Egalité des hommes et des femmes. Suivi de Grief des dames
Gournay Marie de ; Pinganaud Claude ; Auffret Séve
ARLEA
13,50 €
Epuisé
EAN :9782869598331
Comme le montre Séverine Auffret dans sa préface, " Marie Le Jars de Gournay ne fut pas seulement l'amie ambiguë de Montaigne, le satellite d'un astre. Elle fut avant tout une femme libre ". Si la " fille d'alliance " a succédé à La Boétie, le " frère d'alliance " trop tôt disparu, l'intense relation de Marie avec l'auteur des Essais sera elle aussi très brève, puisqu'ils ne partageront que quelques semaines au château de Gournay. Marie restera fidèle à Michel de Montaigne, mort quatre ans après cette mémorable rencontre, en veillant aux éditions posthumes des Essais. Mais surtout, on le verra dans l'Égalité des hommes et des femmes, publié la première fois en 1622, elle se construira elle-même comme femme indépendante, créatrice et pensante. C'est en puisant à deux sources principales - les hautes figures de l'Antiquité et la Bible - que Marie défend avec bonheur sa thèse : les femmes ne sont ni inférieures aux hommes, ni " supérieures ", comme le prétendent quelques sophistes des deux sexes, mais tout simplement leurs égales, quoique différentes. Publié quatre ans plus tard, le Grief des Dames, petit texte franchement polémique, soustrait définitivement les femmes à " la quenouille ", en établissant l'état de femme de lettres.
Nombre de pages
64
Date de parution
09/10/2008
Poids
94g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782869598331
Titre
Egalité des hommes et des femmes. Suivi de Grief des dames
Auteur
Gournay Marie de ; Pinganaud Claude ; Auffret Séve
Editeur
ARLEA
Largeur
140
Poids
94
Date de parution
20081009
Nombre de pages
64,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Relever le lustre et le privilège des dames, opprimés par la tyrannie des hommes, de les combattre plutôt par eux-mêmes, c'est-à-dire par les sentences des plus illustres esprits de leur sexe profanes et saints, et par l'autorité même de Dieu", voilà résumée en partie l'ambition de Marie de Gournay (1565-1645). Car, si elle défend la position des femmes, qu'elle veut à l'égal des hommes, et si elle réclame pour elles un accès au savoir et aux débats intellectuels, elle dénonce aussi la superficialité de la haute société qui l'entoure. "Fille d'alliance" de Montaigne et éditrice de ses Essais, Marie de Gournay puise, chez les Anciens comme chez ses contemporains, son inspiration pour de nouveaux modèles de moralité. Un plaidoyer humaniste en faveur de l'éducation des femmes placé au coeur d'une profonde réflexion et d'une indéniable vocation pédagogique consacrées à la moralisation de la société.
Marie De Gournay développe une réflexion sur la nécessaire réhabilitation de la pensée féminine, étouffée, ignorée et dédaignée par son équivalent masculin.
En 1622, Marie de Gournay réfute la thèse de la soi-disant infériorité ou supériorité d'un sexe par rapport à l'autre. Ses prises de position dans l'Egalité des hommes et des femmes et Grief des dames, déchaînèrent contre elle la fureur de ses contemporains qui défendaient depuis des siècles que la différence naturelle des sexes justifiait le statut d'infériorité des femmes.
Crick Monique ; Gournay Antoine ; Rey Marie-Cather
A l'occasion de son demi-siècle d'existence, la fondation Baur, musée des Arts d'Extrême- Orient, propose au lecteur un voyage dans la Chine de la dynastie Qing, à travers les célèbres collections des musées Guimet, du Quai Branly, de l'Armée, des Arts décoratifs, du Château de Fontainebleau, de la Bibliothèque nationale de France, de la Bibliothèque de Genève, ainsi que du Victoria & Albert Museum de Londres. Cet ouvrage est principalement consacré aux empereurs Kangxi (1662-1723), Yongzheng (1723-1736) et Qianlong (1736-1796). Il évoque le pouvoir impérial et conquérant, ses rites, le rôle des jésuites dans les sciences et les arts décoratifs, les peintures de cour, les jardins secrets des empereurs mandchous, ainsi que leur rôle de mécènes et collectionneurs. Peintures et gravures impériales côtoient les soieries, les porcelaines, les jades, auxquels s'ajoutent cloisonnés, verres et livres précieux.
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.
Résumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Deux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.