La structure financière du capitalisme multinational
Grou Pierre ; Michalet Charles-Albert
SCIENCES PO
19,00 €
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EAN :9782724604764
Cet ouvrage sur la structure financière du capitalisme multinational pose au départ la question du contrôle des 500 premières firmes multinationales : quels en sont les principaux actionnaires ? Les résultats obtenus soulignent d'abord un processus de concentration du capital qui renvoie à la crise économique des années 1970-1980, puis, à travers l'accroissement des participations provenant des institutions financières, sont abordés les rapports banques-industries, en particulier la théorie du capital financier ; enfin, la dilution de la propriété individuelle apporte confirmation d'un pouvoir technocratique. On voit aussi comment les firmes les plus performantes obéissent à des stratégies industrielles dites de "grappes technologiques" mettant concrètement en oeuvre la révolution technologique en cours ; comment s'établit une hiérarchie entre multinationales, décelable par un "profil financier" propre à chaque catégorie ; comment, enfin, la réalité du phénomène technocratique est vérifiée par une étude complémentaire portant sur la structure du capital des 60 premières banques multinationales.
Nombre de pages
273
Date de parution
01/01/1983
Poids
373g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782724604764
Titre
La structure financière du capitalisme multinational
Auteur
Grou Pierre ; Michalet Charles-Albert
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
135
Poids
373
Date de parution
19830101
Nombre de pages
273,00 €
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On retrouve ici un travail d'écriture théâtrale qui fait référence à Molière pour traiter de la situation française du temps présent. A travers une action et des personnages qui s'inspirent de textes de cet auteur, on se situe dans le contexte de la première crise financière du début du XXI siècle. Le sujet abordé est celui de la dépendance du personnage principal, Marpagon, "le Goingre", patron d'une firme multinationale du secteur de la communication, face à la toute puissance de l'argent.
L'Enigme d'Orvieto est une histoire policière qui se déroule vers 1995. Le narrateur, employé à Paris dans un ministère, est en train d'effectuer une étude sur la situation de la culture en France et dans le monde, lorsqu'il est confronté au mystère d'un double meurtre survenu dans une chambre hermétiquement close d'un hôtel de la ville italienne d'Orvieto. Le narrateur mène l'enquête et, de péripéties en péripéties, renvoie le lecteur aux célèbres énigmes d'Edgar Poe, Arthur Conan Doyle, et Gaston Leroux. Le parcours du narrateur aborde aussi la crise du domaine de l'imaginaire propre aux pays industrialisés, crise qui se poursuit en ce début de XXIè siècle.
On retrouve ici un nouveau travail d'écriture théâtrale qui fait référence à Molière pour traiter de la situation française au temps présent. Le contexte est cette fois celui d'une région de l'Est de la France, à la fin des années 2000, à travers la mise en scène de la candidature du personnage principal, Auguste Dejean, aux élections régionales. Lors de sa campagne, il apparaît qu'il est très attiré par les femmes. La situation économique se dégradant, il se heurte à de plus en plus de difficultés.
Ce numéro a pour thème la fabrique du besoin éducatif qui accompagne le développement de politiques éducatives visant l'accessibilisation des systèmes scolaires. Il associe l'institutionnalisation de cette notion à la redéfinition du rôle de l'élève et de l'enseignant liée à des politiques éducatives promouvant l'efficacité du l'institution scolaire. Il porte par ailleurs le regard sur le rôle joué par la généralisation de dispositifs de soutien ciblant les élèves à risque d'échec scolaire. Il s'intéresse enfin aux conventions développées par les acteurs de l'école pour mettre en sens et en scène les principes revendiqués par l'école inclusive tels que la différentiation pédagogique ou les pratiques collaboratives.
Monique Dagnaud est sociologue au CNRS, enseignante à l'EHESS et à l'INA. Sociologue des médias, elle a publié de nombreux ouvrages dont Les Artisans de l'imaginaire, La Teuf, Essai sur le désordre des générations.
Le rejet du Traité constitutionnel européen en 2005 par les peuples français et néerlandais, suivi du "non" irlandais de 2008 et du Brexit de 2016, a plongé l'Union européenne dans une crise grave. II a fait resurgir doutes et incertitudes quant à sa nature institutionnelle, à la répartition des pouvoirs, à la place des citoyens et des opinions et à sa capacité à faire face aux enjeux mondiaux actuels. Comprendre cette crise, et ses répercussions profondes sur la politique des Etats membres, exige d'affronter la complexité de l'Union, sans en exagérer la portée. Ce livre a pour ambition de mettre en évidence la cohérence et l'originalité du régime politique européen. Il analyse la nature de la "fédération d'Etats" et montre comment les conflits de compétence sont résolus en son sein. Il revient sur l'équilibre institutionnel original du "modèle communautaire" et sur les mécanismes de décision qu'il génère. Il se penche sur la "vie politique" qui s'ébauche dans l'Union et s'interroge sur la manière dont cette fédération d'Etats peut devenir pleinement démocratique. Dépassant les dichotomies classiques et posant le compromis comme principe constitutif de la vie politique européenne, cet ouvrage constitue une véritable référence qui permet de mieux saisir les enjeux de l'Union européenne.
La crise des réfugiés qui secoue l'espace européen depuis 2015 a mis en lumière l'incapacité des institutions politiques à fournir des réponses satisfaisantes à tous les profils de migrants. Fruits de globalisations contradictoires, les flux migratoires s'accélèrent à travers le monde. Alors même que des frontières se ferment et que des murs s'érigent, les catégories de migrants et de réfugiés se brouillent, les pays de départ deviennent pays de transit et d'accueil et inversement, le contenu de la citoyenneté se diversifie, l'expression d'un droit à la mobilité des personnes émerge partout dans le monde. Réel enjeu planétaire, longtemps oubliées des grandes questions mondiales, les migrations transforment et affectent les relations internationales, redéfinissent la souveraineté des Etats. Elles disent surtout l'urgence d'une diplomatie nouvelle intégrant leur gouvernance mondiale et régionale.