ILS ONT DOMESTIQUE PLANTES ET ANIMAUX. PRELUDE A LA CIVILISATION
GUILLAUME JEAN
QUAE
42,60 €
Indisponible
EAN :9782759208920
Le saviez-vous ? Si le persil est resté au stade de condiment, c'est parce que ses feuilles contiennent en petite quantité une substance toxique. La Nouvelle-Guinée a été un centre de domestication d'une grande importance pour les peuples des zones tropicales. Un tas de détritus a permis d'émettre des hypothèses sur la manière dont les hommes ont commencé à sélectionner les plantes de leur environnement. Les descendants des Aztèques continuent d'ajouter de la chaux à leurs plats de maïs et évitent ainsi trois maladies nutritionnelles. Les poules ont été introduites en Amérique avant sa découverte par Christophe Colomb. La prévention du scorbut par les Anglais, rendue possible par l'une des premières expériences scientifiques modernes, a eu des conséquences géostratégiques immenses. Les premiers critères de sélection des animaux par les hommes du Néolithique ont probablement été une moindre crainte et une agressivité atténuée à l'égard de l'homme, engendrant paradoxalement la sélection des individus les moins vigoureux. Une part non négligeable de la sélection au cours de l'histoire a concerné la toxicité des plantes... De la domestication empirique du Néolithique aux méthodes modernes de sélection, des grands empires de l'Antiquité aux colonisations en passant par les grandes explorations des Européens, cet ouvrage s'attache à décrire, sous l'angle de la nutrition, les plantes et les animaux qui composent notre alimentation.
Date de parution
13/01/2011
Poids
912g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782759208920
Titre
ILS ONT DOMESTIQUE PLANTES ET ANIMAUX. PRELUDE A LA CIVILISATION
Auteur
GUILLAUME JEAN
Editeur
QUAE
Largeur
170
Poids
912
Date de parution
20110113
Disponibilité
Indisponible
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A la demande de Claude Gouffier, grand écuyer de France, Noël Jaillier a décoré de 1546 à 1549 la galerie du château d'Oiron, en Poitou. Cet ensemble n'a jamais été étudié ni même publié intégralement bien qu'il soit le plus important de la Renaissance française après la galerie François 1er à Fontainebleau. Le choix du sujet - l'histoire de Troie suivi de quelques scènes empruntées à l'Enéide - et la façon de le traiter doivent être mis en rapport avec les préoccupations intellectuelles et morales de l'humanisme français au milieu du XVIe siècle. Le style très particulier des peintures s'explique par la culture électique de Jallier qui s'inspire à la fois des créations romaines les plus récentes et du décor de Fontainebleau, des grandes tentures de Bruxelles et des paysages des peintres du Nord.
Pour la première fois est donnée ici une idée de l'organisation intérieure des grandes demeures dans les différents pays d'Europe du XIVe siècle au XVIIe. Pendant ces trois siècles, le style a changé de façon radicale mais les principes de distribution sont restés les mêmes, car le système mis au point dans les grands châteaux du XIVe siècle ne sera remis en cause qu'au milieu du XVIIe siècle, lorsque s'invente, dans les hôtels parisiens, un nouvel art d'habiter. Dans ce domaine, la Renaissance apporte donc surtout des perfectionnements : elle allonge la suite des pièces, agrandit leur volume, diversifie les circulations, systématise les enfilades de portes... Pour comprendre l'organisation des grandes demeures palais des Papes, châteaux français et anglais, palais, espagnols ou italiens... il faut mettre en rapport textes et plans, restituer les distributions originelles, retrouver les anciens parcours publics ou " secrets ", reconnaître les lieux de l'accueil, de la fête ou du retrait. L'historien de l'architecture parvient ainsi à inscrire dans l'espace les manières de vivre. Exploitant des sources spécifiques, il apporte une contribution irremplaçable à l'histoire sociale.
Le bruit en mer lié au développement des activités maritimes constitue une menace pour la protection de la faune marine, notamment des mammifères. Il représente une préoccupation croissante des administrations, françaises et étrangères, et des organisations internationales (Nations unies, Organisation maritime internationale, Union européenne, sanctuaire Pelages). La société civile s'est également emparée de la question (ONG oeuvrant pour la protection de l'environnement), de même que les acteurs économiques porteurs de solutions technologiques. Forte de ce constat, l'université de Toulon a souhaité réunir différents représentants de la "communauté" du bruit en mer le temps d'un colloque destiné à susciter des interactions interdisciplinaires entre chercheurs, autorités administratives, membres de la société civile et acteurs économiques en vue de dégager des solutions pour concilier développement des activités maritimes et protection de la faune marine. Cet ouvrage dresse un état de ta recherche sur le bruit en mer - sous-marin et en surface - et ses effets sur la faune marine en vue de mesurer les efforts qui restent à déployer pour réduire les émissions acoustiques d'origine anthropique et limiter leurs impacts sur le milieu marin. Cette synthèse a mobilisé une trentaine de spécialistes reconnus pour leur expertise et formant une communauté d'acteurs issus d'horizons divers, mués par le souci de protéger te milieu marin de cette forme de pollution complexe à saisir.
De nouveaux modèles agricoles et alimentaires se déploient dans les territoires en réponse aux critiques des formes anciennes et pour faire face à de nouveaux enjeux. Ils incarnent des archétypes de la diversité observée, des projets d'acteurs ou bien de nouvelles normes. Les auteurs analysent ici des situations de coexistence et de confrontation de modèles agricoles et alimentaires selon quatre dimensions majeures du développement territorial : la tension entre spécialisation et diversification, l'innovation, l'adaptation et la transition alimentaire. Une série de travaux conceptuels et d'études de cas en France et de parle monde permet de comprendre les interactions entre ces modèles (confrontation, complémentarité, coévolution, hybridation, etc.), au-delà de la caractérisation de leur diversité et de l'évaluation de leurs performances relatives. La coexistence et la confrontation de ces modèles renforcent leur capacité de changement radical. L'ouvrage souligne les questions originales du cadre d'analyse, ses défis méthodologiques et les conséquences attendues pour l'accompagnement du développement agricole et alimentaire dans les territoires ruraux et urbains. Il est destiné aux chercheurs, enseignants, étudiants et professionnels intéressés par le développement territorial.
Que font toutes ces petites bêtes qui courent, rampent, fouissent et volent dans mon jardin ? Sont-elles nuisibles ? Utiles ? D'où viennent-elles et que trament-elles parmi nos légumes et nos fleurs dès qu'on a le dos tourné ? Faut-il les détruire ou au contraire les attirer ? 100 questions-réponses aussi pertinentes que divertissantes pour tous ceux - simples jardiniers, horticulteurs ou naturalistes - qui aiment observer, connaître et comprendre ce petit peuple du jardin et du potager. Plus d'une centaine d'espèces dont les escargots, limaces, mille-pattes, vers, araignées, papillons ou frelons y sont décrites avec humour et poésie...
Le sol est trop souvent assimilé à l'humus, aux vers de terre et à de nombreuses petites bêtes. Or il ne se réduit pas à cela. Parlons d'ailleurs plutôt de sols au pluriel, tant leurs apparences et leurs propriétés sont multiples, fruits de leurs divers héritages. Cet ouvrage vous permettra de découvrir ce que l'on appelle la pédogenèse : la naissance et le développement des sols. Leur formation, le rôle des constituants minéraux, les facteurs et les principaux processus de pédogenèse à l'?uvre sous nos climats tempérés sont expliqués ici simplement La difficile estimation de l'âge des sols et la vitesse de leur évolution sont discutées, ainsi que de nombreuses autres questions fondamentales. Les types de sols les plus fréquents en France dans les bassins sédimentaires - les luvisols, les planosols et les brunisols - sont traités de façon détaillée, comme d'ailleurs les anthroposols, des sols urbains très artificialisés, voire totalement "fabriqués" par l'homme. Beaucoup de réalités peu connues sont mises en valeur telle l'importance majeure des constituants minéraux et de leurs organisations, et plusieurs idées fausses sont réfutées, comme le caractère ubiquiste du lessivage des argiles. Synthèse facile à lire et richement illustrée, ce livre est destiné à des étudiants, des enseignants, des chercheurs d'autres disciplines et des amateurs naturalistes. ...