En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Perspectives pour la transdisciplinarité. Année de la recherche en sciences de l'éducation 2017
Go Henri-Louis
L'HARMATTAN
25,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343133492
La transdisciplinarité correspond à une position épistémologique. Partant de l'hypothèse que les "objets" étudiés sont complexes (hypothèse confortée par tous les constats sérieux), cette position est celle de l'acceptation de l'incomplétude : on ne saura jamais "tout" de l'objet que l'on étudie, et les outils théoriques que nous forgeons ne seront jamais "tout puissants", infaillibles... On peut en revanche tenter "d'éclairer" de tels objets sous des angles différents, pour tenter de construire une modélisation pertinente. Cette idée de méthode correspond à la multiréférentialité. Pierre-Johan Laffitte montre que l'interlinguistique prime la langue et que sa dynamique est translinguistique. Florent Pasquier esquisse un état des lieux de la notion et de la dynamique de la transdisciplinarité. Pierre Fleury et Jean-Claude Sallaberry mettent en avant le lien entre le concept scientifique et l'invariant sur lequel il est construit. Jean Vannereau relie le choix de la transdisciplinarité à celui de la problématisation. Les quatre auteurs suivants nous parlent de l'enseignement et de l'éducation. Henri Louis Go, avec l'exemple de Célestin et Elise Freinet dont il reprend la trajectoire, montre qu'ils ont une approche non disciplinaire de l'éducation. Xavier Riondet questionne l'aspect transdisciplinaire des Sciences de l'éducation, qu'il préférerait plus manifeste. Muriel Epstein montre que si les outils numériques sont a priori transdisciplinaires, leur appropriation semble pour l'instant disciplinaire. Frédérique Prot milite pour une didactique de l'enquête, fondée sur la relation que l'élève peut établir avec un milieu suffisamment riche. Daniel Bonnet s'appuie sur son action au sein d'un consortium de coopératives agricoles pour modéliser les transformations qu'elles vivent, à travers l'énantiosémie comme outil (concept) central. La Table Ronde veut entamer la réflexion sur "la Refondation de l'Ecole, cinq ans plus tard". Muriel Epstein, Laurent Fragerman, Frédérique Lerbet-Sereni, Sébastien Pesce, Jean-Claude Sallaberry se sont prêtés à cet exercice. Ils ne prétendent pas clore le débat.
Nombre de pages
224
Date de parution
20/12/2017
Poids
340g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343133492
Titre
Perspectives pour la transdisciplinarité. Année de la recherche en sciences de l'éducation 2017
Auteur
Go Henri-Louis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
340
Date de parution
20171220
Nombre de pages
224,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La démocratie n'est-elle pas encore en carence de sa propre forme scolaire ? Cet ouvrage aborde les enjeux de l'Ecole, en particulier l'Ecole primaire française, du point de vue de la didactique, de la psychanalyse et de la philosophie. Partant du constat d'une crise des institutions touchant aussi l'Ecole, les auteurs prennent position dans les débats qui animent le monde de l'enseignement : la question des missions historiques de la transmission de la culture, les rapports entre l'Ecole et son environnement social, le problème du déclin engagé de l'institution scolaire, les enjeux de pédagogie, etc. La démocratie n'est-elle pas encore en attente de sa propre forme scolaire ? L'ouvrage ouvre la voie d'une reconstruction de "la forme scolaire d'éducation" . Henri Louis Go est professeur à l'Université de Lorraine et membre du Laboratoire interuniversitaire des sciences de l'éducation et de la communication (Lisec). Ses recherches portent sur une approche philosophico-didactique de l'Ecole Freinet pour une reconstruction de la forme scolaire d'éducation. Frédérique-Marie Prot est maîtresse de conférences à l'Université de Lorraine et membre du Laboratoire interuniversitaire des sciences de l'éducation et de la communication (Lisec). Ses recherches cliniques portent sur le lien psychique-didactique pratiqué à l'Ecole Freinet.
Pédagogues majeurs du XXe siècle, Maria Montessori, Elise et Célestin Freinet sont paradoxalement méconnus aujourd'hui. On parle beaucoup à leur place, on les oppose de façon souvent caricaturale, voire on les instrumente pour des raisons lucratives. Il est temps que l'on revienne aux sources pour retrouver la source de l'entreprise éducative. Qu'on se penche sur les oeuvres fondatrices pour en saisir le sens et la portée. Qu'on les interroge à la lumière des défis que nous devons relever. C'est ce que font admirablement Henri Louis Go et Bérengère Kolly dans cet ouvrage. Le premier est un fin connaisseur de Elise et Célestin Freinet, la seconde une spécialiste de Maria Montessori. Ils confrontent ici leurs travaux et leurs visions en un dialogue qui n'élude aucune des questions que le lecteur pourrait se poser. Loin des lieux communs et des récupérations en tous genres, ils nous livrent un texte d'une extraordinaire richesse. Avec un souci permanent de la rigueur historique et intellectuelle mais sans jargon inutile, ils conjuguent ensemble, bien plus qu'ils n'opposent, les oeuvres de ces grands pédagogues. Sans rien céder sur leurs désaccords mais sans jamais céder, non plus, à la polémique. Ce livre aide à comprendre et suscite la réflexion. Il décourage toute caricature et invite à cheminer avec les auteurs pour saisir ce qui se joue dans toute entreprise éducative mais aussi les choix qui nous y sont offerts. Décidément, c'est une boussole indispensable pour naviguer par gros temps.
Résumé : Cet ouvrage délivre le sens anthropologique et politique de l'école Freinet de Vence en visant une possible reconstruction de la "forme scolaire ". Par-delà la contingence des faits, l'enquête identifie les contraintes auxquelles satisfait l'institution "École Freinet de Vence " qui est l'objet de l'étude, dans son mouvement de recherche de pratiques réservant la part d'enfance des élèves. Lisant ce livre, nous assistons en direct à la production d'un sens institué. La multiplicité des institutions qui structurent la vie de l'école montre constamment et à quel point cette organisation minutieuse nous tient très loin des idéologies de la "non-directivité", ou de la pédagogie dite "institutionnelle". L'auteur engage également la critique contre les conceptions si courantes, et à vrai dire dominantes, qui présupposent une sorte de "fonds secret" et "authentique" chez l'enfant. Nul doute que le regard ethnographique ne révèle ici des traits qui resteraient inaperçus pour d'autres types d'analyses. Cet effort constitue une nouveauté méthodologique, dans laquelle la variété et la pertinence des dispositifs de description (narrations extraites du Journal de recherche, entretiens, transcriptions, mais aussi photographies' produisent un réel effet synoptique, pour reprendre le mot et le concept de Wittgenstein. Cette enquête montre enfin la pertinence générique de certains concepts didactiques. Elle pose la question vitale, pour une institution d'éducation: de quoi instruit-on les élèves? La recherche théorique ici engagée devrait se poursuivre dans d'autres lieux où de l'imaginaire incarné a pu produire de nouvelles formes institutionnelles scolaires
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.