Armenia, Nagorno-Karabakh. Essay on a political, military, moral debacle...
GUERGUERIAN GERARD
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782336587424
Armenia is a country of confines, landlocked in the middle of different states. Absent from the state scene, it was able to rise from its ashes on the occasion of the Armenian genocide of 1915 and the concomitant disappearance of two empires, Russian and Ottoman. It owes its current independence to the dismemberment of the USSR before sinking into a major war over Artsakh and suffering a humiliating defeat in 2020. This book dissects, through the prism of treaties, the constants of regional politics, the powerlessness of the Armenian élites to preserve the sovereignty of the state and the future prospects for the South Caucasus. The diagnosis is bitter in view of the re-emergence of the Turkish power, the structuring alliances set up by Russia and the Wests' efforts to regain a strong foothold in the region. The analysis - severe - reveals the inadequacy of the policies carried out for 30 years. The opportunistic choices and the agreements initialed in Washington on August 8, 2025, are its illustration. The vassalization of Armenia might be its consequence.
Nombre de pages
272
Date de parution
15/01/2026
Poids
330g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336587424
Auteur
GUERGUERIAN GERARD
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260115
Nombre de pages
272,00 €
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L'Arménie est un pays de confins, enclavée, au croisement de plusieurs empires. Son histoire ? peu clémente ? est marquée par de multiples invasions. Absente de la scène étatique, elle a pu renaître de ses cendres à l'occasion d'un drame historique (le génocide des Arméniens de 1915) et la disparition concomitante de deux empires (Russe et Ottoman en 1917/1919). Elle doit son indépendance actuelle au démembrement de l'URSS avant de sombrer dans une guerre majeure autour du conflit du Haut-Karabakh en 1990, et de subir une défaite humiliante en 2020.Cet ouvrage décortique, à travers le prisme des traités signés depuis le XIXe siècle, les constantes des politiques des puissances régionales, l'impuissance des élites arméniennes à préserver la souveraineté de l'État et les perspectives à venir sur le Caucase du Sud. Le constat est amer au vu de la réémergence de la puissance turque, des alliances structurantes mises en place par la Russie pour préserver son pré carré, des tentatives de retour en force de l'Occident dans la région. L'analyse ? sévère ? révèle l'inadéquation des politiques menées depuis 30 ans avec les réalités régionales. Les choix opportunistes et les accords conclus à Washington le 8 août 2025, sous l'égide du président Trump, en sont l'illustration. La vassalisation de l'Arménie pourrait bien en être la conséquence.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...