La France contemporaine. Tome 4, La France entre en République (1870-1893)
Grondeux Jérôme ; Sirinelli Jean-François
LGF
7,40 €
Epuisé
EAN :9782253905721
La défaite de Sedan a été fatale au Second Empire. Le Gouvernement de Défense nationale, né de la journée parisienne du 4 septembre 1870, ne parvient pas à redresser une situation militaire déjà trop compromise, et les élections de 1871 donnent aux conservateurs une large majorité. La négociation de la paix et l'écrasement de l'insurrection communarde permettent à Thiers de tenter de mettre en place une République conservatrice, le régime qui nous divise le moins". Après sa chute (1873), la tentative de restauration monarchique échoue. Le compromis des centres aboutit à la mise en place des lois constitutionnelles de 1875. Progressivement, les Républicains, s'appuyant sur une stratégie prudente, s'implantent dans le pays et marchent à la conquête du pouvoir. La crise du 16 mai 1877 voit le président Mac Mahon tenter en vain de s'opposer à ce mouvement. Les conservateurs sont désormais écartés du pouvoir.A partir de 1879, les Républicains tiennent la Chambre, le Sénat et la présidence de la République, et impriment leur marque au pays. On analyse ici leur culture politique, ainsi que les aspects libéraux de leur oeuvre législative.Par-delà les affrontements, se poursuit l'oeuvre de redressement national qui aboutit bientôt à une accélération prodigieuse de l'expansion coloniale. Mais cette France connaît aussi des difficultés économiques, dans un contexte international difficile, et des conflits sociaux, alors que le mouvement ouvrier croît à nouveau dasn les années 1880.Le boulangisme marque la première crise politique d'ampleur surmontée par le régime. Le début des années 1890 semble propice à sa consolidation, avec la fin de l'isolement diplomatique qu'apporte l'alliance avec la Russie et le ralliement des catholiques à la République recommandé par le pape Léon XIII.Une plongée aux origines du"modèle républicain"."
Nombre de pages
220
Date de parution
26/04/2000
Poids
155g
Largeur
110mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782253905721
Titre
La France contemporaine. Tome 4, La France entre en République (1870-1893)
Auteur
Grondeux Jérôme ; Sirinelli Jean-François
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
155
Date de parution
20000426
Nombre de pages
220,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Biographie de l'auteur Jérôme Grondeux enseigne l'histoire des idées politiques à l'université de Paris IV-Sorbonne, à Sciences Po Paris et à l'Institut catholique. Il est l'auteur d'une Histoire des idées politiques en France au XIXe siècle (1998) et d'un essai sur La religion des intellectuels français au XIXe siècle (2002).
L'enseignement universitaire du XIIIe siècle se fonde sur le commentaire et la "dispute'. La Sophistria de Robertus Anglicus (1260-1270), dont est proposée ici l'édition critique accompagnée d'une étude historique et doctrinale détaillée, est un témoin exceptionnel de cette pratique de l'enseignement des arts par"mode de sophisme", surtout développé pour la logique et la grammaire. Il s'agit d'une collection d'une trentaine de sophismes, organisée de façon systématique, et préservée dans huit manuscrits. On y voit ainsi, en partant du sophisme, énoncé problématique, le maître avancer des arguments, avec ou contre ses bacheliers, à propos de toutes les difficultés qu'il contient, les arguments et solutions fournissant au bout du compte un exposé général de la syntaxe latine. La Sophistria s'insère dans une tradition de la grammaire spéculative, qui, contrairement aux grands traités postérieurs sur les Modes de signifier, met l'accent sur la sémanticité plus que sur la grammaticalité: un énoncé incorrect peut êtreadmis si l'on comprend la raison (ratio) qui rend compte de sa déviation. Cette approche, comme l'application très caractéristique de la Physiqued'Aristote à la grammaire, permet de rapprocher la Sophistria de l'enseignement parisien des maîtres anglais de la génération précédente, Robert Kilwardby et Roger Bacon, l'appartenance au milieu parisien se confirmant par sa proximité avec le Tractatus de Gosvin de Marbais."
L'image célèbre du héros du film Les Temps modernes de Charlie Chaplin, couché sur la roue d'un engrenage bien plus gros que lui, illustre le sort de l'individu, désormais anonyme, presque broyé par la lourde machinerie d'une Modernité nivelante.Mais celle-ci a-t-elle vraiment écrasé toute individualité? C'est pour une fois un historien qui se pose la question, dans ce livre-testament qui doit beaucoup aux travaux de Michel Foucault. Thierry Wanegffelen sonde notre histoire pour dégager la logique profonde de la Modernité, la logique d'un processus qui nous donne à la fois la sensation d'être entraînés dans un grand mouvement et sans cesse ballottés entre espoirs et déceptions.Pour comprendre l'individu moderne, il faut remonter jusqu'à la fin du Moyen Âge. C'est alors que commence à s'imposer une valorisation de l'humain, de son autonomie et de sa réflexion personnelle. Or, très tôt, l'individu pensant célébré par la Renaissance se voit confronté à la construction d'un nouvel ordre imposé par l'État et les orthodoxies religieuses. Et si les Lumières célèbrent la raison individuelle, elles génèrent de nouvelles formes d'oppression qui se réclament de cette raison, brandie comme un totem. Ce livre raconte l'histoire d'une résistance toujours recommencée et toujours combattue, celle du « roseau pensant », pour reprendre le terme de Pascal, de l'individu qui trouve en lui de quoi conquérir un peu de liberté face aux forces qui l'écrasent avant que ne se profilent de nouvelles normes, de nouveaux conformismes qu'il lui faudra à nouveau remettre en question.Avec une lucidité et une érudition rares, Thierry Wanegffelen convoque ici la littérature comme le cinéma pour nous livrer la quintessence de son expérience d'historien. Dans un texte où l'engagement n'exclue ni le recul ni l'humour, il nous livre sa réponse à une question lancinante: dans quelle mesure sommes-nous libres...Thierry Wanegffelen (1965-2009) était un historien moderniste de grand talent, trop tôt disparu. Professeur à l'Université de Toulouse II-Le Mirail, spécialiste des mentalités religieuses et politiques dans l'Europe des XVIe-XVIIe siècles (Ni Rome, ni Genève, Champion, 1997; L'Édit de Nantes. Une histoire européenne de la tolérance, Le Livre de poche, 1998; Une difficile fidélité. Catholiques malgré le Concile en France, PUF, 1999), il avait consacré ses derniers travaux à une anthropologie du pouvoir féminin (Catherine de Médicis: le pouvoir au féminin et Le pouvoir contesté: souveraines d'Europe à la Renaissance, Payot, 2005 et 2008) qui devait déboucher sur une trilogie sur la Modernité.
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "