Retrouver l'art dans la logique de la nature, avec toutes ses épaisseurs, c'est le propre de l'Art contemporain qui a détruit les formes de médiation entre l'acte créatif et l'objet naturel, pour retrouver la notion de Vie dans l??uvre et rejoindre l'acte vital. À cet égard, l'art va réimplanter le processus de création dans le c'ur même du processus naturel. Le premier continue à exister dans l'autre et y trouve son ultime recours. L'art qui est le propre de la culture cherche aujourd'hui son salut dans l'objet naturel et son système biotique, pour lutter contre l'impasse de l'esthétique et la crise des valeurs ressaisie par les critiques postmodernes. Dans le cadre de la poïétique de l'acte artistique, Khélil Gouia a interrogé l'importance de la dimension temporelle dans la compréhension du parcours artistique, dans la pratique matérielle ainsi que dans l'image qu'elle produit.L'art dans le contexte du contemporain n'est pas simplement un substitut de la nature, ni même en rivalité avec celle-ci, mais plutôt en rapport de similitude ontologique. Dans cette optique, la pratique enseigne qu'il n'y a pas d'art sans respect de la Nature comme système vital.
Nombre de pages
288
Date de parution
18/04/2024
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336439471
Titre
La Nature dans l'art. Image et matière
Auteur
Gouia Khélil ; Chateau Dominique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
340
Date de parution
20240418
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...