Avec la fin du temps des explorations, la disparition des dernières terrae incognitae, le développement des moyens de transport et celui du tourisme, quels discours sont encore possibles sur le désert, qu'il soit de sable, de pierre ou de glace ? De quelles valeurs, de quels mythes est-il investi au XXe siècle ? Pourquoi ne cesse-t-il de fasciner ? Que va-t-on chercher au désert et en quoi sa représentation dans la littérature et dans les arts continue-t-elle à évoluer ? La journée d'études L'imaginaire du désert au XXe siècle, organisée à l'université d'Artois en 2008, a permis d'enrichir la réflexion sur ce sujet, d'envisager les facteurs historiques, politiques, culturels et religieux qui entrent en jeu, tout autant que les fondements philosophiques de la relation de l'homme au désert. Mais elle a surtout mis en évidence la force poétique de cet espace, porteur de tous les possibles.
Nombre de pages
189
Date de parution
08/10/2009
Poids
335g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296091894
Titre
L'imaginaire du désert au XXe siècle
Auteur
Grave Jaël
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
335
Date de parution
20091008
Nombre de pages
189,00 €
Disponibilité
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L'Esclave de Dieu retrace l'épopée extraordinaire de René Caillié, premier Blanc arrivé et reparti vivant à Tombouctou - le premier, donc, qui pourra témoigner sur cette ville mythique. Cette biographie romancée a pour héros un fils de bagnard qui, au début du XIXe siècle, réussit seul, sans le soutien des gouvernements engagés en Afrique, la plus grande exploration du siècle. Ayant fait sienne ce proverbe arabe - "Le haillon du mendiant est moins voyant que la tunique du roi" -, il se fait passer pour musulman et voyage sous le nom d'Abdallahi, l"" esclave de Dieu ". Son voyage jusqu'à la ville aux sept portes d'or, et son retour, qu'il effectue en traversant le Sahara jusqu'au Maroc, dure dix-huit mois. Nous le suivons pas à pas: mêlé aux convois d'esclaves, honoré par ceux qui voient en lui un pieux voyageur, maltraité par ses guides... Un grand roman d'aventure, et d'histoire d'un homme s'étant créé sa propre légende."
1971-2001 : la formation professionnelle continue, obligation légale, a trente ans. Elle a engendré une mosaïque de dispositifs, d'organismes et de groupes professionnels. Mais qu'en est-il de la catégorie, vitale et mal définie, des " formateurs d'adultes " : enseignant ? Travailleur social ? Technicien ?... ou peut-être tout cela à la fois ? Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Où travaillent-ils ? Quelles représentations se font-ils de leur situation professionnelle présente et à venir ? Quelles tâches leur sont assignées ? Quel rôle jouent-ils en fait ? Quelle reconnaissance sociale et professionnelle tirent-ils des organismes de formation ? L'ouvrage de Patrick Gravé tente de mieux cerner les composantes de leur identité socioprofessionnelle. Il s'appuie sur une vaste enquête réalisée auprès d'organismes de formation, et met en évidence les effets paradoxaux et complexes des conditions d'insertion des formateurs au travail. Les résultats révèlent l'influence des modes de socialisation sur les processus identitaires, les liens entre reconnaissance et identité, sociales et professionnelles. Aux confins de la sociologie, de la psychologie et de l'économie du travail, ce travail original éclaire les questionnements sur la professionnalisation dans ce secteur : complexité de l'appareil de formation, variété des pratiques des formateurs, diversité de leurs identités. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants, aux chercheurs, aux professionnels de la formation, aux responsables des ressources humaines, et à tous ceux qu'interpellent les questions d'identité.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...