
La jachère en Afrique tropicale. L'apport des sciences sociales
Guengant Jean-Pierre
L'HARMATTAN
15,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :
9782296015685
Cet ouvrage couvre la totalité des investigations scientifiques que la jachère en Afrique tropicale requiert de la part des sciences sociales. L'agriculture "traditionnelle" africaine reste encore largement fondée sur les pratiques culturales et culturelles issues de l'agriculture itinérante sur brûlis. Mais la modernisation et la mondialisation contribuent à provoquer un changement des systèmes de production. La jachère s'est révélée une entrée particulièrement pertinente à l'étude des questions agricoles et agraires, stratégiques pour l'Afrique au Sud du Sahara.
| Nombre de pages | 160 |
|---|---|
| Date de parution | 01/11/2006 |
| Poids | 154g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782296015685 |
|---|---|
| Titre | La jachère en Afrique tropicale. L'apport des sciences sociales |
| ISBN | 2296015689 |
| Auteur | Guengant Jean-Pierre |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 154 |
| Date de parution | 20061101 |
| Nombre de pages | 160,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Pour un nouveau monde. Les utopistes bretons au XIXe siècle
Guengant Jean-YvesIls rêvent de sociétés nouvelles. Saint-simoniens, fouriéristes ou socialistes, ils veulent créer un monde plus fraternel, à partir d'entreprises agricoles ou industrielles collectives. Ces nouveaux militants que l'on nommera utopistes, ou socialistes romantiques, sont attentifs aux valeurs de l'association et à l'expérimentation sociale. Au contact de la société bretonne, dans cette Bretagne du XIXe siècle que l'on dit arriérée et coupée du monde, ils pensent que la synthèse entre la paysannerie traditionnelle et une agriculture fondée sur la coopération est possible. Plusieurs d'entre ces hommes vont participer de façon plus visible à l'histoire de la pensée socialiste, mais aussi à l'affirmation du catholicisme social. A la confluence de plusieurs mondes, de plusieurs courants idéologiques, ils ont essayé d'imaginer un "nouveau monde". Ils sont porteurs d'une protestation contre un ordre inégalitaire et violent. Aujourd'hui, leurs interrogations et leurs réponses ne paraissent ni surannées ni extravagantes. En cela, ils ont une place singulière dans l'Histoire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Nous ferons la grève générale. Jules Le Gall, les anarchistes et l'anarcho-syndicalisme à Brest et e
Guengant Jean-YvesDans la Bretagne de la première moitié du XXe siècle, les anarchistes ont pu créer à Brest et Lorient de véritables enclaves libertaires. Jules Le Gall, militant ouvrier à l'arsenal de Brest, en est devenu la figure la plus connue. Anarchiste, il veut renverser l'ordre bourgeois ; syndicaliste, il veut faire la grève générale pour fonder la république sociale. Avec le groupe libertaire brestois il va construire une Maison du Peuple, un lieu de revendication et de culture. Pacifiste convaincu et militant internationaliste, il défend le droit d'asile pour les anarchistes espagnols Durruti et Ascaso, et combat pour que les anarchistes américains Sacco et Vanzetti ne soient pas exécutés. Il accueille à Brest les militants pourchassés, l'ukrainien Nestor Makhno comme l'italien Pio Turroni. Avec Sébastien Faure et Louis Lecoin, il se bat aux côtés des anarchistes pendant la guerre d'Espagne. Parmi ses engagements, la franc-maçonnerie sera l'un des plus profonds. Dénoncé en 1941 et déporté à Buchenwald pour "franc-maçonnerie et activités antiallemandes", il y décède. Après la guerre il sera effacé de la mémoire ouvrière. C'est une histoire de solidarité et d'amitié, celui d'un cercle d'amis qui prend vie ici : Victor Pengam, le syndicaliste, promoteur du cinéma militant et des "pupilles" de la CGT, Paul Gourmelon, l'organisateur syndical, René Martin et René Lochu, les militants anarchistes, et tous les amis de la Maison du Peuple. C'est aussi une histoire des ouvriers brestois, un contrepoint nécessaire à l'histoire militaire du grand port de guerre français.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €
Du même éditeur
-

L'AVENIR DE L'AFRIQUE - LA DIASPORA INTELLECTUELLE INTERPELLEE
MAYEGA FERDINANDL'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Les institutions politiques mossis à l'épreuve de la situation coloniale
Rey GuillaumeAvant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER29,00 € -

Leadership transformationnel dans la province minière du Lualaba en République Démocratique du Congo
Tukumbi Ramazani gérard ; Obotela Lingule bernardPréventePRÉCOMMANDER32,00 €



