Capital et devenir humain. Correspondance avec Jacques Camatte
Guigou Jacques
L'HARMATTAN
13,00 €
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EAN :9782336590226
Durant plusieurs décennies, Jacques Camatte et Jacques Guigou ont poursuivi une correspondance, qui a connu des interruptions, parfois longues, mais qui n'a jamais cessé, quasiment jusqu'à la mort de Jacques Camatte, en avril 2025. Leurs échanges se sont développés autour de certaines des grandes questions politiques, philosophiques et anthropologiques contenues dans l'oeuvre vaste et singulière du fondateur de la revue Invariance. On y trouve des approfondissements, parfois divergents, de notions et de concepts, tels que les longs échanges sur l'englobement des contradictions, sur le "General intellect" , sur la combinatoire, sur l'invisible et sur le capital. Les mouvements historiques contemporains donnent lieu à des interprétations et des interrogations inédites. On y trouve également des pensées sur l'histoire, des commentaires sur la poésie, des projets de publications et de traductions, des récits de vie quotidienne. Cette correspondance prend place dans l'oeuvre de Jacques Camatte. Elle témoigne directement de quelques moments de sa pensée et de sa vie.
Nombre de pages
96
Date de parution
08/01/2026
Poids
120g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336590226
Auteur
Guigou Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260108
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
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Sont rassemblés sous ce titre des poèmes choisis dans les dix derniers recueils de Jacques Guigou. Ecrites et publiées sur une période de vingt années - entre 1993 et 2013 - ces strophes ont trouvé résonance chez des poètes : "Inversant les trop logiques termes du réel, la permanence infinie enchante l'instant, l'instant qui nous saisit. Sans l'expliciter, Jacques Guigou fustige l'emphase qui prétend dominer" Gaston Marty. "Il est comme un pendule cherchant infailliblement son milieu, rythmant les infatigables exceptions que sont les événements dans l'ordre des choses, formulant l'étrave exacte de tout accès" Marc Wetzel.
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...