
Rome et Jérusalem
En 70 après J-C, après quatre années de rébellion juive, les légions romaines de Titus dévastent la grande cité de Jérusalem. Soixante ans plus tard, l'empereur Hadrien construira sur ces ruines une nouvelle ville que les Juifs auront interdiction de pénétrer. Dans cet ouvrage unanimement salué comme LA référence, l'académicien Martin Goodman, professeur à Oxford, étudie les dessous et les évolutions de ce conflit titanesque entre deux villes, deux mondes, deux civilisations. Il analyse les ambitions politiques des chefs militaires romains au moment où grandit l'influence des chrétiens dans l'Empire, ainsi que les ultimes conséquences de ces bouleversements. Sont analysés le monde méditerranéen avec le rôle de Rome et de Jérusalem, la domination romaine et sa tolérance, puis les différences entre Romains et Juifs dans leurs identités, leurs modes de vie, leurs organisations politiques et religieuses. Enfin, sont présentés les origines du conflit, son déroulement et sesconséquences terribles, puisqu'elles seront l'une des sources de l'antisémitisme. Une exploration passionnante de deux sociétés, de deux cultures qui se découvrent face à face.
| EAN | 9782262035068 |
|---|---|
| Titre | Rome et Jérusalem |
| Auteur | Goodman Martin ; Bessières Michel ; Botz Agnès ; K |
| Editeur | TEMPUS PERRIN |
| Largeur | 110 |
| Poids | 566 |
| Date de parution | 20110210 |
| Nombre de pages | 809,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Rome et Jérusalem. Le choc de deux civilisations
Goodman Martin ; Bessières Michel ; Botz Agnès ; KEn 70 après J.-C., Jérusalem fut mise à sac par les Romains. Mais cet épisode fut plus qu'un conflit entre un empire et l'un de ses vassaux: pendant trois siècles, les Juifs repoussés en marge de la société impériale en vinrent à considérer Rome comme la quintessence du mal. Un tel antagonisme entre deux civilisations antiques, qui auparavant avaient coexisté pacifiquement, est sans précédent. Reste à comprendre les racines et les manifestations diverses de ce conflit. Dans un livre qui a fait date, l'académicien Martin Goodman, professeur à Oxford, retrace l'histoire de la naissance de l'antisémitisme dans l'Empire romain. Au moment où les représentants de l'empereur restaient invisibles, sauf pour lever l'impôt ou garder le palais du roi Hérode, où la paix romaine profitait à Jérusalem et où l'on commençait à parler de coexistence éternelle, l'impensable s'est produit. Martin Goodman entraîne le lecteur dans une exploration passionnante de deux sociétés, deux cultures qui se découvrent face à face.EpuiséVOIR PRODUIT36,00 € -

LA STRUCTURE DE L'APPARENCE
GOODMANLa structure de l'apparence, que Goodman publie en 1951, est un essai de philosophie constructionniste dans la tradition de Russell, C. l. Lewis et surtout du Carnap de l'Aufbau, essai qui, par le choix d'une base phénoméniste - les qualia - ressortit pleinement à la philosophie de l'esprit. Se proposant aussi de substituer à la construction logique du monde une théorie de l'inter-systématicité, Goodman s'inscrit, plus encore que ses prédécesseurs, dans la famille du pragmatisme. En conjuguant les trois aspects, ce livre conserve toute son actualité: il invite à une philosophie de l'esprit dans laquelle la portée de l'engagement ontologique est explicitement thématisée; il pose les bases d'une ontologie qui renonce à se vouloir radicalement autonome des procédures langagières; enfin, relevant le défi d'une construction de la réalité, il souligne qu'il est vain de vouloir donner un caractère absolu à ce qu'on choisit comme antérieur et premier. La structure de l'apparence est un livre source pour de nombreux sujets qui ont été depuis considérablement développés: l'indexicalité, la construction de la référence, l'usage philosophique des isomorphismes et de la méréologie, enfin le mode d'existence des objets dans le temps.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER43,00 € -

Lady Helen Tome 1 : Le club des mauvais jours
Goodman Alison ; Giraudon PhilippeLondres. Avril 1812... Lady Helen Wrexhall s'apprête à faire son entrée dans le monde. Bientôt, elle sera prise dans le tourbillon des bals avec l'espoir de faire un beau mariage. Mais une bonne de la maison disparaît, des meurtres sanglants sont commis et Helen fait la connaissance de lord Carlston, un homme à la réputation sulfureuse. Il appartient au Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré toutes les couches de la société. Lady Helen est dotée d'étranges pouvoirs, mais acceptera-t-elle de renoncer à une vie faite de privilèges et d'insouciance pour basculer dans un monde terrifiant ...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,50 €
Du même éditeur
-

Napoléon III
Milza PierreLoin des clichés en noir et blanc sur l'homme du coup d'Etat, Pierre Milza est parti à la recherche d'un Napoléon III tel qu'en lui-même. Ayant enquêté su la jeunesse, la formation intellectuelle et les exils de Louis Napoléon Bonaparte, il s'intéresse à ce mélange si original de césarisme, d'audace individuelle et de légende napoléonienne qui envoûte à nouveau les Français de 1848 ; il démonte les mécanismes du bonapartisme et de l'idéologie impériale, et rend à la politique étrangère de l'empereur sa place majeure. Sans jamais statufier son héros ni l'instrumentaliser, Pierre Milza réussit à trouver la cohérence d'un grand homme.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,00 € -

Juliette Recamier. L'art de la séduction
Decours CatherineCélèbre dès l'époque du Directoire, Juliette Récamier ? la plus belle femme de son temps aux dires de ses contemporains ? joua jusqu'à sa mort en 1849 un rôle social et culturel considérable. D'une " coquetterie poussée jusqu'au génie ", mais ne se donnant jamais, elle fut toute sa vie entourée de soupirants éperdus, dont Lucien Bonaparte, Benjamin Constant et même Napoléon, touché à sa façon. Le seul auquel elle ne put résister fut Chateaubriand avec qui elle forma un couple de légende. Mais que sait-on de cette femme qui a toujours entretenu le mystère autour d'elle ? Partant de la grande énigme initiale - Jacques Récamier, qu'on lui fit épouser à 15 ans, était-il son père et pourquoi lui imposa-t-on un mariage blanc ? -, Catherine Decours, loin de l'image lisse et hagiographique trop souvent donnée, trace le portrait nuancé d'une femme complexe qui souffrit beaucoup et fit beaucoup souffrir.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,00 € -

La Guerre de Trente Ans, 1618-1648
Bogdan HenryLa guerre de Trente Ans est née en Bohême, de l'antagonisme entre l'alliance des princes allemands protestants et l'autorité impériale catholique représentée par Ferdinand II. Ce conflit local prit une ampleur européenne quand s'y joignirent les grandes puissances protestantes du Nord (Danemark et Suède), soutenues financièrement par Richelieu et Louis XIII, qui avaient intérêt à la défaite de l'empereur Ferdinand II. C'est en 1634 que la France intervint ouvertement, en attaquant l'Espagne, elle-même en conflit avec les Pays-Bas. Dès lors, les hostilités s'étendirent à l'Europe. Les traités de Westphalie en 1648 mirent fin à une guerre dévastatrice et meurtrière, notamment pour l'Allemagne et pour la Lorraine, et qui apporta un profond bouleversement démographique et politique. Il est indispensable d'en connaître l'histoire si l'on veut comprendre l'évolution de l'Europe jusqu'à nos jours. Biographie: Henry Bogdan, agrégé d'histoire, diplômé de l'Ecole des langues orientales vivantes, enseigne à l'EMSST (Ecole militaire), a publié de nombreux ouvrages, dont plusieurs ont paru dans la collection tempus: Les Chevaliers teutoniques, Histoire de l'Allemagne de la Germanie à nos jours, Histoire des Habsbourg des origines à nos jours.En stockCOMMANDER9,00 € -

Les chasseurs noirs. La brigade Dirlewanger
Ingrao ChristianLes chasseurs noirs... Des repris de justice, des braconniers auxquels Himmler en personne propose la liberté en échange d'une chasse à l'homme dans les forêts ukrainiennes et biélorusses. L'homme chargé de ce contrat faustien, Oskar Dirlewanger, est lui-même un marginal: volontaire de la Grande Guerre, "réprouvé" des corps francs, il s'est battu, en soldat puis en militant nazi, contre le "monde d'ennemis" qui, à ses yeux, menaçait l'Allemagne. La guerre, les chasseurs noirs la mènent contre les partisans; ils prennent aussi en charge les cohortes de Juifs polonais parqués dans les camps de travail et écrasent le soulèvement de Varsovie à l'été 1944. Les hommes de l'unité spéciale massacrent, violent, pillent à un degré tel que la hiérarchie SS elle-même ouvre des enquêtes. Ce sont 200 villages biélorusses qui connurent le sort d'Oradour, 30 000 hommes, femmes et enfants de Varsovie qui tombèrent, victimes des chasseurs noirs. Appuyé sur des archives allemandes, russes et polonaises, ce livre offre la première étude sur les SS braconniers de Hitler. Biographie de l'auteur Christian Ingrao dirige l'IHTP; il enseigne à l'Ecole polytechnique et à l'ENS-Cachan.En stockCOMMANDER9,00 €
De la même catégorie
-

Rome - Coffret : La République romaine - L'Empire romain.
Asimov IsaacLes Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.En stockCOMMANDER39,80 € -

Rome, cité universelle. De César à Caracalla, 70 av. J.-C.-212 apr. J.-C.
Virlouvet Catherine ; Faure Patrice ; Tran NicolasL'histoire de Rome que dépeint ce volume est celle de l'apogée d'un empire " mondial ". Comment une petite cité est-elle parvenue à dominer un ensemble de terres s'étendant de l'Ecosse et du Danube au désert africain, de l'Atlantique au Proche-Orient, et à établir cette domination de manière assez durable pour marquer profondément l'histoire de tous ces territoires ? Le succès de la domination romaine tient pour une bonne part à une conception ouverte de la citoyenneté. Le recensement de 70 av. J.-C. régla un conflit qui avait opposé Rome aux Italiens, une vingtaine d'années auparavant. Tous les hommes libres de la péninsule formèrent désormais le populus Romanus. Près de trois siècles plus tard, en 212 apr. J.-C., Caracalla attribua le bénéfice de la civitas Romana à tous les habitants libres de l'empire. Or, durant la période délimitée par ces deux mesures, les possessions romaines s'étaient étendues bien au-delà des rivages de la Méditerranée. Cette expansion fut l'oeuvre collective des soldats romains et de leurs chefs. Garants d'une domination qui se prétendait universelle, et qui avait pour siège la plus grande ville de l'Antiquité, les princes adaptèrent la Cité au gouvernement du monde. L'ouvrage retrace cette histoire et restitue la cohérence d'une construction impériale singulière, qui servit ? plus tard ? de modèle à bien d'autres empires.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER49,00 € -

Le premier empereur chrétien. Constantin
Puech VincentConstantin (v. 273/274-337) est le premier empereur romain chrétien, celui qui a engagé l'empire dans la voie du christianisme mais dont la conversion personnelle suscite toujours bien des interrogations : en 312, avant la bataille du Pont Milvius, Constantin aurait reçu en songe l'injonction d'adopter un signe chrétien sur les boucliers de son armée afin de remporter la victoire. S'il est difficile de connaître les conditions individuelles de cette conversion, qui eut bien lieu en 312, on peut envisager la signification de la légalisation du christianisme à partir de 313. L'Empire romain sortait alors de la plus violente persécution jamais infligée aux chrétiens, ce qui constituait un puissant facteur de désordre. Les chrétiens étant alors très minoritaires dans la société romaine, le pari de l'empereur fut certainement guidé par une ambition politique. Cette biographie replace la conversion de Constantin dans une perspective plus large, en considérant tous les domaines d'intervention de l'empereur. La concentration progressive du pouvoir lui permit de mener une vaste oeuvre de centralisation monarchique au service d'une société fondamentalement romaine mais ouverte aux chrétiens. Le symbole en reste la fondation de Constantinople. L'examen de tous les types de sources permet de dresser le portrait parfois inattendu d'un premier empereur chrétien resté profondément romain. L'ouvrage se termine sur une évocation méconnue de la légende orientale de Constantin : le monde byzantin fit de lui le saint fondateur de l'empire chrétien, gommant la coexistence entre les religions qui constitua l'originalité de son règne.Impression à la demandeCOMMANDER23,40 € -

Atlas de Rome et des Barbares. La fin de l'Empire Romain en Occident (IIIe-VIe siècle), 2e édition
Inglebert Hervé ; Levasseur ClairePour la puissance impériale, les barbares sont des peuples inférieurs, à conquérir puis à intégrer. En Orient, le pouvoir romain doit défendre son territoire face à l'Empire perse sassanide et aux migrations des peuples germaniques, liées à l'arrivée des Huns après 370. En Occident, la puissance déclinante de Rome ne peut plus espérer détruire les supergroupes barbares (Wisigoths et Vandales) installés dans l'Empire. L'essor du christianisme permet un rapprochement entre Germains et Romains, et la création de royaumes romano-barbares (Gaule, Hispanie, Afrique...) scelle définitivement le sort de l'Empire d'Occident après 460, tandis que l'Empire d'Orient perpétue l'idée impériale autour de Constantinople. Plus de 100 cartes et infographies pour comprendre la chute de l'Empire romain d'Occident, l'un des éléments majeurs de la formation du monde européen ultérieur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €

