Projet éducatif et famille. Comment faire participer la famille
Granval Daniel
L'HARMATTAN
22,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296128910
Ils sont nombreux les éducateurs qui voudraient mettre en place des projets individualisés pour les enfants dont ils ont la charge. Ils trouvent rarement dans leur entourage l'aide qui leur est nécessaire. Les trois ans de formations ne leur ont servi pratiquement à rien dans ce domaine. La difficulté principale consiste à trouver la bonne problématique, éviter de la confondre avec les symptômes et parvenir à intégrer la famille dans le projet personnalisé de l'enfant. L'objectif de ce livre est d'aider l'éducateur qui souhaite réaliser des projets individualisés fiables, développer des compétences à travailler avec les familles et prendre en compte les problématiques familiales pour les inclure dans le projet de l'enfant tout en privilégiant l'accompagnement au quotidien. A partir d'exemples concrets et pertinents, de démonstrations simples et à l'aide de quelques exercices, ce livre constitue un véritable guide pour l'éducateur qui cherche à résoudre ses difficultés dans l'élaboration des projets personnalisés.
Nombre de pages
221
Date de parution
04/11/2010
Poids
275g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296128910
Titre
Projet éducatif et famille. Comment faire participer la famille
Auteur
Granval Daniel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
275
Date de parution
20101104
Nombre de pages
221,00 €
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Ce livre a pour objet d'apporter une aide concrète aux éducateurs qui souhaitent pratiquer les projets individualisés. Plutôt de leur dire ce qu'ils doivent faire, l'auteur a préféré leur expliquer comment ils peuvent s'y prendre pour utiliser cet outil devenu fondamental dans le travail social. Il est parti de sa propre pratique pour aboutir non pas à une méthode mais à une sorte de mode d'emploi d'une pratique de plus en plus utilisée mais pas toujours exploitée.
L'auteur constate un paradoxe entre le discours général qui est d'augmenter la qualité de l'action menée en faveur des adolescents en difficulté d'une part et les décisions diverses qui contribuent à obtenir l'effet inverse d'autre part. La loi sur les trente-cinq heures, les évolutions de la législation amènent à penser comme il écrit " qu'il vaut mieux être salarié que jeune en difficulté ". Daniel Granval ne pratique pas la langue de bois. Sans céder à la facilité de la polémique, il n'hésite pas à dénoncer les travers des politiques manœuvrières, des administrations froides et prudentes et de ceux qui savent bien profiter du système. Il en décrit les incidences sur l'action éducative et l'accueil des jeunes en difficulté dans les internats. Il pose alors la question : sera-t-il encore possible dans un proche avenir d'accueillir des adolescents sous la forme actuelle des internats traditionnels ... Des expériences innovantes existent un peu partout en France, permettant aux éducateurs de s'adapter aux nouvelles donnes et de réaliser un travail remarquable. L'auteur en a sélectionné quelques unes qu'il présente dans la deuxième partie de l'ouvrage. Il termine par la présentation de projets qui pourraient être mis en place et contribuer à la configuration des établissements de demain.
Le livre présente le projet éducatif de l'établissement dirigé par l'auteur. Les travaux de ce projet ont démarré en septembre 2002 et ont été réalisés par l'ensemble des personnels éducatifs. Ils sont basés sur les nouveaux textes : loi 2002/2 et schéma Départemental du Pas-de-Calais. Ils s'appuient sur des principes qui donnent priorité à la prise en charge individualisée, la convivialité dans le quotidien, le respect, la participation des jeunes à la vie qui les concerne, la valorisation et la collaboration des familles aux projets d'accompagnement des enfants. L'application de ce dernier principe se pratique en fonction de la nature de la problématique. Ces principes visent une finalité qui est de faire en sorte que les jeunes accueillies au Centre Benoît Labre d'Arras ne deviennent pas des RMIstes, mais des jeunes femmes épanouies, un tant soit peu heureuses, citoyennes à part entière dont les enfants trouveront dans leur milieu familial, l'épanouissement nécessaire à leur évolution.
Pour s'amuser, Rodolphe jette des cailloux sur une vieille femme qu'il surnomme Camille-la-sorcière. Réprimandé par son amie Pauline et pris de remords, il va s'excuser auprès de Camille, qui se trouve être réellement une sorcière. Ils deviendront amis et elle initiera le jeune garçon à son art. Un jour, sur une piste de ski, il rencontrera un grand loup noir qui l'entraînera dans une grotte où il affrontera avec Pauline et Camille la sorcière de terribles dangers... Une aventure palpitante, fantastique et pleine de rebondissements !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...