Goussard Anne-Marie ; Le Drian Jean-Yves ; Liens D
L'HARMATTAN
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EAN :9782343182490
Le rôle du consul honoraire est souvent méconnu ou mal connu. Il a pour mission à la fois de venir en aide à ses ressortissants lorsqu'ils sont en difficulté et, aussi et surtout, de contribuer au développement des relations économiques, culturelles, touristiques entre le pays qu'il représente et la France. Bénévole, il n'est pas un diplomate et ne bénéficie d'aucun privilège. Il poursuit bien souvent son activité professionnelle en parallèle de sa mission. Chargé de représenter son pays d'envoi, il peut en porter la nationalité ou celle de son pays d'accueil. 450 consuls honoraires exercent leurs activités en France, dans chaque grande région métropolitaine, principalement dans les grandes villes et dans les DROM-COM. Leur nombre s'accroît régulièrement tant leur rôle est important et apprécié. Ils représentent aujourd'hui les intérêts de plus de cent vingt pays et de leurs ressortissants provenant des cinq continents. Ils ont été nommés pour des raisons multiples : leurs origines familiales et le retour aux sources, leur engagement associatif et en particulier humanitaire, leur parcours professionnel, les rencontres. La France développe elle aussi un réseau de consuls honoraires dans le monde : ils jouent un rôle clé dans les relations bilatérales avec la France, à travers notamment leur contribution à la diplomatie économique. L'objectif de cet ouvrage est de mieux faire connaître la mission des consuls honoraires à travers des témoignages, des textes de référence, des chiffres...
Nombre de pages
174
Date de parution
03/09/2019
Poids
280g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343182490
Titre
Consul honoraire. Rôle et mission
Auteur
Goussard Anne-Marie ; Le Drian Jean-Yves ; Liens D
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
280
Date de parution
20190903
Nombre de pages
174,00 €
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Témoin engagée, vingt ans après la chaîne humaine entre Vilnius et Tallinn unissant plus de deux millions de haltes qui revendiquaient leur indépendance, vingt ans après " la chute du Mur ", Anne-Marie Goussard raconte les morceaux d'histoire qu'elle a vécus en direct. Elle était aux côtés de la résistance en Lituanie, en Roumanie, à Moscou..., avec les résistants vietnamiens, chinois, afghans. Elle était aussi à Kaliningrad pour témoigner sur cette base militaire russe au coeur de l'Europe, en Angola, terrain africain de la guerre froide... Elle considère aujourd'hui que si certains murs ont peut-être été abattus, ce sont surtout nos défenses qui sont tombées. Vingt ans après, le combat pour la liberté n'est pas terminé. Il suffit de regarder ce qu'il se passe à Cuba, en Corée du Nord, en Biélorussie mais aussi en Birmanie, au Vietnam, en Chine... Des murs restent à abattre.
Le 27 novembre dernier, se tenait à Paris un colloque sur le thème "Désinformation et influence". En effet, la désinformation constitue l'un des outils des stratégies d'influence qui touchent aussi bien les décideurs politiques que les médias, l'armée que les églises, les individus que la société tout entière. Son objectif est clair : instaurer une société post-occidentale en s'appuyant notamment sur la post-vérité. Il ne s'agit pas d'installer une autre vérité mais de faire disparaître les repères pour fragiliser la démocratie. C'est l'Europe tout entière qui est concernée par cette guerre hybride engagée contre elle : guerre d'influence, cyber-guerre, guerre sur les médias et les réseaux sociaux, guerre économique et énergétique, mais aussi guerre militaire en Crimée, dans le Donbass, en Géorgie, en Moldavie. C'est l'Europe tout entière que le Kremlin cherche à déstabiliser : notre mode de vie et de pensée, nos institutions démocratiques, notre fragile unité, et notre Liberté. C'est pourquoi Europe Unie et l'Observatoire de la désinformation qui organisaient ce colloque ont choisi d'en publier les actes et les analyses des experts qui y participaient : Galia Ackerman, Sylvain Boulouque, Vasile Calmatui , Viviane du Castel, Tamar Kintsurashvili, Alla Lazareva, Eugene Leahu, Julie Monfort, Jean-Sylvestre Mongrenier, Emilija Pundziuté-Gallois, Rudy Reichstadt, Françoise Thom.
Lituanie, autre pays de la liberté. Le 23 août 1989, une chaîne humaine entre Vilnius et Tallinn unissait plus de 2 millions de Baltes, revendiquant leur indépendance. Les peuples lançaient un mouvement qui ne devait pas s'arrêter et marquera un tournant dans l'histoire du monde : chute du mur de Berlin, métamorphose du système et du bloc soviétique... Lituanie, j'écris ton nom. Des centaines de Français prennent la main tendue du peuple lituanien et s'engagent à ses côtés. 25 ans plus tard, la passion n'est pas éteinte. Nous avons cherché à découvrir le secret de la force et de la pérennité de cette passion partagée entre la France et la Lituanie. A travers ce patchwork de témoignages, de souvenirs, d'émotions, nous avons essayé de restituer une image sensible de la Lituanie. Proximité culturelle, tradition catholique, authenticité, liberté, résistance... Chacun a ses raisons. Chacun a son histoire, mais toutes ont un point commun : l'amour que nous portons à ce pays et à ce peuple que nous voulons partager. La Coordination France - Lituanie rassemble aujourd'hui une cinquantaine d'associations françaises engagées auprès de la Lituanie. Elles travaillent dans le développement des échanges culturels, éducatifs, scientifiques, économiques et touristiques. La Coordination France - Lituanie rassemble aujourd'hui une cinquantaine d'associations françaises engagées auprès de la Lituanie. Elles travaillent dans le développement des échanges culturels, éducatifs, scientifiques, économiques et touristiques.
1er juillet 2013, la Lituanie accède à la présidence de l'Union Européenne. Comment aurait-on pu imaginer ce moment, ce destin, lorsqu'au tout début des années 1990, nous étions les premiers à aller en Lituanie ou à y retourner ? Cet ouvrage dresse une galerie de portraits de Lituaniens engagés pour la francophonie et dans les relations franco-lituaniennes, engagés pour la liberté, engagés dans la culture, afin de restituer une image sensible de la Lituanie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...