Guimard Nathalie ; Petit-Gats Juliette ; Bessin Ma
L'HARMATTAN
19,50 €
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EAN :9782296555181
Depuis la réforme de la protection de l'enfance en 2007, les jeunes confiés à des établissements éducatifs doivent solliciter les conseils généraux lorsqu'ils souhaitent bénéficier de la poursuite d'une mesure de leur protection après leur majorité. L'unique outil utilisé pour mettre en place cette mesure est le contrat jeune majeur, contrat signé entre l'Aide sociale à l'enfance, le foyer éducatif et le jeune. Cette protection s'arrête aux 21 ans du jeune. Au delà de cet âge, les aides sont plus des compléments du soutien familial que des substituts. Par conséquent, les jeunes, notamment ceux qui ne peuvent pas compter sur leur famille, doivent avoir acquis une autonomie financière et matérielle lors de leur sortie des dispositifs. Cette recherche s'appuie sur un travail d'observation, d'enquêtes et d'entretiens auprès de jeunes majeurs et de professionnels de la protection de l'enfance (éducateurs, inspecteurs). Elle renseigne sur la façon dont les jeunes vivent et s'approprient cette expérience et analyse les influences de ce dispositif contractuel sur leur entrée dans la vie adulte. Elle questionne également l'effet de cette contractualisation sur les pratiques d'accompagnement des professionnels de la protection de l'enfance. Ces dernières ont évolué dans ce champ de l'intervention sociale en donnant plus d'importance aux récits individuels, à la mise en perspective par le projet, à l'évaluation de la motivation de l'usager et à son activation. Comment la contractualisation génère des situations de s troubles s pour les professionnels et de quelle manière elle modifie les rapports qu'ils entretiennent avec ces jeunes en quête d'avenir ?
Nombre de pages
187
Date de parution
30/09/2011
Poids
240g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296555181
Titre
Le contrat jeune majeur. Un temps négocié
Auteur
Guimard Nathalie ; Petit-Gats Juliette ; Bessin Ma
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
240
Date de parution
20110930
Nombre de pages
187,00 €
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Dimanche 6 février 2005. Bidjan et Lima, deux mineurs étrangers isolés originaires d'Afghanistan, disparaissent du foyer éducatif Sainte-Madeleine situé sur la Butte Montmartre. Alors que les éducateurs sont persuadés qu'il s'agit d'une fugue, leur grande soeur Tammana est convaincue qu'ils ont été enlevés. Félix Kagabo, lieutenant à la police judiciaire de Paris, se penche sur cette disparition. Animé au départ par le désir de revoir son ancienne maitresse, éducatrice dans le service " jeunes majeurs " dans lequel est placée Tammana, il est très vite exaspéré par le peu d'intérêt qui est porté aux deux enfants. C'est ce qui l'encourage à pousser son investigation sans se douter que l'enquête va l'emmener sur des chemins dangereux et faire ressurgir d'anciens traumatismes qu'il pensait enfouis. Au rythme de ses rencontres avec des professionnels de la protection de l'enfance, il va devoir se rendre à l'évidence : cette disparition, qui aurait pu passer pour une simple fugue d'enfants de foyer, cache un mal d'une tout autre nature et va révéler un sombre mystère. L'enquête ne laissera indemne ni Félix Kagabo, ni les éducateurs, qui vont eux aussi devoir faire face à une réalité qu'ils n'imaginaient pas.
Les politiques visant à favoriser l'accès au logement des populations démunies se sont régulièrement confrontées à la question de l'endettement des locataires. La dite " Loi Besson " de 1990 n'a pas échappé à ce problème et le locataire endetté est désormais clairement devenu la cible directe de l'intervention publique. Rapportant et analysant le jeu complexe entre de nombreux acteurs, ce livre tente de retracer l'histoire de la catégorie sociale des " locataires endettés ", du moratoire des loyers de la Commune de Paris jusqu'à nos jours. Il permet alors de mieux comprendre les enjeux des politiques publiques et l'accompagnement de ce public tel qu'il peut se mettre en œuvre aujourd'hui. S'attardant sur la place prise par les notions de " bonne et de mauvaise foi " dans la procédure d'expulsion locative et sur les débats concernant les diverses manières d'intervenir auprès des personnes ainsi défaillantes, cet ouvrage constitue assurément une contribution originale et de premier plan à l'analyse de l'évolution historique des cadres conceptuels dans lesquels se trouvent formulées et mises en œuvre les politiques publiques. Ainsi, ce livre s'adresse-t-il à tous les acteurs qui sont impliqués dans la question de l'endettement locatif, et plus généralement à tous celles et ceux intéressés par l'analyse de la construction des réponses publiques aux situations de détresses sociales vécues par les individus.
Lorsque la traverse de la barrière du champ défonce la portière, elle atteint le conducteur au sommet du crâne qu'elle scalpe sans entamer les os. A l'instant du choc contre le pommier, le corps désarticulé est projeté à travers l'ouverture béante du pare-brise qui le lacère. Il frôle les basses branches de l'arbre, boule sur le sol en pente et ne s'arrête que loin de la voiture en flammes. Il ne s'est pas écoulé dix secondes depuis le moment où, sous le soleil mouillé, la MG roulant à 140 à l'heure a abordé le large virage du lieu-dit la Providence.
Quatrième de couverture «Sans l'apparition d'Ursula sur le seuil de mon bureau - "le département Information me prie de vous demander le dossier concernant..." - sans son entrée dans ma vie - "je vous vois souvent déjeuner seule au restaurant du personnel" - je n'aurais pas quitté Marie-Anne, non pas tant par lâcheté que par désir de ne pas détruire cette construction qu'était mon foyer, un peu fragile, mais conservant encore une part de la chaleur passée.»
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...