Le récit s'ouvre au moment où la narratrice se retrouve à l'entrée du service admissions d'un hôpital psychiatrique après avoir tenté de mettre fin à ses jour. Chaque chapitre, très court, ouvre une vignette sur l'univers tragi-comique dans lequel elle doit commencer son parcours thérapeutique afin de (re)trouver le goût de la vie. Au fil des pages, le récit fait place à l'intime. Le lecteur découvre, en filigrane, les contours d'un drame familial (la perte prématurée de la mère) et ses conséquences dans la trajectoire de cette femme. Jour après jour, la chambre de l'institution psychiatrique devient chambre d'incubation, cocon dans lequel tout doucement un avenir semble redevenir possible. Au moment même où la narratrice se tourne enfin vers la vie et où la mort paraît s'éloigner, celle-ci se rappelle brutalement à son souvenir, le 14 juillet 2016, sur la promenade des Anglais... Le récit se clôt sur la volonté de la narratrice de faire de la tragédie une force de vie, à l'image du poème du poème d'Emily Dickinson On apprend l'eau par la soif, sur lequel s'ouvre ce roman servi par une écriture nerveuse, électrique et résolument moderne.
Nombre de pages
238
Date de parution
20/01/2022
Poids
242g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782371250482
Titre
Que la terre nous soit légère
Auteur
Guillier Géraldine
Editeur
PERSEIDES
Largeur
130
Poids
242
Date de parution
20220120
Nombre de pages
238,00 €
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Orwell George ; Guillier Géraldine ; Labbe Stéphan
Winston Smith a trente-neuf ans et travaille pour le Parti, au ministère de la Vérité. Ses tâches ? Réécrire les archives pour que le passé corresponde à la version dictée par le gouvernement. Winston est doué, mais sa conscience commence lentement à lui peser. Il a de plus en plus de mal à croire aux mensonges du monde qui l'entoure, et il décide de se rebeller. D'abord, il se met à écrire un journal, puis il se rapproche de Julia. Mais la Police de la Pensée est toujours plus près qu'il n'y paraît, et la surveillance plus étroite.Texte abrégéNotes Biographiques : George Orwell, de son vrai nom Eric Arthur Blair est né en 1903 à Motihari, en Inde britannique. Auteur engagé, journaliste, critique littéraire, il est connu pour ses prises de position pour la justice sociale et contre toute forme de totalitarisme. La ferme des animaux et 1984 sont les deux euvres qui ont remporté le plus large succès. George Orwell est mort en 1950 à Londres.
1594. Alors que les provinces hollandaises sont plongées dans une guerre sans merci par laquelle elles tentent de s’affranchir du joug espagnol, un navigateur chevronné, Willem Barentsz, quitte Amsterdam en direction des mers du Nord avec une petite flotte. Il espère découvrir le mythique Passage du Nord-Est, qui donnerait aux marchands néerlandais un accès maritime exclusif aux richesses de l’Extrême-Orient. Commence alors pour lui et ses compagnons de voyage une aventure hors du commun qui les mènera au-delà des limites du monde connu, au-delà même des limites humaines.
1594. Alors que les provinces hollandaises sont plongées dans une guerre sans merci et tentent de s'affranchir du joug espagnol, un navigateur chevronné, Willem Barentsz, quitte Amsterdam en direction du Nord avec une petite flotte de trois navires. Il espère découvrir le mythique Passage du Nord-Est, qui donnerait aux commerçants néerlandais un accès maritime direct aux richesses de l'Extrême-Orient. Commence alors pour lui et ses compagnons de voyage une aventure exceptionnelle et dramatique qui les mènera au-delà des limites du monde connu, au-delà même des limites humaines. Avec Pris dans les glaces, Andrea Pitzer fait revivre une page oubliée de l'histoire des explorations, ainsi que l'une des plus incroyables épreuves de survie de tous les temps.
Qu’adviendrait-il des chiens si l’humanité était amenée à disparaître subitement de la surface de la Terre ? Comment s’adapteraient-ils à leur nouvel environnement, et quelles seraient leurs stratégies de survie ? Évolueraient-ils en solo ou forgeraient-ils des alliances avec leurs congénères – ou d’autres espèces ? Plus généralement, quelle serait l’évolution de Canis lupus familiaris dans un monde posthumain ? Ce sont là quelques-unes des questions auxquelles ont tenté de répondre les deux auteurs de cette captivante cynotopie. « Ce livre est une expérience de pensée évolutive – par nature invérifiable mais solidement ancrée dans la science, et très amusante… Jessica Pierce et Marc Bekoff partent des principes évolutionnistes et écologiques de base pour développer de saisissantes prédictions et apporter un éclairage inédit sur les chiens tels que nous les connaissons aujourd'hui. » (Wall Street Journal) « Ce livre stimulant intellectuellement imagine à quoi ressemblerait le monde si nous, adultes ennuyeux qui brandissons des friandises à tout bout de champ et avons inventé des nurseries pour chiens, disparaissions soudainement, et si ces derniers pouvaient se mettre à cavaler librement. Nous aimerions croire que nos chiens seraient perdus sans nous, mais la réalité pourrait vous surprendre ! » (The Washington Post)
Guillaume Lejean (1824-1871), voyageur et géographe breton, a effectué ses voyages en orient entre 1866 et 1870 et le récit en a été publié dans Le Tour du Monde, grande revue géographique et ethnographique française, entre 1867 et 1873. Lejean était envoyé en mission par les ministères français des affaires étrangères et de l'instruction publique. Ces voyages dans la partie orientale de l'empire ottoman et dans l'Inde anglaise nous valent un récit tout à la fois géographique, archéologique, sociologique, économique et politique de la vie des peuples subissant durement la domination des ottomans, des anglais et des maharadjas, dans des régions que les affrontements entre la Russie et l'Angleterre rendent difficiles et périlleux. homme rude, merveilleux observateur, sensible tant aux aspects physiques et aux modes de vie des peuples - notamment ceux des femmes - qu'à la beauté des paysages traversés, attentif aux traces du périple d'Alexandre le Grand, Lejean est l'un des voyageurs les plus captivants de son temps. Oublié après sa mort, il a été redécouvert dans les années 1990. Dans des pages passionnantes et souvent éblouissantes, il nous montre à quel point ces régions, toujours en proie à des conflits compliqués, étaient déjà au XIXe siècle l'une des parties les plus agitées de la planète. A ce titre, ce livre reste pour le lecteur d'aujourd'hui un document passionnant.
Cet ouvrage constitue une étude minutieuse et approfondie de l'administration régionale de l'empire carolingien. Il est généralement admis que la division moyenne des circonscriptions est la vicaria à l'ouest de l'Empire, et la centena à l'est. Pourtant, non seulement on retrouve cette dernière aussi en partie à l'ouest, mais on compte au total plus de douze divisions moyennes qui vont exister jusqu'au Moyen Age central. L'auteur se propose de retracer l'évolution de ces institutions au Haut Moyen Age ainsi qu'au Moyen Age central, en s'intéressant en premier lieu à la région du Poitou, puis à l'ouest de la France et enfin à l'empire carolingien dans sa totalité. Comment s'opérait la formation des circonscriptions ? Quels étaient leur hiérarchie, les domaines de compétence. C'est sur ces questions et beaucoup d'autres que cette nouvelle étude de M. Miyamatsu, traduite du japonais, s'efforce de faire le point.
Espace visuel et mental, la mer, telle qu'elle se présente sur les côtes de la Manche, offre à la contemplation un vaste horizon en perpétuel mouvement. Un horizon qui a influencé de nombreux écrivains, philosophes et poètes d'hier et d'aujourd'hui. L'auteur des textes qui sont ici réunis propose de déambuler sur leurs pas, entre Cancale et Douarnenez, sur la côte du Dorset et dans les îles anglo-normandes.