Ecrits gastronomiques. Almanach des gourmands (Première année : 1803) suivi de Manuel des Amphitryon
Grimod de La Reynière Alexandre ; Bonnet Jean-Clau
BELLES LETTRES
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EAN :9782251456294
Si manger est une nécessité, savoir manger est un art où la connaissance des aliments compte tout autant que leur dégustation. En ce sens l'honorable Grimod de La Reynière (1758-1837) est l'un des plus grands artistes de la bonne chère, l'un de ceux qui, avant Brillat-Savarin, ont le mieux codifié et organisé l'appétit des gourmands et gourmets. [...] Que faut-il retenir de ce livre où la jubilation de l'écriture est à la mesure du plaisir de la ripaille ? Quelques formules d'un humour sans pareil. Mais par-delà le bonheur du style et la juste observation des choses de la nature, c'est toute une philosophie que nous transmet Grimod de La Reynière. Philosophie que l'on peut rapprocher de celle du divin marquis de Sade : livrons-nous aux pires débauches, pourvu que nous les accomplissions selon un certain ordre. [...] Bâfreurs désordonnés, s'abstenir ! "
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Nombre de pages
296
Date de parution
15/11/2024
Poids
298g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782251456294
Titre
Ecrits gastronomiques. Almanach des gourmands (Première année : 1803) suivi de Manuel des Amphitryon
Auteur
Grimod de La Reynière Alexandre ; Bonnet Jean-Clau
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
125
Poids
298
Date de parution
20241115
Nombre de pages
296,00 €
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Les ?uvres de Grimod de La Reynière sont essentielles à l'histoire de la cuisine française, car elles marquent le début du journalisme gastronomique. Dés?uvrés après la Révolution, les grands cuisiniers auparavant employés chez les aristocrates ont trouvé un nouveau public pour leur art, et une nouvelle ambiance gastronomique, le restaurant, dont la forme moderne a vu le jour vers 1800. Entre 1803 et 1812, Grimod - grand gastronome et écrivain de talent, viveur et esthète, ami de Louis Sébastien Mercier et de Restif de La Bretonne, ces maîtres de la découverte de Paris - a créé simultanément la critique gastronomique, le jury de dégustation et la publicité culinaire. Son Almanach des gourmands est l'origine même de notre critique gastronomique un livre clé dans l'histoire de la cuisine.
Grimod de La Reynière Alexandre ; Brécourt-Villars
Prince des épicuriens, Grimod de La Reynière (1758-1838) a élevé la cuisine au rang des beaux-arts. Les repas qu'il organisait sont devenus légendaires grâce aux récits de ses contemporains, qui n'ont pas hésité à les assaisonner d'un peu de fiction pour ajouter à leur pittoresque. On sait moins que Grimod fut aussi un redoutable théoricien de l'art de bien recevoir. En témoigne Variétés gourmandes, choix de textes extraits du Manuel des Amphitryons (1808), de l'Almanach des Gourmands (1803-1812), encore largement inédit, et du journal des Gourmands et des Belles (1806-1807) qui n'a jamais fait l'objet d'une réédition. Une sélection des somptueux menus qu'il avait établis en fonction des saisons complète cette délectable anthologie.
Résumé : Malo aimerait savoir peindre et dessiner aussi bien que sa grand-mère Zita, une célébre artiste. Etre un dessinateur en herbe, ce n'est pas toujours évident, surtout quand on a peur de mal faire. Alors que Malo et Zita embarquent sur le Navire écarlate, un magnifique bateau habité par des pirates-artistes, ils découvrent un inquiétant secret... Armé de ses pinceaux et de toute son imagination, Malo s'apprête à vivre une incroyable aventure...
Décembre 1937 : l'armée japonaise, lancée dans une guerre d'expansion coloniale en Chine, prend Nankin, capitale du régime nationaliste du Guomindang. Six semaines durant, la ville est livrée aux soldats nippons, qui se déchaînent dans un massacre d'une cruauté sans précédent. En 1946, suite à la défaite du Japon, la justice des vainqueurs tentera tant bien que mal de déterminer les responsabilités et de punir les coupables lors de deux procès, l'un à Tokyo sous l'égide des alliés, l'autre à Nankin voulu par Tchang Kaï-chek. Aujourd'hui encore, le nombre de victimes n'est pas connu avec précision, les estimations allant de quatre-vingt-dix mille à trois cent mille. Et les plaies ouvertes en 1937 sont loin d'être refermées. Si le souvenir de Nankin a été habilement instrumentalisé par les dirigeants chinois, qui n'hésitent pas à en exagérer l'ampleur, il est à l'inverse allégrement nié par des "historiens" révisionnistes japonais auxquels les nouvelles générations accordent une audience croissante. Aux provocations de l'ancien Premier ministre Junichiro Koizumi, Pékin a longtemps répliqué en entretenant des sentiments xénophobes chez les Chinois, les manifestations spectaculaires et "spontanées" répondant aux dérapages lourds de sens des dirigeants nippons. Ce livre interroge deux mémoires distinctes qui, entre propagande et tabou, s'affrontent. Par la rencontre des victimes et des bourreaux, les analyses des plus grands spécialistes chinois et japonais, la confrontation de documents d'archives inédits et une enquête de terrain, de la Chine au Japon, Michaël Prazan s'efforce d'éclairer l'événement plutôt que de jeter l'anathème. Une plongée au coeur d'une histoire qui, aujourd'hui encore, menace l'équilibre de la région.
Dans ce court texte sublime, mais à la vérité insupportable, Sénèque philosophe et poète raconte le raz-de-marée ultime qui rayera l'humanité de la carte... et fera voler en éclats toutes nos certitudes. La fin du monde n'est pas seulement le jeu vertigineux des éléments emportés par des forces déchaînées et destructrices, faisant irruption dans tous les replis de la nature, c'est surtout, chez les humains, l'absolu de la détresse : ils sont désormais tenus de comprendre qu'il y a pire que la mort. Comment mesurer l'angoisse infinie du vivant quand son monde se dérobe, mis en face de sa radicale incapacité à survivre ? En faisant voir, inscrite dans la fin du monde, la fin de l'humanité, Sénèque fait apparaître la solidarité de l'homme et de sa planète. Essentielles pour comprendre l'Eternel retour, ces pages représentent aussi l'une des premières traces humaines de l'éco-anxiété, magistralement expliquées par Jean-Louis Poirier et illustrées par Hubert Le Gall qui nous offre ici son "reportage photo" du déluge. Voilà l'occasion, pour le lecteur, d'affronter - qui sait ? - l'apocalypse avec sagesse.
Voulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.
Résumé : Haletante et foisonnante, la mythologie grecque n'a pas fini de nourrir nos rêves. A l'intérieur de ce labyrinthe mystérieux peuplé de créatures furieuses, merveilleuses, amoureuses, nous aimons nous perdre et nous retrouver. En un seul récit poétique et enlevé, ce livre richement orné raconte toute la mythologie depuis le chaos initial jusqu'à la fin du monde des héros. Dans cette fabuleuse odyssée, chaque fleur porte le nom d'une jeune beauté trop aimée des dieux ; chaque bête naît d'un drame humain ou divin ; à chaque montagne, à chaque étoile s'attache un destin sublime ou monstrueux, issu de passions tourmentées. Les remparts de Mycènes et de Troie, bâtis par des dieux, portent encore les traces sanglantes des massacres héroïques. Conteur complice et malicieux, Pierre Sauzeau déploie pour les lecteurs l'infinie variété des mythes, la poésie des noms et la sagesse de ces "mensonges vrais", qui depuis trois mille ans nous posent des énigmes fascinantes, tragiques et délectables.