L'espérance et le Dieu crucifié. La réception de l'oeuvre de Jürgen Moltmann dans la théologie franc
Gozegba de Bombémbé Rodolphe ; Boss Marc
L'HARMATTAN
40,00 €
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EAN :9782343242057
Quelle est la réception francophone de la théologie de l'espérance et du Dieu crucifié développés par Jürgen Moltmann ? Se fondant sur les analyses de nombreux théologiens, cette étude met en relief des thèmes particulièrement discutés de sa pensée : la centralité de l'eschatologie, la signification de la mort de Dieu en Jésus, l'importance de l'Histoire, le rôle sociopolitique de l'Eglise. Elle s'ouvre sur des "perspectives africaines" pour répondre aux défis économiques, politiques, culturels et spirituels à relever aujourd'hui par les Eglises d'Afrique subsaharienne. Les ressources théologiques offertes par Moltmann et ses interprètes francophones sont considérables. Elles permettent en effet d'opposer à tous ces défis une théologie de l'immanence tournée vers l'Etre humain et sa libération, une théologie capable de faire entendre l'Evangile dans tous les domaines de la vie, une théologie poussant à l'action.
Nombre de pages
368
Date de parution
15/12/2021
Poids
572g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343242057
Titre
L'espérance et le Dieu crucifié. La réception de l'oeuvre de Jürgen Moltmann dans la théologie franc
Auteur
Gozegba de Bombémbé Rodolphe ; Boss Marc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
572
Date de parution
20211215
Nombre de pages
368,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...