La psychologie classique, issue de l'Empirisme philosophique, partait des sensations élémentaire pour construire avec elles, soit par le mécanisme de l'association, soit par des opérations synthétiques de l'esprit, des objets plus ou moins organisés. Une telle conception aboutissait, à la fin du XIXème siècle, à une série de problèmes théoriques et de difficultés qui faisait ressortir l'insuffisance de ses principes. La psychologie de la Forme, illustrée par les noms de Wertheimer, Köhler, Koffka, Lewin, est née d'une réaction contre ces analyses traditionnelles. Partie de l'étude, faite en laboratoire, de certains phénomènes de perception, elle a mis en évidence le caractère d'organisation autonome par lequel elle a défini les formes. Le livre de Paul Guillaume est devenu un ouvrage classique. Il demeure le meilleur exposé d'ensemble des principes et du contenu de la Gestalttheorie.
Nombre de pages
258
Date de parution
04/01/1999
Poids
180g
Largeur
108mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782080810717
Titre
La psychologie de la forme
Auteur
Guillaume Paul
Editeur
FLAMMARION
Largeur
108
Poids
180
Date de parution
19990104
Nombre de pages
258,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.