L'EVANGILE DE NICODEME. Les Actes faits sous Ponce Pilate suivi de La lettre de Pilate à l'empereur
Gounelle Rémi- Izydorczyk Zbigniew
BREPOLS PUBLISH
9,39 €
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EAN :9782503505817
L'Evangile de Nicodème raconte le procès de Jésus, sa crucifixion, sa résurrection et sa descente aux Enfers. Tout en s'inspirant des évangiles canoniques, il n'hésite pas à inventer des personnages inconnus de la Bible (tels Leuclus et Carinus, qui ont assisté à l'arrivée du Christ dans le monde infernal), ou à développer des figures seulement esquissées dans le Nouveau Testament (comme Pilate et Joseph d'Arimathée). Il tente ainsi de défendre les chrétiens contre des accusations mettant en cause la figure de Jésus et sa toute-puissance. Au fil du temps, cet évangile s'est trouvé à la source d'une grande tradition littéraire et iconographique, dont l'introduction retrace les grandes lignes, et dont les témoins les plus connus aujourd'hui sont probablement les "Quêtes du Graal" et les icônes byzantines de la Résurrection. Ce volume contient la première traduction intégrale en langue moderne de la forme de l'Evangile de Nicodème la plus répandue dans l'Occident médiéval. Dix-sept enluminures, tirées du seul manuscrit latin illustré connu de l'Evangile de Nicodème, sont réparties au fil de la traduction.
Date de parution
25/10/1999
Poids
300g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782503505817
Titre
L'EVANGILE DE NICODEME. Les Actes faits sous Ponce Pilate suivi de La lettre de Pilate à l'empereur
Auteur
Gounelle Rémi- Izydorczyk Zbigniew
Editeur
BREPOLS PUBLISH
Largeur
120
Poids
300
Date de parution
19991025
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Les trois versets de la première épître de Pierre selon lesquels le Christ est allé « prêcher aux esprits en prison », continuent aujourd'hui à défier les exégètes (1 P 3,18-20). C'est seulement au XVIe s. que se fera l'association entre ces versets et l'affirmation du symbole de foi : « Il est descendu aux enfers ». Rémi Gounelle, de l'Institut romand des sciences bibliques (Lausanne), propose ici un parcours sur ces deux thèmes à travers les textes patristiques, liturgiques, théologiques, à travers les commentaires ou les expressions artistiques, de l'aube du christianisme à l'âge classique. La descente aux enfers intéresse-t-elle encore les chrétiens occidentaux ? Ce qui est en jeu, dans la compréhension de la formule, est pourtant capital. D'un côté, saint Augustin refusait d'y voir le salut des incroyants de tous les temps et il combattait ceux pour qui les païens présents dans le monde infernal étaient sauvés au prétexte qu'ils n'avaient pas connu le Christ. À l'opposé, pour tel théologien du XXe s., le récit imagé de la descente aux enfers signifie que même les hommes qui ont vécu avant la mort du Christ ou qui ne l'ont pas connu ont part au salut manifesté en lui.
Le boeuf et l'âne à la crèche, l'impression du visage de Jésus sur le voile de Véronique, l'assomption de Marie, la scène du « Quo vadis ? » : bien des représentations de l'imaginaire et de l'art chrétiens sont transmises, non par le Nouveau Testament, mais par une littérature d'une diversité considérable centrée sur les personnages fondateurs du christianisme. Ce volume donne à lire les oeuvres qu'il faut connaître (le « Protévangile de Jacques »), celles dont on parle (l'« Évangile secret de Marc », l'« Évangile de Judas ») comme celles dont les noms sont inconnus des non-spécialistes (« La Vengeance du Sauveur », « La Lettre de Jésus Christ sur le dimanche », la correspondance entre Paul et Sénèque). Quarante oeuvres sont ici citées: évangiles, actes d'apôtres, épîtres, apocalypses. Certains textes anciens sont restés cachés jusqu'à récemment (l'« Évangile de Thomas »), quand d'autres étaient sans cesse réécrits encore au Moyen Âge. Ils ont inspiré des dogmes, nourri la piété et la liturgie chrétiennes tant en Orient qu'en Occident.
Gounelle Rémi ; Noblesse-Rocher Annie ; Arnold Mat
Étrange destin que celui du Décalogue. Le judaïsme rabbinique ne lui accorde pas plus d'importance qu'aux autres textes de la Torah. Mais du côté chrétien, il n'en sera pas de même. Le lecteur assiste ici à l'émergence d'un document que des générations ont appris par coeur au catéchisme. Auparavant, il aura fallu des siècles pour que les dix Paroles bibliques deviennent les « dix commandements » et pour qu'elles constituent un texte fondateur du christianisme. C'est à cette longue genèse qu'invite ce « Supplément », fruit d'un travail d'enseignants de la Faculté de Théologie protestante de Strasbourg.
Dans le livre de la Genèse, la destruction de Sodome sous "le soufre et le feu" fait partie des catastrophes bibliques au même titre que le Déluge. La ville, associée à Gomorrhe dans sa triste destinée, illustre le sort réservé aux cités pécheresses à cause de leur orgueil et de leur hostilité à l?égard de l?étranger. Bien que Loth et ses filles échappent au désastre, l?épisode démontre l?impossibilité de prévoir le jugement de Dieu et souligne la dureté de la punition. Dans sa fuite, la femme de Loth, qui s?est retournée vers la ville en flammes, est immédiatement transformée en statue de sel. Par la suite, Sodome deviendra le symbole de la perversité sexuelle, la débauche entraînant la condamnation. Le vingt-cinquième volume de la collection Graphè rassemble treize études. L?épisode biblique (Gn 18-19) fait l?objet d?une analyse approfondie au regard notamment de l?archéologie. Puis sont abordées, dans un ordre chronologique, différentes relectures du passage dans le monde juif et chrétien, de l?époque patristique jusqu?à la littérature contemporaine. Deux études portent sur l?interprétation picturale du motif et une autre sur la postérité musicale de la destruction de Sodome.
Témoignage des contacts de culture dans l'Espagne d'Alphonse le Savant, le Picatrix se présente comme une traduction d'un original arabe (le Ghâyat Al-Hakîm), auquel le ou les traducteurs ont beaucoup retranché ou ajouté. L'ouvrage expose les connaissances de toute nature indispensables à qui veut agir sur le monde et les hommes : fabrication des talismans, exploitation de tous les règnes - minéral, animal et végétal -, prières aux planètes, données astrologiques, physiques et philosophiques. La pratique magique s'inscrit ainsi dans un cadre philosophico-religieux très particulier où l'hermétisme et le néoplatonisme sont associés à l'orthodoxie religieuse. Le Picatrix illustre parfaitement l'idée selon laquelle la magie n'est pas seulement un reflet de la science, mais se présente aussi comme un système complet, une méthode de pensée, de croyance et de savoir. Il a exercé une profonde et durable influence au Moyen Age et à la Renaissance.