César, de Jacques Grévin. édition critique avec introduction et des notes
Grévin Jacques ; Foster Jeffrey
NIZET
17,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782707803351
Jacques Grévin (1538-1570), médecin et poète français né à Clermont-en-Beauvaisis dans le département actuel de l'Oise, est surtout célèbre pour son oeuvre théâtrale. Il fut, à la suite immédiate d'Etienne Jodelle et de Théodore de Bèze, l'un des premiers tragédiens de langue française. Son César, de 1561, ici présenté dans une édition érudite, savamment commentée, est considéré comme la meilleure pièce de Grévin. Le lecteur sera non seulement frappé par la rigueur de la composition (la cohérence de la versification est remarquable), mais aussi par la vigueur, l'élan d'un style qui, dans ses périodes déclamatoires les plus réussies, annonce Racine ou Corneille. On trouvera ici, à la suite du César, la pièce JuliusCaesar, écrite en latin par Marc-Antoine Muret, qui fut le précepteur de Grévin. On s'en doute, les comparaisons entre les deux oeuvres n'ont pas manqué, souvent dans l'intention maligne de rabaisser Grévin au rang de plagiaire. Jeffrey Foster, qui a très minutieusement analysé les textes, conclut qu'en réalité Grévin s'est surtout inspiré de la composition de Muret, se singularisant tout à fait dans les autres registres. L'honnêteté de Grévin s'en trouve confortée, lui qui écrit dans un "brief discours" préliminaire : "là ou [les deux tragédies] seront confrontées, on trouvera la vérité. Je ne veux pourtant nier que s'il se trouve quelque traict digne d'estre loué, qu'il ne soit de Muret, lequel a esté mon precepteur quelque temps es lettres humaines, et auquel je donne le meilleur, comme l'ayant appris de luy".
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
158
Date de parution
10/10/2005
Poids
150g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782707803351
Titre
César, de Jacques Grévin. édition critique avec introduction et des notes
Auteur
Grévin Jacques ; Foster Jeffrey
Editeur
NIZET
Largeur
140
Poids
150
Date de parution
20051010
Nombre de pages
158,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Ce recueil de sonnets, qui allie rire et larme comme l'indique son titre grec, est un recueil satirique très proche des Regrets de Du Bellay alors que les Vingt-quatre sonnets romains sont, eux, proches des Antiquités du même Du Bellay. Grévin, jeune poète et dramaturge brillant, ami de Ronsard dans ses débuts, devient vers 1560, par ses positions calvinistes, un homme rejeté par son milieu intellectuel d'origine, exilé en Angleterre puis en Italie. Ses sonnets marquent le désenchantement de l'humaniste devant un monde qui " va à l'empire ", passant sans transition du burlesque à la ferveur humaniste, de la prière à Dieu à l'attaque violentes des positions catholiques, du sonnet de louange à la vitupération. Les tonalités et les registres varient sans cesse, faisant de ce recueil une pièce essentielle de l'humanisme français interrogeant de façon critique certaines de ses valeurs.
A côté des grands noms de la littérature (Ronsard, Corneille, Voltaire ou Chateaubriand) et des oeuvres majeures, des collections (Du Bellay, Rotrou, Saint-Evremond, Scarron, Tristan l'Hermite), des auteurs moins connus (Angot de l'Eperonnière, Boindin ou Mareschal) et de nombreux textes rares, souvent en première édition moderne, les textes publiés par la STFM offrent le panorama le plus riche et le plus varié de la littérature française de la Renaissance à l'époque moderne.
Wier Jean ; Margel Serge ; Grévin Jacques ; Yampol
Depuis des siècles, on l'évoque, on le mentionne comme une référence incontournable. Les philosophes et les théologiens, les littéraires, les juristes, les psychiatres surtout, en font l'ouvrage fondamental d'une certaine modernité. Tout le monde en parle, tout le monde le cite, mais peu le lisent. Cet ouvrage est comme un événement qui fait rupture dans l'histoire de la folie, de la chasse aux sorcières, des hérésies, mais aussi dans l'histoire du christianisme, son héritage de l'hellénisme et du judaïsme. L'Europe chrétienne du XVIe est divisée, envahie par l'hérésie des sorcières, des femmes qui tantôt se soulèvent ou se rebellent, tantôt sombrent dans la misère profonde. On aura dit qu'elles s'unissent sexuellement avec le diable, pour rompre les filiations du sang christique, falsifier les héritages, renverser la tradition. L'ouvrage de Wier, médecin de formation, est un livre sur la différence des sexes et son pouvoir d'orientation des discours, politiques et théologiques, juridiques et philologiques. Entre médecine et religion, il propose une lecture audacieuse, sceptique et érudite, où s'articulent l'histoire de la folie et l'histoire de la femme, la persécution des hérésies et le pouvoir des illusions, la démonologie et l'essence du christianisme. Au XIXe siècle, les aliénistes et Freud lui-même ont vu dans ce livre l'événement précurseur des Lumières, qui devait leur permettre d'écrire leur propre histoire de la psychiatrie. Le De praestigiis daemonum de Jean Wier a été publié pour la première fois en latin en 1563, puis traduit en français en 1567 sous l'intitulé Cinq livres de l'imposture et tromperie des diables, des enchantements et sorcelleries. Notre édition reprend la traduction française rééditée en 1569 avec une présentation, une postface et d'abondantes notes critiques, en espérant donner à lire et rendre accessible un livre par lequel nous pourrons relire et écrire autrement notre histoire.
Résumé : Le Moyen Age dans le texte, explore différentes facettes de la "nouvelle histoire textuelle" qui s?est imposée en histoire médiévale ces trente dernières années. Le livre reflète un cycle d?ateliers où se sont confrontés pendant cinq ans des chercheurs issus du Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris (Lamop), de France et de l?étranger, de l?Angleterre au Japon, dans une approche interdisciplinaire mettant en contact historiens, spécialistes de la littérature, linguistes et philologues. La nouvelle histoire textuelle a révolutionné le champ de l?histoire médiévale en interrogeant toutes les dimensions de la source-texte, conçue non plus comme une évidence, mais comme le terrain d?une enquête, quantitative et qualitative, devant sans cesse être renouvelée. Comment articuler les connaissances auxiliaires nécessaires à l?exploration historique du texte ? Quels jeux d?échelles adopter, et quelle philosophie de rapport à la source ? Comment replacer les textes dans leurs sociétés de création ? Cinq angles d?attaque sont présentés, permettant de réfléchir à ces problèmes : les enjeux de l?histoire des collections textuelles ; les jeux de code-switching et d?oscillation linguistique ; la Bible en tant qu?objet d?histoire textuelle ; l?absence du texte comme défi à la recherche ; enfin les différentes approches européennes du concept d?écriture pragmatique.
Pouvant se lire ou se consulter à plusieurs niveaux, cette vaste synthèse (qui ne néglige pas les prodigieuses étrangetés - méconnues ! - de l'Histoire du Théâtre) concerne tous les publics, du très jeune lecteur (qui se laissera imprégner par les illustrations) au "théâtrophile" curieux et cultivé (qui goûtera l'inédit absolu de certaines pages) en passant par les lycéens, étudiants et, bien sûr, enseignants/enseignés des Ecoles de Théâtre. Salué par Jérôme Garcin, à la parution de ce livre en 1992, comme le "Facteur Cheval" du théâtre, André Degaine a conçu et réalisé un livre entièrement écrit à la main (calligraphié !) et, en grande partie, illustré par lui-même. Livre hors norme, sans doute l'événement de l'édition théâtrale de ces dix dernières années, cet ouvrage a déjà remporté plusieurs prix et un énorme succès (35.000 ex. vendus).
Une étude des différentes sources culturelles auxquelles Alfred Jarry a puisé pour bâtir l'ensemble de son oeuvre. La familiarisation avec ces cultures souvent très singulières et éloignées est ici présentée comme le préalable indispensable à la lecture de Jarry.
Edition critique de deux comédies peu connues, Le Docteur amoureux et Le Desniaisé, de Gillet de La Tessonnerie (1619 ?-1660 ?), la première étant souvent attribuée à Molière.