Un amour impossible entre deux amants attirés l'un par l'autre aussi puissamment que l'ombre par la lumière. Happés par un amour éperdu, Juan et la narratrice partagent la même passion de l'Orient, au travers de sa musique et de sa littérature, de ses langues et de sa culture. L'Egypte est alors le théâtre où se joue ce drame, tandis que le rideau se referme chaque jour un peu plus sur leur désir réciproque. Le titre, Leïla Medjnouna, fait également écho à un conte populaire persan : celui des amours contrariés entre la belle Leïla et son cousin surnommé Medjnoun "Le Fou" . Juan et la narratrice sont, comme eux, les témoins de leur propre perte. La nuit, "leïla" en arabe, apparaît alors comme une alcôve pour cet amour intense autant que secret. Un roman qui alterne genre épistolaire et poésie d'une sensibilité accomplie, invitant au voyage. Plongez dans les charmes envoûtants du Caire, berceau d'une liaison adultère entre deux êtres tiraillés.
Nombre de pages
200
Date de parution
17/07/2023
Poids
249g
Plus d'informations
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EAN
9782310054423
Titre
Leïla Medjnouna
Auteur
Graff Gwenola
Editeur
AMALTHEE
Largeur
0
Poids
249
Date de parution
20230717
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les images laissées sur différents supports parla culture prépharaonique de Nagada en Egypte, au IVe millénaire, sont abondances et de belle qualité. Pour autant, leur compréhension et leur interprétation ne sont pas toujours aisées. Le coupes et les vases de Nagada I (3900-3700 ac J.-C.) auxquels cerce étude est consacrée sont de couleur rouge sombre et portent un décor peint en blanc, composé uniquement de formes géométriques simples. Depuis longtemps, ces compositions répétitives et monotones rebutent les chercheurs et rendent difficile toute interprétation. On peut même penser n'avoir affaire qu'à une composition ornementale, dépourvue de route signification. La présente étude réexamine cet ensemble d'objets si souvent délaissés. Pour ce faire, un vaste corpus d'objets a été rassemblé et analysé. La compréhension de ces décors non figuratifs au premier regard aura supposé de concevoir des méthodes adaptées et des outils conceptuels issus de l'anthropologie comme de la linguistique ou des statistiques.Au final, l'étude offerte au lecteur sort du cadre strict de l'iconographie prédynastique égyptienne pour proposer une archéologie du signe graphique.
Longtemps éclipsée par les ors et les fastes de la période pharaonique, l'iconographie des cultures de la Haute-Egypte prédynastique apparaît aujourd'hui comme un ensemble cohérent et original qui s'exprime principalement en ronde-bosse, mais aussi par la peinture ou les gravures sur des parois rocheuses du désert. Elle apporte un éclairage précieux sur cette culture à la charnière entre Préhistoire et Histoire en Egypte. La présente étude aborde l'iconographie de l'Egypte prédynastique par le biais des vases peints. Ceux-ci apparaissent en Haute-Egypte, au sein d'une culture qui porte le nom du plus prestigieux de ses sites, Nagada. Ces vases sont peints entre 3900 et 3400 avant J-C, principalement en Haute-Egypte. Ils constituent un ensemble particulièrement bien documenté, avec près de sept cents objets référencés. Nous en avons sélectionné vingt. Ceux-ci donnent à voir les principales formes de supports mais aussi les différentes thématiques traitées par les peintres. Trois d'entre elles s'imposent : le renouvellement de la vie, le pouvoir et la domination, enfin la détermination d'espaces ordonnés et maîtrisés. Ces thèmes ne sont pas abordés séparément mais conjointement, sur un même support. Ils s'articulent et s'imbriquent les uns les outres. Cette iconographie, ni "ornementale" ni narrative, sert de toute évidence une idéologie dominante au sein de la société de production. Nous verrons quelles implications et quelles répercussions celle-ci peut avoir eu dans l'Egypte du IVe millénaire. Nous franchirons aussi le hiatus théorique entre Préhistoire et Histoire pour saisir de quels développements nous avons là les origines.
La genèse des premières écritures suscite toujours beaucoup d?intérêt et reste souvent mal comprise. Ce colloque a eu pour ambition de faire se rencontrer des spécialistes qui travaillent sur différents systèmes graphiques attestés au ive millénaire en Egypte. Ils ont examinés différents supports d?image à cette période, en Egypte et avec des comparatifs en Mésopotamie, avant de s?interroger aussi sur le lien entre l?écrit et l?image, la pratique graphique impliquée et le contexte socio-culturel dans lequel cette transformation s?est produite et le statut du signe. Il semble en effet que la relation entre le signe et le support puisse être une clef de compréhension. Des pistes très prometteuses et novatrices sont ouvertes par la prise en compte des techniques de mémorisation de performances orales liées à la pratique rituelle.