Jean Serge Essous. Clarinettiste, saxophoniste et chanteur congolais (1935-2009)
Goma-Thethet Joachim Emmanuel ; Byhamot François R
L'HARMATTAN
18,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296966888
Cet ouvrage sur Jean Serge Essous est la première étude biographique et historique consacrée à un musicien des deux rives du neuve Congo, cet espace constitué par Brazzaville et Kinshasa. Originaire de la République du Congo, Jean Serge Essous (Trois S) est l'un des porte-drapeaux de la musique populaire congolaise de ces soixante dernières années. Flûtiste, clarinettiste, saxophoniste et chanteur de talent. il a joué avec les plus grands musiciens de sa génération : Grand Kallé. Franco. Manu Dibango, Nino Malapet. Docteur Nico, De la lune. etc. Les auteurs, tout en présentant au grand public l'itinéraire et l'oeuvre de ce musicien, lui rendent en même temps un hommage en tant qu'acteur majeur de l'histoire musicale de l'Afrique centrale. avant joué un rôle de pionnier dans la rencontre entre les musiques de la diaspora et celles des rives du Congo.
Nombre de pages
164
Date de parution
29/03/2012
Poids
205g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296966888
Titre
Jean Serge Essous. Clarinettiste, saxophoniste et chanteur congolais (1935-2009)
Auteur
Goma-Thethet Joachim Emmanuel ; Byhamot François R
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
205
Date de parution
20120329
Nombre de pages
164,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La diaspora, le panafricanisme, l'unité africaine, les Etats-Unis d'Afrique sont des concepts intimement liés qui n'ont cessé d'évoluer avec le temps. Cet ouvrage consacré aux relations entre l'Afrique noire et sa diaspora, du XIXè au XXè siècle, indique les rapports qui ont été établis entre les Africains du continent et ceux vivant en Amérique et en Europe. Il examine le rôle que pourraient jouer les Africains de la diaspora pour relever les défis africains en ce début du XXIè siècle.
Goma-Thethet Joachim Emmanuel ; Ipari Marcel ; Mac
Située au sud-ouest de la République du Congo et totalement adossée au massif du Chaillu, la Lékoumou est un département peuplé de quelques milliers d'autochtones (Babongo) et de communautés ethniques appartenant aux aires culturelles teke et kongo : Yaka, Teke tsaayi, Lali, Ambamba, Ndassa, Bembe et Kunyi. Cet espace, dont l'histoire est encore mal connue du grand public, est pourtant le lieu où a été expérimenté le palmier à huile avec l'Institut de recherche sur les huiles et les oléagineux (IRHO), où ont été façonnés des oeuvres d'art et des ouvrages comme le masque kidumu exposé au musée du Quai Branly à Paris et le pont en liane construit sur l'Ogooué. La Lékoumou, c'est aussi la terre natale d'Augustin Poignet, premier président du Sénat congolais, de l'écrivain Sylvain Bemba. Ce premier travail introductif sur la Lékoumou, à l'initiative des chercheurs de l'Interdisciplinaire groupe de recherche sur l'Afrique contemporaine (IGRAC), s'emploie à présenter au grand public congolais et étranger les éléments de l'histoire et des civilisations de cette partie du Congo.
Goma-Thethet Joachim Emmanuel ; Rififi Kythouca An
Les Cols Bleus de Rigadin Mavoungou représentent un pan important de l'histoire musicale du Congo, entre 1965 et 1972, mais aussi de l'histoire politique. Né à Pointe-Noire en 1965, c'est l'un des groupes emblématiques du genre musical "groupe vocal". L'auteur retrace ici le discours musical de ce groupe, qui a chanté et accompagné les idéaux poursuivis par les révolutionnaires congolais, et répond à trois questions. Quel a été l'apport des Cols Bleus à la jeune génération des artistes et mélomanes de la République du Congo ? Leur musique a-t-elle impacté la vie sociopolitique du pays ? Quel est leur héritage aujourd'hui ? Cette étude s'appuie sur des informations collectées dans la presse de l'époque (La Semaine Africaine, Dipanda et Etumba), auprès des personnes ressources, notamment d'anciens musiciens encore en vie, et sur les réseaux sociaux, principalement sur YouTube.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...