Cet ouvrage est une réflexion sociologique sur la perspective d'une Méditerranée démocratique et coopérative. L'auteur fonde ce projet sur une revue critique des formes de mobilisation des ressources matérielles et symboliques de cet espace, afin de les tirer hors des contraintes que font peser deux mythes contemporains : le Choc des civilisations et la Globalisation. Il brosse un tableau contrasté des activités et des rapports sociaux qui animent les rives de la Méditerranée, pour en souligner les tensions et les complémentarités. D'un point de vue analytique, au-delà des différences en matière de démocratie ou de développement, l'ouvrage insiste sur deux traits convergents des rapports sociaux actuels : leur fixation sur toutes sortes de rentes, ainsi qu'une fusion entre les liens de classe et de communauté.
Nombre de pages
143
Date de parution
29/02/2012
Poids
185g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296969339
Titre
La Méditerranée à l'épreuve de la globalisation
Auteur
Guillon Roland
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
185
Date de parution
20120229
Nombre de pages
143,00 €
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L'auteur, spécialiste du jazz des années 1950 et 1960, présente ici une sélection d'enregistrements de cette période. Elle vise à mieux témoigner de toute la charge affective et émotionnelle que porte en elle cette musique, tout en lui restituant ses singularités. Celles-ci sont aussi bien harmoniques que rythmiques, mais aussi inscrites dans une dynamique historique en longue période. Ce qui revient à soulever en conclusion des questions sur la part que tiennent, dans cette musique, les racines africaines, les églises noires, ou les aspirations aux droits civiques.
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...