Lire la société à table. Scènes de table comparées du XVIIe au XIXe siècle (France/Chine)
Guitard-wu Youyou
L'HARMATTAN
23,50 €
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EAN :9782140330063
Ce livre interroge la portée de l'acte de manger à l'égard d'une culture, de l'âme d'un peuple, et de l'ensemble de l'environnement que vivaient les écrivains entre les XVIIe et XIXe siècles, en Chine et en France. Nous proposons d'examiner, en tirant le fil rouge du "vide" et du "plein" , dans le cadre de la phénoménologie, des descriptions autour de la table chez les divers écrivains, afin de comprendre l'esprit et la culture des deux peuples, chinois et français. Parlons de l'état de l'ivresse, du plaisir gustatif au plaisir sexuel, de l'excès et de la plénitude du goût, dans les ouvrages subversifs de cette époque, Fleur en Fiole d'Or de Lanlingxiaoxiaosheng, les uvres du Marquis de Sade, comme Les cent vingt journées de Sodome et Justine ou les Malheurs de la vertu, qui dirigent vers les romans classiques : Le Rêve dans le pavillon rouge de Cao Xueqin, et des romans dans La Comédie humaine d'Honoré de Balzac, dans lesquels nous observons la distinction sociale et les femmes à table.
Nombre de pages
216
Date de parution
26/04/2023
Poids
340g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140330063
Titre
Lire la société à table. Scènes de table comparées du XVIIe au XIXe siècle (France/Chine)
Auteur
Guitard-wu Youyou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
340
Date de parution
20230426
Nombre de pages
216,00 €
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Résumé : Pourquoi toujours moi ? Beaucoup, qui se retrouvent en échec relationnel avec des personnes qui ne leur font clairement aucun bien, que ce soit dans leur travail, leurs amitiés ou leurs relations amoureuses, se posent cette question tôt ou tard. La réponse réside souvent dans les modèles de relations appris dans la jeunesse ou même dans l'enfance. Les psychologues reconnaissent que se libérer de ces modèles nécessite de prendre conscience de leur présence pour mieux apprendre à se comporter en conséquence. Mais trop souvent, changer de comportement ne résume pas à emprunter un chemin difficile, cela risque de n'être en fait qu'un simple pansement superficiel... Ici, Anselm Grün et Hsin-Ju Whu offrent un chemin qui unit les idées de psychologie avec la sagesse de la spiritualité biblique. L'approche qui en résulte englobe l'être humain tout entier, conduisant à une démarche de transformation de soi.
Nous sommes l'étoffe de nos songes et nos jours sont bordés de sommeil'' écrivait joliment Shakespeare. Nous passons en effet une bonne partie de nos existences à dormir et donc à rêver. Mais comment interpréter la signification de nos rêves ? Peuvent-ils avoir une portée spirituelle ? Les comprendre peut-il nous aider à améliorer notre manière de vivre et notre intériorité ? Anselm et Rsin Yu Wu s'attaquent au sujet en ne se limitant pas à la seule tradition spirituelle chrétienne et en évoquant aussi le taoïsme. Ceci nous vaut un développement sur les rêves dans la Bible, dans la tradition des Pères du désert, avec leurs visions et leurs tentations ; puis les auteurs examinent différents types de songes et leur signification : rêves d'enfant, de voitures, rêves érotiques, images liées à ta nuit, à la guerre, etc.
On imagine mal, aujourd'hui, quel vacarme fit, dans la vie littéraire des « années folles » chacune des apparitions de Paul Morand. II était beau, il était jeune, il avait épousé une princesse gréco-roumaine et richissime, et les femmes l'adoraient. Diplomate, il sillonnait le monde, rapportant des images plein ses valises, et son style crépitait d'étincelles. On enviait ses cravates, ses voitures grand sport et les tirages mirifiques d'Ouvert fa nuit, de Fermé la nuit, de Rien que la terre. Le rythme de sa vie comme celui de ses livres s'accordait à la frénésie d'une Europe qui dansait sa joie de survivre aux sons de la musique nègre. Les« hussards », après la guerre, lui offrirent sa seconde chance en reconnaissant cet « anarchiste de droite » pour leur maître en écriture. A l'heure où pontifiaient les brasseurs de théories, Morand persistait dans une littérature du plaisir, hommage aux couleurs de la vie et à l'amour qui lui est dû. Après avoir été ultra-moderne, il devenait, sans l'avoir cherché, sans avoir beaucoup changé, un classique. Milady, Parfaite de Saligny, Fouquet et Venises en témoignent, apportant confirmation à ce jugement de Barrès, en 1922 : « Et jamais embêtant! » Ginette Guitard-Autiste a connu Paul Morand en 1953 par l'intermédiaire de Jacques Chardonne, dont elle venait de publier la biographie. Elle est restée, jusqu'à leur mort, l'amie des deux écrivains. En 1956, elle publie un premier essai sur Paul Morand, puis établit, en 1971, pour le Paul Morand de Marcel Schneider, la première bibliographie de l'auteur d'Hécate et ses chiens ; enfin, elle présente et annote, en 1978, un choix de Lettres de Paul Marond à des amis et à quelques autres. Depuis 1951, Ginette Guitard-Autiste est critique littéraire à la radio et dans plusieurs journaux, dont le Monde.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...