La litterature suisse-allemande d'aujourd'hui. Seul le mensonge
Gresser Anne-Marie
PU SEPTENTRION
20,00 €
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EAN :9782757401255
Cet ouvrage de réflexion sur l'une des plus méconnues des littératures d'aujourd'hui introduit le lecteur dans un monde paradoxal, si accessible et pourtant si étrange. Les auteurs présentés s'inscrivent certes dans la sphère culturelle germanique, mais ne souhaitent en aucune façon être considérés comme allemands ; beaucoup d'entre eux se tournent volontiers vers la France, qui les ignore presque totalement, faute de traductions et d'études accessibles aux lecteurs français. Depuis la disparition de Max Frisch et Friedrich Dürrenmatt cette production littéraire a perdu son côté didactique, et se révèle être le terrain de multiples tentatives originales, oscillant entre la tentation autobiographique, les différentes déclinaisons de celle-ci dans des fictions romanesques étrangement familières et dépaysantes tout à la fois, et l'exploration non conventionnelle de toutes les possibilités de l'écriture contemporaine, dont la moins révolutionnaire n'est pas le recours sans complexe de nombre d'écrivains à un style d'une limpidité classique. Jamais hermétique, pratiquant volontiers l'intertextualité et le clin d'oeil littéraire, cette production séduit par sa diversité ; elle laisse aussi à penser que les paradoxes qui la sous-tendent sont ceux qui dynamisent toute la création littéraire contemporaine, quel que soit son pays d'origine. Elle est aussi le lieu d'une réflexion fondamentale sur l'avènement d'une nouvelle esthétique, que l'on pourrait qualifier, à la suite d'Hugo Loetscher, d'esthétique de la simultanéité, ouvrant le champ des possibles littéraires par redistribution des rôles de la réalité et de la fiction.
Nombre de pages
214
Date de parution
21/01/2010
Poids
348g
Largeur
159mm
Plus d'informations
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EAN
9782757401255
Titre
La litterature suisse-allemande d'aujourd'hui. Seul le mensonge
Auteur
Gresser Anne-Marie
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
159
Poids
348
Date de parution
20100121
Nombre de pages
214,00 €
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La Suisse d'aujourd'hui est le Territoire de l'utopie tel qu'il apparaît dans les œuvres des écrivains germanophones qui illustrent cette étude. Cette terre s'interroge aujourd'hui sur ses mythes fondateurs et sa légitimité morale, par la voix d'auteurs à la plume généralement très critique, qui ne gagnent que difficilement la reconnaissance de leur propre pays. A la fois objet d'utopie et terrain d'exercice de toutes les variantes de celle-ci, la Suisse d'aujourd'hui est le théâtre d'une déconstruction méthodique des valeurs fondatrices, de diverses tentatives de fuite vers un topos meilleur, et parfois d'une intégration de l'utopie dans le quotidien, une démarche paradoxale qui confère à cette production littéraire sa " troisième dimension ".
A partir des années 1970, dans le contexte de la mort annoncée de la forêt, victime des pluies acides, le débat sur son état et sur son destin quitte le cercle étroit des spécialistes, forestiers ou non : désormais, il concerne l'ensemble des citoyens. Depuis, la fièvre a baissé. Serait-il dépassé? Pas vraiment, puisqu'il repart avec les discussions sur le réchauffement climatique et la nécessité des énergies et des matériaux bio-sourcés. Dans ces conditions, comment concilier la préservation et l'adaptation de la forêt avec l'augmentation et l'utilisation des prélèvements ? Mais cette question est-elle vraiment nouvelle ? De tout temps, l'Homme a modifié la forêt en fonction de ses exigences économiques, des évolutions naturelles également. Cet ouvrage, qui célèbre les trente ans du Groupe d'Histoire des Forêts Françaises, invite le lecteur à remonter les siècles qui ont façonné la forêt : certes, le passé ne ressemble pas au futur, mais il comporte des leçons, comme l'emploi du bois pour chauffer ou pour bâtir. Les peuplements forestiers remplissent d'autres rôles aussi, de l'accueil des visiteurs à l'entretien des sources, du maintien de la biodiversité à la fixation du gaz carbonique. La forêt justifie ainsi que des regards différents l'observent et qu'une analyse pluridisciplinaire lui soit consacrée, pour mieux la comprendre et mieux la respecter.
De faible superficie par rapport à l'Algérie qui la jouxte à l'ouest, voire le Maroc plus lointain, la Tunisie renferme tous les charmes que le Maghreb peut offrir au visiteur. Les paysages sont d'une grande diversité et beauté, passant de la verdoyante Kroumirie, au nord-ouest, aux étendues semi-désertiques de la Steppe, pour s'achever, au sud, par les aspects envoûtants du désert. Le pays porte encore le témoignage des différentes influences qui s'y sont succédé : phénicienne (carthaginoise), romaine, vandale, byzantine, arabe, turque, européenne et en particulier française. Nombreux sont les sites et les musées témoignant de ce prestigieux et riche passé. Depuis le VIIe siècle de notre ère, la Tunisie fait partie du monde musulman, la marque de l'islam donnant à la civilisation contemporaine sa spécificité. Fidèle à sa longue tradition historique, la Tunisie demeure un carrefour, une zone de contact entre l'Orient et l'Occident, ce qui n'est pas le moindre de ses multiples attraits. Jacques FONTAINE, agrégé de géographie, maître de conférences à l'université de Franche-Comté, a séjourné pendant cinq ans au Maghreb. Il a publié plusieurs travaux sur les problèmes économiques contemporains (Villages Kabyles et nouveau réseau urbain en Algérie. Le cas de la région de Béjaïa, Tours, 1983 ; l'Algérie, volontarisme étatique et aménagement du territoire - en collaboration avec Jean-Claude Brulé - Tours, 1986 ; Alger, 1990) ainsi que des articles sur les élections algériennes. Pierre GRESSER, agrégé d'histoire et maître de conférences à l'université de Franche-Comté, étudie l'islam méditerranéen depuis plus de deux décennies. Il a effectué vingt-cinq voyages dans le Maghreb et participé à la publication de plusieurs guides de la Manufacture.
Que nous apprennent les rêves sur la Shoah ? Partant du constat de leur omniprésence dans la littérature concentrationnaire, ce livre en interroge le sens et les formes. Car, si raconter un rêve, c'est toujours tenter de mettre en mots ce qui excède le langage, la tentative de dire la Shoah en fournit sans doute la plus terrible illustration. Qu'ils soient documentaires (Beradt, Szittya, Cayrol), autobiographiques (Antelme, Levi, Delbo, Wiesel, Semprun), dramatiques (Fritsch, Eich) ou romanesques (Bachmann, Langfus, Foer), les récits de rêve déploient un langage singulier. Leur confrontation permet pourtant de faire apparaître de puissants croisements, révélant l'existence d'expériences oniriques collectives. Les évasions y sont rêvées jusqu'à leur échec ; les détenus savent déjà, en rêve, qu'à leur retour ils ne seront pas entendus ; et lorsqu'ils ont survécu, c'est des morts qui les visitent la nuit - quand ils ne se vivent pas eux-mêmes comme le rêve des défunts. On peut en effet douter de la réalité d'une vie dans l'après-guerre ; mais une chose est sûre : sortir d'un rêve pour se réveiller dans un camp de concentration, c'est plonger dans un nouveau cauchemar. Si les rêves attachent donc les survivants - et nombre de descendants de victimes - à la répétition sans fin du traumatisme, ils ouvrent pourtant, de manière paradoxale, une voie étroite et fragile pour penser la réparation de l'irréparable.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.