Le cinéma ? Plus qu'un art !... Ecrits et propos 1925-1959
Grémillon Jean ; Vecchiali Paul ; Lherminier Pierr
L'HARMATTAN
34,50 €
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EAN :9782296127180
Cinéaste majeur, quoique son nom soit encore entouré d'une étrange "malédiction", Jean Grémillon (1901-1959) a laissé par ailleurs de nombreux écrits. Ils ont été rédigés tout au long de sa carrière, sous la forme d'articles de presse, d'allocutions, d'exposés, de conférences, de rapports, dont son activité d'auteur de films, ou les fonctions de président de la Cinémathèque française qu'il a longtemps exercées faisaient l'objet - mais aussi les problèmes récurrents du cinéma français ou le devenir même du cinéma. S'y sont ajoutés des interviews et propos occasionnels en relation avec son travail ou inspirés par des questions d'actualité. Ces textes, qui touchent aussi bien à l'esthétique du cinéma qu'à son administration, sa conservation, son économie, à la création cinématographique comme à la vie syndicale, n'ont jamais été réunis en volume jusqu'à ce jour. Au-delà de l'éclairage qu'ils portent sur leur auteur, ses idées et son oeuvre, ils méritent d'être connus aujourd'hui comme autant de jalons de la vie du cinéma en France au cours de cette période charnière qui relie les dernières années du muet à l'après-guerre, jusqu'aux premiers remous de la Nouvelle Vague. Cette édition, établie et présentée par Pierre Lherminier, en propose l'intégralité. Elle comporte en outre un important appareil critique. Elle est préfacée par le cinéaste Paul Vecchiali, fervent depuis toujours de l'oeuvre de Jean Grémillon.
Nombre de pages
312
Date de parution
19/11/2010
Poids
570g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296127180
Titre
Le cinéma ? Plus qu'un art !... Ecrits et propos 1925-1959
Auteur
Grémillon Jean ; Vecchiali Paul ; Lherminier Pierr
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
570
Date de parution
20101119
Nombre de pages
312,00 €
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Extrait Un jour, j'ai reçu une lettre, une longue lettre pas signée. C'était un événement, car dans ma vie je n'ai jamais reçu beaucoup de courrier. Ma boîte aux lettres se bornant à m'annoncer que la-mer-est-chaude ou que la-neige-est-bonne, je ne l'ouvrais pas souvent. Une fois par semaine, deux fois les semaines sombres, où j'attendais d'elles, comme du téléphone, comme de mes trajets dans le métro, comme de fermer les yeux jusqu'à dix puis de les rouvrir, qu'elles bouleversent ma vie. Et puis ma mère est morte. Alors là, j'ai été comblée, pour bouleverser une vie, la mort d'une mère, on peut difficilement mieux faire. Je n'avais jamais lu de lettres de condoléances. A la mort de mon père, ma mère m'avait épargné cette funèbre lecture. Elle m'avait seulement montré la convocation à la remise de médaille. Je me souviens encore de cette foutue cérémonie, j'avais treize ans depuis trois jours : un grand type me serre la main, il me sourit mais c'est un rictus que je reçois à la place, il a la gueule de travers et quand il parle, c'est pire. - Il est infiniment déplorable que la mort ait été l'issue d'un tel acte de bravoure. Votre père, mademoiselle, était un homme courageux. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Présentation de l'éditeur Ce roman est inspiré d une histoire vraie. Les événements se déroulent en Argentine, à Buenos Aires. Nous sommes en août 1987. C est l hiver. Les saisons ne sont pas les mêmes partout.Les êtres humains, si. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Grémillon Hélène ; Bouquet Carole ; Forestier Sara
Camille vient de perdre sa mère. Parmi les lettres de condoléances, elle découvre un étrange courrier, non signé. Elle croit d'abord à une erreur mais les lettres continuent d'arriver, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend qu'elle n'est pas étrangère au terrible secret que cette correspondance renferme. Dans ce premier roman sur fond de Seconde Guerre mondiale, Hélène Grémillon mêle de main de maître récit historique et suspens psychologique.
Buenos Aires, 1987. Lisandra Puig est retrouvée morte défenestrée, au pied de son immeuble. La police aussitôt suspecte son mari, le Docteur Vittorio Puig. Il est psychanalyste. Dans son cabinet, s'allongent sur le divan bourreaux et victimes de la dictature argentine. Eva Maria est l'une d'entre elles. Persuadée de l'innocence de Vittorio, elle décide de mener l'enquête. Pour elle, c'est certain : le meurtrier se trouve parmi les patients. Mais lequel ? Et pourquoi ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...