L'œuvre de Jules Verne est souvent analysée à travers ses voyages extraordinaires, Voyage au centre de la terre, Vingt mille lieues sous les mers, Cinq semaines en ballon ou encore Le tour du monde en quatre-vingts jours. Pour tous, Jules Verne, c'est avant tout un univers d'aventures autour de la planète, avec des personnages mythiques tels Phileas Fogg, le capitaine Nemo, Michel Strogoff, Samuel Fergusson ou encore Robur-le-Conquérant. Certes, mais qui sont-ils vraiment ces personnages qui nous transportent dans leurs aventures, au pôle nord, au cœur d'un volcan ou dans les profondeurs sous-marines ? Sont-ils simplement des vecteurs initiatiques ou n'ont-ils pas eux aussi une âme, une charpente psychologique, une personnalité ? L'ouvrage se propose d'étudier la personnalité et les troubles psychopathologiques de certains personnages de Jules Verne, comme s'ils avaient consulté un psychiatre au 21e siècle. Si Jules Verne fut visionnaire sur bien des thèmes, il est étonnant de constater aussi la pertinence de ses descriptions psychopathologiques. Le thème de la folie dans son œuvre est régulièrement étudié, mais Jules Verne décrivit avec ses personnages bien plus : son œuvre est en fait une extraordinaire galerie de portraits psychologiques et psychopathologiques. des hommes et femmes les plus valeureux aux plus perturbés des héros délirants, en passant par les anxieux, maniaques, déprimés et névrotiques.
Nombre de pages
192
Date de parution
02/05/2005
Poids
265g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747583824
Titre
Jules Verne et la psyché
ISBN
2747583821
Auteur
Guillerm Luc-Christophe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
265
Date de parution
20050502
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A travers une cinquantaine de naufrages et survies en radeau, l'ouvrage se propose d'étudier une des situations extrêmes les plus exceptionnelles, celle d'hommes et de femmes perdus dans l'immensité océane et dérivant pendant de longues semaines ou mois dans des conditions de vie souvent épouvantables où le danger de mort domine le quotidien. L'accent est porté avant tout sur les aspects psychologiques de cette épreuve, qui dévoile les capacités d'adaptation tout à fait exceptionnelles de certains êtres humains.
La Marine nationale est une des seules institutions qui puisse s'enorgueillir de la dimension humaine d'équipage. Quand la dernière aussière d'un de ses bateaux se retrouve à l'eau, c'est un monde très particulier qui se crée en quelques instants. Un groupe d'hommes et de femmes quitte la terre ferme pour vivre une expérience collective dans un milieu clos, loin de toute vie familiale, avec une mission particulière au service de la France. Des semaines et des mois d'absence. Des contraintes liées à la vie collective. Des conditions de travail parfois ardues. Et pourtant, une envie sans cesse renouvelée de repartir. Pour un marin, la vie quotidienne en mer est une expérience ordinaire dans un monde extraordinaire. Elle est aussi un mélange étonnant de contrastes entre les dimensions de l'action et des traditions. Mais un équipage n'est pas seulement un groupe de marins. Un équipage va se constituer et vivre dans un milieu qui le forge, et se bâtir autour de trois éléments essentiels: le bateau, la mer et les ports. Avec les hommes, ce sont les fils conducteurs de cet ouvrage. Les photographies ont été réalisées lors d'embarquements à bord des principaux bâtiments de la Marine nationale française, des plus connus comme le porte-avions Charles de Gaulle, le porte-hélicoptères Jeanne d'Arc, aux plus anonymes patrouilleurs, avisos, frégates ou goélettes, en passant par les sous-marins nucléaires d'attaque ou lanceurs d'engin.
Je voulais dormir", "je voulais oublier", "je ne voulais plus vivre"... Chaque année en France, les tentatives de suicide par médicaments concernent plus de 150 000 personnes et autant de familles. Tous les suicidants ressentent un réel mal de vivre: dépression, angoisse, découragement, accumulation de problèmes, situations d'impasse ou effondrement de l'estime de soi...Mais mal de vivre ne signifie pas pour autant désir de mourir. La personne qui fait une tentative de suicide avec des médicaments tente aussi de signifier quelque chose par son geste, de trouver un soutien.Comment redonner espoir et goût à la vie? À travers de nombreux témoignages de personnes suicidaires, deux psychiatres nous donnent leurs conseils pour mieux comprendre, mieux écouter et mieux aider.Parce qu'une réponse adaptée peut contribuer à une véritable renaissance.
Partout où le soleil passe, le Breton passe", disait déjà Catherine de Sienne au XIVe siècle. Aujourd?hui, tout autour du monde et dans toutes les régions de France, bon nombre de nos contemporains comptent des Bretons dans leur ascendance. Sur place, la recherche des histoires familiales y est en très net essor et les associations de généalogie bretonnes sont celles en France qui comptent le plus grand nombre d?adhérents. Mais pourquoi un guide spécifique ? Parce que, même si la Bretagne a été rattachée à la France il y a près d?un demi-millénaire, ses archives d?Ancien Régime présentent des caractéristiques propres. Le droit ancien n?était pas celui du reste du royaume. On y trouve des institutions comme les décrets de mariage ou le bail à domaine congéable avec sa dévolution successorale au profit du juveigneur (le plus jeune enfant). La fiscalité de la province ignorait la taille et la gabelle, mais connaissait le fouage et la capitation. Les inventaires après décès n?étaient pas dressés par des notaires, mais par les greffiers des tribunaux. Aux XIXe et XXe siècles, si les administrations ont été unifiées, les noms de famille et de lieux peuvent encore provoquer bien des surprises. Ce guide s?adresse aussi bien au débutant qu?au chercheur aguerri : tant de pistes et de cas sont cités que chacun y trouvera matière à progresser. Le découpage en double page de la collection se prête particulièrement à cette pédagogie par l?exemple. Bonnes recherches !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...