Les ?uvres de Grimod de La Reynière sont essentielles à l'histoire de la cuisine française, car elles marquent le début du journalisme gastronomique. Dés?uvrés après la Révolution, les grands cuisiniers auparavant employés chez les aristocrates ont trouvé un nouveau public pour leur art, et une nouvelle ambiance gastronomique, le restaurant, dont la forme moderne a vu le jour vers 1800. Entre 1803 et 1812, Grimod - grand gastronome et écrivain de talent, viveur et esthète, ami de Louis Sébastien Mercier et de Restif de La Bretonne, ces maîtres de la découverte de Paris - a créé simultanément la critique gastronomique, le jury de dégustation et la publicité culinaire. Son Almanach des gourmands est l'origine même de notre critique gastronomique un livre clé dans l'histoire de la cuisine.
Nombre de pages
121
Date de parution
03/04/2003
Poids
86g
Largeur
100mm
Plus d'informations
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EAN
9782715224049
Titre
Almanach des gourmands
Auteur
Grimod de La Reynière Alexandre
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
100
Poids
86
Date de parution
20030403
Nombre de pages
121,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Grimod de La Reynière Alexandre ; Brécourt-Villars
Prince des épicuriens, Grimod de La Reynière (1758-1838) a élevé la cuisine au rang des beaux-arts. Les repas qu'il organisait sont devenus légendaires grâce aux récits de ses contemporains, qui n'ont pas hésité à les assaisonner d'un peu de fiction pour ajouter à leur pittoresque. On sait moins que Grimod fut aussi un redoutable théoricien de l'art de bien recevoir. En témoigne Variétés gourmandes, choix de textes extraits du Manuel des Amphitryons (1808), de l'Almanach des Gourmands (1803-1812), encore largement inédit, et du journal des Gourmands et des Belles (1806-1807) qui n'a jamais fait l'objet d'une réédition. Une sélection des somptueux menus qu'il avait établis en fonction des saisons complète cette délectable anthologie.
Grimod de La Reynière Alexandre ; Bonnet Jean-Clau
« Si manger est une nécessité, savoir manger est un art où la connaissance des aliments compte tout autant que leur dégustation. En ce sens l'honorable Grimod de La Reynière (1758-1837) est l'un des plus grands artistes de la bonne chère, l'un de ceux qui, avant Brillat-Savarin, ont le mieux codifié et organisé l'appétit des gourmands et gourmets. [?] Que faut-il retenir de ce livre où la jubilation de l'écriture est à la mesure du plaisir de la ripaille ? Quelques formules d'un humour sans pareil. Mais par-delà le bonheur du style et la juste observation des choses de la nature, c'est toute une philosophie que nous transmet Grimod de La Reynière. Philosophie que l'on peut rapprocher de celle du divin marquis de Sade : livrons-nous aux pires débauches, pourvu que nous les accomplissions selon un certain ordre. [?] Bâfreurs désordonnés, s'abstenir ! » Alexandre Balthazar Laurent Grimod de La Reynière (1758- 1837) est un avocat, journaliste, feuilletoniste et écrivain français qui acquit la célébrité sous Napoléon Ier par sa critique spirituelle et parfois acerbe, ses mystifications et son amour de la gastronomie. La postérité a principalement gardé mémoire de ce dernier aspect de sa personnalité et le considère, aux côtés de Brillat-Savarin, comme l'un des pères fondateurs de la gastronomie occidentale moderne.
Malo aimerait savoir peindre et dessiner aussi bien que sa grand-mère Zita, une célébre artiste. Etre un dessinateur en herbe, ce n'est pas toujours évident, surtout quand on a peur de mal faire. Alors que Malo et Zita embarquent sur le Navire écarlate, un magnifique bateau habité par des pirates-artistes, ils découvrent un inquiétant secret... Armé de ses pinceaux et de toute son imagination, Malo s'apprête à vivre une incroyable aventure...
Pendant des années j'ai vécu dans un mythe. J'écrivais sur lui un texte sans cesse remis en chantier. Tout ce que je vivais y entrait, hommes, villes, livres, saisons en enfer, jouissances, colères, tout y passait, à la fois structure vitale et machine romanesque le mythe accueillait tout. Un jour, j'ai mis ce manuscrit de côté pour écrire d'autres romans : ils n'ont jamais fait que le crypter. Alors je suis revenue à cette matrice, redescendue dans le souterrain. Perséphone 2014, c'est un nouveau point d'intersection entre cette histoire (cette vieille histoire folle) et la mienne, entre l'archaïque et l'ultra-contemporain. Que se passe-t-il quand un mythe s'empare d'une vie ? Quand il la pulvérise en passions brutes, en événements élémentaires ? Ce que j'entends de Perséphone, de cette voix très ancienne, très chantante, c'est ça : le désir d'être matière, d'un moi chaviré et d'un monde à l'envers. Mais aussi : comment sortir de ce désir - revenir des Enfers ? D'ailleurs, faut-il en sortir ? Et où est l'enfer ? Du côté des racines, des somptueux ravages et des incendies muets ? Ou dans les règnes de surface, les formes lisses, les ordres licites, les rites institués ? Reprendre Perséphone, c'est continuer, obstinée, à interroger le secret qui noue ensemble, très serrées, la jouissance, la mort et l'écriture. " G. A.
Ces entretiens inédits ont précédé la chute du communisme dont Eugène Ionesco a eu avant d'autres la prémonition. Mais ils engagent le lecteur d'aujourd'hui bien au-delà de ce séisme politique. Les Ruptures de silence éclairent les limites de l'engagement politique pour les artistes et préviennent de nouvelles trahisons possibles. Elles annoncent aux clercs du troisième millénaire qu'il ne leur reste que la pauvreté de Job en fait d'idéologie et, partant, la liberté totale d'expression. Nos échanges ont eu lieu dans une "traversée du désert" du créateur qui le mettait dans un état de lucidité extrême. La force émotionnelle qui se dégage de son interrogation sur la condition humaine nous rend la voix de Ionesco présente et fraternelle. André Coutin.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.