Vous avez dit littérature belge francophone?. Le défi de la traduction...
Gravet Catherine ; Lievois Katrien
P.I.E. P. LANG
62,90 €
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EAN :9782807616493
La littérature belge francophone constitue un vaste corpus de textes, liés à une langue et, si pas à une "nation" , du moins à une aire géographico-sociale donnée. A propos de toutes les traductions des oeuvres d'auteurs belges francophones et de leurs conditions de production l'on peut s'interroger : quelles oeuvres, quels auteurs sont privilégiés et pourquoi, comment les textes sont-ils traduits et pour qui, par quelles maisons d'édition les traductions sont-elles publiées ? Quelle est la réception critique et l'influence de ces traductions sur la littérature dans la culture d'accueil ? Ce volume rassemble les points de vue de seize chercheurs venus d'horizons différents sur ces traductions d'oeuvres écrites par des Belges, quels que soient le genre (littéraire mais aussi sexuel), la langue d'arrivée ou l'époque, autant de facteurs qui les conditionnent. Avec des contributions de : Catherine Gravet, Katrien Lievois, Maria Baïraktary, Thomas Barège, André Bénit, Mireille Brémond, Béatrice Costa, Juan Miguel Dothas, Marie Fortunati, Claudio Grimaldi, Stéphane Hirschi, Irena Kristeva, Rodica Lascu-Pop Sündüz Öztürk-Kasar, Maria Giovanna Petrillo, Thea Rimini, Fanny Sofronidou et Anja van de Pol-Tegge.
Nombre de pages
442
Date de parution
01/02/2021
Poids
528g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782807616493
Titre
Vous avez dit littérature belge francophone?. Le défi de la traduction...
Auteur
Gravet Catherine ; Lievois Katrien
Editeur
P.I.E. P. LANG
Largeur
148
Poids
528
Date de parution
20210201
Nombre de pages
442,00 €
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Gravet Catherine ; Petrillo Maria Giovanna ; Spert
Consacré au concept de la manipulation, cet ouvrage s'intéresse à cette notion particulière inspirée par le célèbre thriller psychologique Gaslight de George Cukor (1944) et qui s'est rapidement diffusée à la psychanalyse, aux études de genre, à la diplomatie internationale, etc. Elle touche autant la sphère intime que l'espace public. Les contributions de ce volume montrent l'intérêt croissant pour cette notion, et ce, dans différentes disciplines, que nous avons souhaité faire dialoguer. De la psychologie et des études sociales à la littérature européenne et américaine en passant par la traduction, des spécialistes y abordent les questions de la définition théorique de la manipulation et de ses applications dans leur domaine. L'importance et l'actualité du sujet nous ont amenées à recueillir des témoignages issus de quelques voix parmi les plus intéressantes et originales de la scène artistique et professionnelle contemporaine.
L'histoire de la traduction regorge de comparaisons éloquentes décrivant les mauvaises traductions. De l'envers d'une tapisserie à un portrait peu ressemblant, en passant par le teint livide d'une personne malade ou un navire qui fait naufrage, les traducteurs ne se privent pas de critiquer ainsi leurs prédécesseurs. Les critiques littéraires font de même, mais pourquoi un traducteur se trompe-t-il ? Les erreurs commises peuvent être de nature purement linguistique, causées par une maîtrise insuffisante des subtilités de la langue source. Mais elles peuvent aussi être générées par une connaissance peu profonde de la culture source. Nous étudions ce dernier type d'erreurs pour aboutir à une définition de l'"erreur culturelle" dans le domaine de la traduction littéraire. Plusieurs aires géographiques, linguistiques et culturelles sont ainsi explorées, au gré des points de vue d'une quinzaine de spécialistes, qui aboutissent à la conclusion que parfois l'erreur peut être féconde.
Directeur des études économiques et de la recherche de Natixis, Professeur associé à l Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, membre du Conseil d analyse économique auprès du Premier ministre et du Cercle des économistes.Professeure de Sciences économiques et sociales à l Institution des Chartreux à Lyon, chargée de cours à l Université de Lyon II.
Gola Sabina ; Pierrard Michel ; Tops Evie ; Van Ra
Résumé : Les méthodologies d'apprentissage des langues étrangères ont fortement varié durant les siècles, et notamment au vingtième. De la grammaire traduction à la méthode actionnelle, en passant par les méthodes structuro-globales, behavioristes, naturelles, communicatives, voire éclectiques, les raisons des modifications sont à chercher tant du côté de l'évolution et des avancées scientifiques, notamment dans le domaine des sciences humaines, que des modifications des besoins et de la prise en compte de la valeur des échanges linguistiques, sans oublier les changements idéologiques qui les sous-tendent. Les évolutions technologiques ont également apporté leur lot de potentialités nouvelles. Tous ces changements ont également eu un impact sur la relation entre apprenants et enseignants, à côté de laquelle se sont par ailleurs développés d'autres modes d'apprentissage qui sont venus compléter la panoplie des méthodes, notamment en contexte multilingue. L'apprenant, devenu acteur de son apprentissage, trouve des ressources ailleurs qu'auprès de l'enseignant de langue, que ce soit par le biais d'enseignements de matières spécifiques donnés en langue étrangère (enseignement EMILE-CLIL), de nouvelles technologies (blended learning ou Moocs, plateformes en ligne ou applications) ou en ayant recours à des pairs, le cas échéant, hors de la classe (tables de conversation ou tandems linguistiques). Le présent volume se propose d'étudier scientifiquement quelques-uns de ces dispositifs d'accompagnement : leur conception, leurs conditions d'apparition et les résultats observés.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.
Les dimensions négligées des apprentissages, tel est le propos de cet ouvrage : pourquoi, en effet, ne pas aller voir du côté des " évidences invisibles " que partagent, parfois à leur insu, ceux qui enseignent et apprennent ? Quand se déploient les résultats des neurosciences et du cognitivisme, mais aussi les pratiques massives et souvent peu réfléchies issues du Cadre européen commun de référence, il nous semble urgent de nous distancier de ces discours convenus et contradictoires. Autrement dit, cet ouvrage constitue un lieu d'interrogation formative indispensable pour les enseignants et formateurs, et tous ceux qui apprennent en particulier des langues. Ce qu'on nomme couramment l'intime est en fait ce segment souvent oublié qui relie le " je " de chacun à ses motivations, désirs, attentes, projets et activités. Cet ouvrage explore donc l'intime, en s'appuyant sur des recherches et des expérimentations menées avec des publics variés : enfants et jeunes en situation scolaire, mais aussi migrants apprenant la langue du pays d'accueil, étudiants en formation pour le professorat, étudiants en immersion bilingue, bref tout individu " prenant langue en terre nouvelle "... Ainsi cet ouvrage se donne-t-il pour objectif d'étudier en profondeur les corpus, les situations et les contextes étudiés, en mobilisant de nombreux exemples, notamment issus de moments dans la classe, dans lesquels apparaît l'émergence des différentes dimensions de l'intime et du sujet apprenant.
Dans l'après-guerre comme dans les années 80, la recrudescence des mythes grecs et latins dans une trentaine de romans de langue allemande entraîne un jeu passionnant de narration et de réécriture. Entre création et recréation, la redécouverte d'un mythe interroge à la fois un fondement culturel essentiel et le monde contemporain. Mais le recours au mythe laisse aussi affleurer toute une interrogation sur le genre choisi. Jusqu'où peut aller le roman contemporain quand il véhicule un mythe ? Quatre textes (Der blaue Kammerherr de Wolf von Niebelschütz, Amanda de Irmtraud Morgner, L'esthétique de la résistance de Peter Weiss et Medusa de Stefan Schütz) ont poussé la réflexion jusqu'à penser le renouveau d'un genre, l'épopée, alliant ainsi de façon plus conséquente et plus audacieuse que les autres romans une réflexion sur le fond et sur la forme. Du mythe à l'épopée, c'est le caractère singulier d'une récriture contemporaine qui ressort de cette étude.