Le grand jeu de dupes. Staline et l'invasion allemande
Gorodetsky Gabriel
BELLES LETTRES
40,00 €
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EAN :9782251380445
Ce livre utilise des archives inédites pour élucider le mystère de l'invasion de la Russie par Hitler en 1941, et l'attitude énigmatique de Staline à la veille de l'attaque. Gabriel Gorodetsky conteste à la fois la vision officielle russe - Staline était sur le point d'envahir l'Allemagne quand Hitler déclencha une attaque préventive - et la vision occidentale - Staline s'est tout bonnement trompé. Il affirme, arguments à l'appui, que Staline était un politicien sans scrupule mais rationnel, qui servait des intérêts géopolitiques bien précis en négociant activement une paix européenne. Gabriel Gorodetsky s'appuie sur une étude minutieuse des archives soviétiques de cette période, y compris les fichiers du ministère russe des Affaires étrangères, de l'état-major, des forces de sécurité, et sur la totalité des archives des services secrets militaires dont Staline disposait à cette époque. D'après Gabriel Gorodetsky, Staline préparait fiévreusement une conférence de paix où seraient révisés un certain nombre d'accords qui avaient été imposés à la Russie. L'illusion de pouvoir imposer un nouvel ordre européen l'aveugla au point de lui cacher le danger allemand, et son erreur de diagnostic - ainsi que sa méfiance permanente vis-à-vis de la Grande-Bretagne l'amena à nier l'évidence que lui montraient à la fois ses propres services secrets et les services secrets britanniques. Gabriel Gorodetsky montre clairement la série de gaffes militaires qui résulta de cette détermination de Staline à apaiser l'Allemagne - gaffes qui donnent la clé du déluge qui s'abattit sur la Russie le 22 juin 1941.
Nombre de pages
575
Date de parution
10/04/2000
Poids
812g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782251380445
Titre
Le grand jeu de dupes. Staline et l'invasion allemande
Auteur
Gorodetsky Gabriel
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
152
Poids
812
Date de parution
20000410
Nombre de pages
575,00 €
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Contre toute vraisemblance, une certaine historiographie russe affirme que, au cours des années 1939-1941, Staline aurait méthodiquement préparé une guerre révolutionnaire contre l'Allemagne. L'auteur souligne l'absurdité de ces idées et défend une thèse originale et novatrice. Archives soviétiques à l'appui, il démontre qu'en réalité Staline envisageait une conférence de paix où auraient été révisés les accords qui avaient été imposés à son pays. L'illusion de pouvoir fonder un nouvel ordre européen l'aveugla au point de lui cacher le danger allemand, et son erreur de diagnostic, ainsi que sa méfiance persistante vis-à-vis de la Grande-Bretagne, l'amenèrent à nier l'évidence que lui montraient à la fois ses services secrets et les Britanniques. D'où un enchaînement d'erreurs qui aboutit à l'opération " Barberousse " déclenchée par le Reich contre l'URSS en juin 1941. Un récit fouillé, fondé sur des démonstrations fortes et convaincantes.
Maïski Ivan ; Gorodetsky Gabriel ; Jaquet Christop
Les purges et la terreur installées par Staline dans l'Union soviétique des années 1930 ont découragé, chez la majorité des officiers gouvernementaux, toute velléité de témoignages écrits. Le journal tenu avec une remarquable assiduité par Ivan Maïski entre 1932 et 1943 fait figure d'exception. Exhumé à Moscou par Gabriel Gorodetsky, ce document exceptionnel consigne les conversations diplomatiques et mondaines sur les tensions de l'entre-deux-guerres en Angleterre et en Europe, l'apaisement de l'ère de Munich, les négociations menant à la signature du pacte entre Ribbentrop et Molotov, l'ascension de Churchill au pouvoir, l'invasion de la Russie par l'Allemagne et l'orageux débat à propos de l'ouverture d'un second front. La densité historique de ces événements mise à part, c'est la personnalité envoûtante de l'Ambassadeur autant que l'importance de sa mission diplomatique qui fascinent. Dans son proche entourage, on croise de célèbres politiciens (dont Churchill, Chamberlain, Eden et Halifax ou encore Laval et de Gaulle), des barons de la presse (Beaverbrook), des ambassadeurs (Joseph Kennedy), des intellectuels (Keynes, Sidney et Beatrice Webb), des écrivains (George Bernard Shaw, H. G. Wells), sans oublier les membres de la royauté. Une période charnière, l'intrication de pratiques d'influence, de rivalités et d'étonnantes alliances, encore largement méconnues du public.
En exhumant à Moscou le journal inédit d'Ivan Maïski, l'historien Gabriel Gorodetsky a mis la main sur une véritable pépite. Ambassadeur à Londres de 1932 à 1943, Maïski a joué un rôle politique et diplomatique majeur. Convaincu que Hitler vise dès son avènement à la domination universelle et à la destruction de l'URSS, il n'aura de cesse d'en convaincre ses interlocuteurs anglais – obnubilés par la peur des Rouges – mais aussi soviétiques, à commencer par son chef suprême et redouté Staline. L'auteur est un formidable diariste, d'une grande liberté de ton et d'expression qui tranche avec la pesante langue de bois de ses "camarades". Sous sa plume défilent les grands événements (Munich, le pacte germano-soviétique, la déroute de la France, le choc de "Barbarossa"...) et les principaux contemporains au sujet desquels il multiplie les anecdotes : la famille royale, les hommes politiques d'envergure (Churchill, Chamberlain, de Gaulle, Laval, Ribbentrop...) mais aussi des écrivains et intellectuels (Keynes, George Bernard Shaw, H. G. Wells, notamment). Un témoignage majeur unanimement salué par la critique.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Claudel Paul ; Caron Maxence ; Soeur Marie de l'as
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Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3