La structure de l'apparence, que Goodman publie en 1951, est un essai de philosophie constructionniste dans la tradition de Russell, C. l. Lewis et surtout du Carnap de l'Aufbau, essai qui, par le choix d'une base phénoméniste - les qualia - ressortit pleinement à la philosophie de l'esprit. Se proposant aussi de substituer à la construction logique du monde une théorie de l'inter-systématicité, Goodman s'inscrit, plus encore que ses prédécesseurs, dans la famille du pragmatisme. En conjuguant les trois aspects, ce livre conserve toute son actualité: il invite à une philosophie de l'esprit dans laquelle la portée de l'engagement ontologique est explicitement thématisée; il pose les bases d'une ontologie qui renonce à se vouloir radicalement autonome des procédures langagières; enfin, relevant le défi d'une construction de la réalité, il souligne qu'il est vain de vouloir donner un caractère absolu à ce qu'on choisit comme antérieur et premier. La structure de l'apparence est un livre source pour de nombreux sujets qui ont été depuis considérablement développés: l'indexicalité, la construction de la référence, l'usage philosophique des isomorphismes et de la méréologie, enfin le mode d'existence des objets dans le temps.
Date de parution
27/06/2005
Poids
570g
Largeur
215mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782711617128
Titre
LA STRUCTURE DE L'APPARENCE
ISBN
2711617122
Auteur
GOODMAN
Editeur
VRIN
Largeur
215
Poids
570
Date de parution
20050627
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Londres. Avril 1812... Lady Helen Wrexhall s'apprête à faire son entrée dans le monde. Bientôt, elle sera prise dans le tourbillon des bals avec l'espoir de faire un beau mariage. Mais une bonne de la maison disparaît, des meurtres sanglants sont commis et Helen fait la connaissance de lord Carlston, un homme à la réputation sulfureuse. Il appartient au Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré toutes les couches de la société. Lady Helen est dotée d'étranges pouvoirs, mais acceptera-t-elle de renoncer à une vie faite de privilèges et d'insouciance pour basculer dans un monde terrifiant ...
Bath, décembre 1812... Lady Helen prépare son mariage avec le duc de Selburn, mais son esprit est ailleurs : sa mission de Vigilante Suprême n'est pas encore accomplie. Cette double vie met Helen au supplice : non seulement elle doit résister à ses sentiments pour le charismatique Lord Carlston, mais elle doit aussi maîtriser ses pouvoirs. La confrontation finale avec leur grand ennemi, l'Abuseur Suprême, est imminente...
Londres, 1812. Lady HelenWrexhall fait son entrée dans le monde. Elle rencontre alors le sulfureux Lord Carlston. Il est membre du Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré la société. Lady Helen accèptera-t-elle de renoncer à ses privilèges et de basculer dans un monde terrifiant ?
Norman McLaren oeuvre dans le domaine onirique de l'animation. David Cronenberg est maître du genre de l'horreur intérieure. Que peuvent donc partager ces deux cinéastes canadiens aux univers si distincts ? Chacun a construit une relation à long terme avec un compositeur - respectivement Maurice Blackburn et Howard Shore. D'un duo à l'autre, le musicien occupe une place centrale au sein de la création collective ; sa musique se révèle comme une composante fondamentale. Quels processus créatifs lui permettent de se déployer ? Le livre fait la lumière sur les mécanismes collaboratifs et la pensée de ces duos. Plus généralement, il établit une poïétique de la création musico-filmique, décrit et comprend les processus créateurs filmique et musical qui déterminent la composition d'une musique de film et, plus encore, une musicalité de tout le complexe audiovisuel. Du cinéma d'animation expérimental (A Phantasy) au long-métrage de fiction (Crash, A Dangerous Method) en passant par le documentaire engagé (Jour après jour), l'auteure offre un portait inédit de pratiques musico-filmiques novatrices tout en proposant de nouvelles approches analytiques pour la musique de film.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.