Migrations et diasporas dans le monde. Représentations, intégrations et enjeux internationaux
GROUPE D'ETUDES ET D
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782343233086
Fruit de trois journées d'études organisées par le Groupe d'Etudes et de Recherches en Histoire Culturelle, cet ouvrage édité sous la direction scientifique du professeur M'Bra Simon-Pierre Ekanza engage une réflexion ambitieuse sur la question des migrations et des diasporas dans le monde. Elle l'aborde, dans un premier temps, sous l'angle des discours et des représentations sociales, chapitre dans lequel l'image du migrant et du réfugié, puis les mots pour les représenter, sont analysés et discutés. Elle examine ensuite les faits de socialisation culturelle et de construction identitaire liés à ces questions, notamment, l'histoire des exodes de populations, les problèmes d'intégration et d'insertion des migrants et des réfugiés dans les pays d'accueil, puis les tensions sociales et politiques qui découlent des phénomènes induits de recomposition socioculturelle. Enfin, elle porte son attention sur les réponses apportées par les Etats et les institutions internationales à la crise des migrations internationales dans le contexte actuel de mondialisation. Un accent particulier est mis sur la criminalisation de l'immigration étrangère par le populisme identitaire et / ou protestataire dans les démocraties libérales occidentales.
Nombre de pages
288
Date de parution
17/05/2021
Poids
457g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343233086
Titre
Migrations et diasporas dans le monde. Représentations, intégrations et enjeux internationaux
Auteur
GROUPE D'ETUDES ET D
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
457
Date de parution
20210517
Nombre de pages
288,00 €
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La notion de populisme en est venue ces dernières années à occuper une place prépondérante dans l'espace public. La séquence ouverte par le Brexit, marquée par la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis et de Jair Bolsonaro au Brésil ou par l'arrivée au pouvoir du Mouvement 5 étoiles en Italie, a été accompagnée par une série de publications visant à repérer des attributs fondamentaux, les catégories stables et les causes linéaires d'une ligne politique pourtant profondément hétérogène. Il paraît en effet compliqué de déterminer en quoi consiste l'essence du populisme, d'en dégager des attributs invariants, des tendances constantes. Surtout, en cantonnant les caractéristiques populistes à une série de figures politiques (les populistes), on perd de vue les éléments discursifs communs que ces dernières partagent avec les personnalités qui prétendent s'y opposer - que l'on pense ne serait-ce qu'aux convergences qui se font jour sur les politiques migratoires. Afin de dépasser les impasses d'une telle essentialisation de ce phénomène, ce livre souhaite prendre à rebrousse-poil la question, en partant du concept de style, pour étudier la ressemblance, le flux et le devenir, plutôt que l'essence, la stabilité et l'attribut. De cette façon, il devient possible de parler de styles populistes plutôt que d'un principe populiste déployé autour d'une série de caractéristiques intrinsèques. Le populisme devient alors une méthode de prise et d'exercice du pouvoir dans des périodes d'instabilité profonde de la reproduction des élites, où la conquête du pouvoir et sa perte apparaissent comme des moments toujours plus rapprochés. Méthode dont le succès révèle une intensification des luttes de pouvoir au sein des élites dominantes dans un contexte de crise du paradigme néolibéral, et dont la multiplication de l'usage entraîne une profonde recomposition des espaces politiques occidentaux.
1515 et 1914, dates emblématiques de la bataille de Marignan et de la Première Guerre mondiale, ont fait l'objet de nombreuses commémorations. Dans ce contexte, l'évocation de ces conflits en classe est particulièrement émotionnelle : les élèves peuvent être frappés non seulement par la dimension tragique de ces événements, mais aussi par leurs échos dans l'actualité. Comment, dès lors, enseigner les passés traumatiques liés aux guerres ? Doivent-ils être oubliés, réduits à une date à mémoriser, mobilisés dans un processus commémoratif officiel, ou traités selon une heuristique historienne adaptée à l'école ? Le dossier "Guerre et paix : enjeux éducatifs" de ce numéro de Didactica Historica apporte des réponses éclairantes, nourries de la recherche historique et didactique, à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.