Libérer le prêtre de l'Etat clérical. Echanges et dialogue (1968-1975)
Guinle-Lorinet Sylvaine
L'HARMATTAN
29,50 €
Epuisé
EAN :9782296070219
De 1968 à 1975, Echanges et Dialogue rassemble les prêtres contestataires français qui veulent tuer le clerc et porter la révolution dans l'Eglise. Le prêtre doit occuper un emploi salarié, s'engager dans la vie politique ou syndicale et peut se marier s'il le désire. Mouvement selon sa titulature officielle, Echanges et Dialogue est un comité d'action, qui apparaît comme un organe de transition, dans une Eglise et une société elles-mêmes en pleine mutation. Par ses emprunts au marxisme, par ses stratégies, il s'inscrit dans une lignée communiste ; par ses pratiques, il appartient bien au monde soixante-huitard. Mais, par son fonctionnement en réseaux, par son internationalisme et son ouverture sur la société civile, Echanges et Dialogue n'annonce-t-il pas les mouvements altermondialistes d'aujourd'hui...
Nombre de pages
296
Date de parution
10/11/2008
Poids
330g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296070219
Titre
Libérer le prêtre de l'Etat clérical. Echanges et dialogue (1968-1975)
Auteur
Guinle-Lorinet Sylvaine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
330
Date de parution
20081110
Nombre de pages
296,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'histoire immédiate, celle des toutes dernières décennies, a désormais acquis une juste place à l'université, dans les lycées et collèges, comme auprès du grand public. Aussi, pour cette période la plus récente de notre histoire est-il indispensable de proposer des synthèses et de les mettre à jour régulièrement. Le présent ouvrage s'efforce de répondre à cette attente. Il s'articule en trois parties. La première a pour objet de décrire, dans une optique comparative et systémique, l'évolution des deux grands modèles idéologiques (le modèle libéral et le modèle communiste) qui se sont disputé le monde jusqu'aux années 80. La deuxième a une double ambition: d'une part, étudier les mutations fondamentales qui, à compter des années 80, ont désagrégé le système communiste, et, ce faisant, remis en cause l'organisation du monde ; d'autre part, rechercher dans le chaos apparent de l'ère post-bipolaire les lignes de force du nouvel ordre mondial en gestation. La troisième partie, enfin, se propose d'analyser de façon systématique 41 conflits internes (guerres civiles et guerres de libération) qui se sont déroulés dans le monde depuis les années 60.
La Mairie de Lourdes a souhaité concevoir une exposition des photographies de Jean Dieuzaide sur la cité Mariale. Une attentive consultation des archives a permis de retenir un peu plus de 600 négatifs intéressants réalisés entre 1945 et 1985. De ce premier choix ont été conservées les 120 photographies qui constituent le présent ouvrage, reflet de l'exposition. Pour la plupart inédites, ces images confirment, si besoin était, l'extraordinaire capacité de Jean Dieuzaide à transmettre un témoignage plein d'humanité, quel que soit le sujet traité. Du rassemblement des prisonniers juste après la guerre à la visite du Pape Jean-Paul II en 1983, en passant par le premier pèlerinage des Gitans en 1957, ce livre rassemble une somme d'images qui composent désormais une mémoire patrimoniale de ce que fut et reste la ville de Lourdes.
Lors de sa sortie au printemps 2001, La Vie sexuelle de Catherine M a fait l'effet d'une bombe. Bien connue des milieux de l'art contemporain, directrice de la prestigieuse revue art press, l'auteur y révèle par le menu sa vie sexuelle intense, multiple, collective, et fait ainsi entrer le lecteur dans un monde souvent fantasmé, rarement éclairé d'une lumière aussi crue, avec une étrange distance doublée d'un esprit de système qui donnent au récit une dimension très singulière. Ce livre littéralement sidérant a connu un destin exceptionnel, rencontrant le succès sur la scène mondiale, véritable phénomène littéraire du XXIe siècle naissant. Hommage de l'éditeur à l'auteur à l'occasion des 40 ans de la collection "Fiction & Cie", cette édition "collector", qui fait l'objet d'un seul tirage, réunit en annexe un ensemble de textes critiques (le médiéviste lacanien Alexandre Leupin, le théologien Jean-Philippe Guinle, l'écrivain Mario Vargas Llosa et Catherine Millet elle-même), inédits en France, ainsi que les fac-similés des notes préparatoires à l'écriture du livre.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...