L'épidémie c'est l'homme. L'Anthopocène, l'épidémie, la syndémie, la démorésilience
Gualde Norbert
L'HARMATTAN
34,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782140492402
Nous vivons dans l'Anthropocène que nous avons créé et dont la caractéristique principale tient au fait que l'espèce humaine est devenue une force d'échelle géologique dont les modifications écologiques sont en cause dans la survenue de l'épidémie/syndémie. Le terme syndémie désigne, lors d'épidémies ou des pandémies, des interpénétrations de faits biologiques, sociologiques et environnementaux se conjuguant en majorant les conséquences délétères de ces facteurs sur les populations concernées. L'épidémie/syndémie, épreuve collective, ne disparaitra jamais car le microbe ne fait pas à lui seul l'épidémie/syndémie, il a avec l'humain une complicité régulière. En somme, si dans leurs origines et leurs processus de diffusion, nous avions pu écrire « l'épidémie c'est l'Homme », la réflexion sur leurs conséquences incite à écrire, « l'épidémie/syndémie c'est l'Homme contre lui-même ».
Nombre de pages
334
Date de parution
30/08/2023
Poids
520g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782140492402
Titre
L'épidémie c'est l'homme. L'Anthopocène, l'épidémie, la syndémie, la démorésilience
Auteur
Gualde Norbert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
520
Date de parution
20230830
Nombre de pages
334,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les épidémies sont un sujet d'actualité : le sida, le virus Ebola, la maladie de la vache folle et son pendant chez l'homme (maladie de Kreutzfeld-Jacob), le charbon et d'autres armes bactériologiques illustrent la pérennité de ces fléaux qui ont ravagé l'humanité et la menacent toujours. On a cru que l'on pouvait s'en débarrasser avec l'hygiène, les antibiotiques, les vaccins. Mais le mythe de l'éradication a fait long feu. Norbert Gualde propose ici une passionnante histoire des grandes épidémies et dresse la carte des microbes qui se partagent le monde. Pour nous aider à comprendre comment naissent et se propagent de tels fléaux, il met au jour les multiples facteurs qui conditionnent la transmission des maladies infectieuses. Si la virulence du germe et l'état des défenses de l'organisme sont au c'ur de la bataille qui se livre, ce sont des facteurs sociaux, écologiques et comportementaux qui décident en dernier ressort de l'importance des épidémies. L'auteur fait le point sur les interactions entre les hommes et les microbes. Il énumère les conséquences démographiques et socio-économiques des épidémies, et montre en quoi elles ont de tous temps imprégné l'Histoire, inspiré les discours religieux ou les productions artistiques. Le défi permanent qu'elles représentent pour l'homme est enfin et surtout à l'origine des grands progrès de la médecine.
En réponse à l'épidémie, la démorésilience représente, pour une communauté humaine, sa résistance antimicrobienne, émergence de la fédération des résistances de chacun des membres de la collectivité. La démorésilience est également un fait culturel et pose la question du vaccin ; elle n'est plus alors entendue comme résistance physiologique aux microbes, mais comme un principe qui suscite une réflexion et des mesures appropriées, en ce qu'il se manifeste à la suite d'un refus vaccinal de plus en plus fréquent.