Elevage d'hier, élevage d'aujourd'hui. Mélanges d'Ethnozootechnie offerts à Bernard Denis
Guintard Claude ; Mazzoli-Guintard Christine
PU RENNES
29,00 €
Impression à la demande
EAN :9782753500174
L'ethnozootechnie, " zootechnie populaire ", ou encore, " zootechnie traditionnelle " étudie, dans une approche multidisciplinaire les interactions qui se jouent, depuis toujours, entre l'homme et l'animal domestique. Les vingt-quatre contributions du présent volume illustrent les nombreuses facettes de l'ethnozootechnie. L'histoire y tient une place importante. Le zootechnicien s'y intéresse pour le plaisir de la connaissance d'abord, pour intégrer la situation des animaux et de leur élevage clans un contexte évolutif ensuite, pour y puiser des leçons d'humilité enfin : il arrive en effet que des problématiques considérées comme modernes soient en réalité anciennes dans leur formulation et même, parfois, leur résolution. Plusieurs articles, généraux ou spécifiques, portent sur des thèmes historiques diversifiés quant à la période et le lieu. Ils montrent bien que l'histoire de l'élevage est un vaste sujet, qui peut s'avérer passionnant. L'histoire se retrouve dans une série d'études d'ethnologie animale - autre composante de l'ethnozootechnie - où les auteurs traitent d'événements ayant marqué l'évolution de certaines populations, ou bien de la manière dont une race est née officiellement, permettant d'intéressantes comparaisons. Mais l'ethnologie animale, tout comme l'ethnozootechnie en général, d'ailleurs, ne se confondent pas avec leur dimension historique. Ainsi, on trouvera plusieurs communications sur la question très actuelle - pour des raisons patrimoniales et de biodiversité - de la sauvegarde des races locales. Les pratiques d'élevage traditionnelles qui, pour certaines d'entre elles, peuvent être mises au service de la modernité, sont un autre ensemble intégré à l'ethnozootechnie. L'actualité de certaines réflexions n'échappera pas au lecteur, d'autant plus qu'elles suscitent des questions de fond sur des problèmes importants comme la formation, la recherche et le développement. L'élevage d'hier peut donc constituer une source d'enseignement pour l'élevage d'aujourd'hui, comme l'a montré l'?uvre de Bernard DENIS.
Nombre de pages
445
Date de parution
21/10/2004
Poids
694g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753500174
Titre
Elevage d'hier, élevage d'aujourd'hui. Mélanges d'Ethnozootechnie offerts à Bernard Denis
Auteur
Guintard Claude ; Mazzoli-Guintard Christine
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
694
Date de parution
20041021
Nombre de pages
445,00 €
Disponibilité
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Guintard Claude ; Surgy Olivier Néron de ; Denis B
Présentation de l'éditeur L'Aurochs est l'ancêtre de tous les bovins domestiques. Il est apparu il y a environ 500 000 ans. Intensivement chassée au Moyen Âge, l'espèce a vu son dernier représentant s'éteindre dans une forêt de Pologne en 1627.Aujourd'hui, on connaît l'Aurochs grâce à des ossements retrouvés et des représentations, notamment dans les grottes de Lascaux. Puissant et doté de grandes cornes, cet animal a été mythifié par plusieurs civilisations indo-européennes. La force évocatrice de ce bovin est probablement à l'origine d'une création unique en zoologie : la « reconstitution » d'une espèce disparue. Dans la première moitié du XXe siècle, deux zoologistes allemands s'y attelèrent, en mariant des races bovines très rustiques. Les produits de tels croisements sont nommés « aurochs-reconstitués ». Des éleveurs en France et ailleurs en Europe ont repris le projet à leur compte. Désormais, l'Aurochs-reconstitué est une race bovine reconnue.Comment est valorisée cette nouvelle race ? L'Aurochs a-t-il été domestiqué ? Quelles traces reste-t-il de cette figure patrimoniale ? Ce livre brosse l'historique de l'Aurochs et de l'Aurochs-reconstitué depuis leurs origines respectives.Un livre à l'attention des passionnés de Préhistoire, de zoologie ou de patrimoine rural !
Voici réunies pour la première fois tout en images, un florilège des principales armes utilisées par les fameux Ninja. Ces redoutables guerriers de l'ombre étaient passés maîtres dans l'art du combat rapproché et des stratégies indirectes ; habiles, rusés et sans scrupules, ils avaient appris à s'adapter à toutes les situations dans l'environnement le plus hostile. Retrouvez ici des techniques et des katas souvent inédits du Shiba-uchi (un poignard-machette), du Manriki-gusari (une chaîne ayant la force de 10 000 hommes), du Juji-shuriken (un modèle très rare de couteau en forme de croix), des Tekkagi et Sukkô (les griffes d'acier), du Kozuka (le stylet), du Bô (le bâton), du Fûku (le crochet) et bien sûr du Saken, la célèbre étoile des Ninja...
Entre chamanisme, taoïsme et bouddhisme, le shugend? est l'une des plus anciennes traditions spirituelles japonaises. sa pratique se situe presque exclusivement en montagne où la nature, considérée comme sacrée, est la matrice d'un processus initiatique sans cesse renouvelé. les prêtres se nomment yamabushi (ceux qui dorment dans la montagne). Cet ouvrage emmène le lecteur déambuler, aux côtés de l'auteur, en dehors des sentiers touristiques, dans ce qu'il a y de plus profond et d'inaccessible, dans la culture complexe de ce magnifique pays : le Japon. La lecture se fera par étapes, comme on monte au sommet d'une montagne, avec des haltes nécessaires pour " digérer " et se désaltérer. À une époque où l'on cherche d'autres valeurs que le consumérisme et le culte de l'argent, K?ban souhaite montrer à l'occident qu'un chemin différent existe. Les illustrations, photographies et calligraphies jalonnant ces pages, sont souvent des documents uniques pris par l'auteur au cours de ses trente-cinq années de pérégrinations dans les montagnes sacrées au Japon.
Durant douze années, Kuban Sylvain Guintard, expert en arts martiaux devenu moine, a sillonné le Japon traditionnel et a rencontré divers maîtres. De ces moments d'exception est né ce carnet de voyages ponctué de rencontres extraordinaires. Toutes les grandes personnalités des arts martiaux n'y sont pas, mais toutes celles qui y figurent sont des êtres hors du commun que la vision éclairée du moine-guerrier a su révéler. Du jujitsu ancien, en passant par l'art du sabre, du karaté traditionnel aux arts contemporains du Mixed Martial Art, c'est tout un panorama initiatique que ce passionné de culture du Japon vous offre. Parmi les redoutables guerriers de l'ombre, maîtres traditionnels ou experts des arts modernes du combat, vous trouverez dans ces pages : Saiko Fujita, Yumio Nawa, Toshimichi Yagyu, Fumon et Midori Tanaka, Maître Matsuoka, Gozo Shioda, Miyako Fujitani, Gogen Yamaguchi, Mashihiro Nakamoto, Kenzo Mabuni, Seishi Horibe, Andy Hug, Yuki Nakai, Masakatsu Funaki, Yoshimoto Togashi, Hirokazu Hazama, Daikaku Chodoin, Masayasu Sugihara, Nariharu Kuramoto.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.