoir qui en est l'auteur, car des échos de Bergson sont perceptibles dans ce "petit livre", publié un an après l'Essai sur les données immédiates de la conscience : on soupçonnera Fouillée d'en avoir écrit certains chapitres. C'est l'avis partagé aussi bien par Bergson que par Jankelevitch, mais cette hypothèse est à rejeter car ces ajouts sont vraisemblablement des notes rédigées par Guyau lui-même.
Nombre de pages
166
Date de parution
26/07/2011
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296553569
Titre
La mémoire et l'idée de temps. Edition critique de La genèse de l'idée de temps avec une introductio
Auteur
Guyau Jean-Marie ; Ragghianti Renzo
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
210
Date de parution
20110726
Nombre de pages
166,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Jean-Marie Guyau (1854-1888) L'art au point de vue sociologique a été publié après la mort de Jean-Marie Guyau le 31 mars 1888 par les soins de son beau-père Alfred Fouillée. Nous suivons le texte établi pour l'édition Félix Alcan en l'allégeant de l'introduction et des notes complémentaires introduites par Alfred Fouillée.
Le temps, à l'origine, n'existe pas plus dans notre conscience même que dans un sablier. Nos sensations et nos pensées ressemblent aux grains de sable qui s'échappent par l'étroite ouverture. Comme ces grains de sable, elles s'excluent et se repoussent l'une l'autre en leur diversité, au lieu de se fondre absolument l'une dans l'autre; ce filet qui tombe peu à peu, c'est le temps.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...