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Senghor et la civilisation de l'universel
Gnaléga René ; Diene Ibra
L'HARMATTAN
18,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343013398
L'universalisme de Senghor ne témoigne d'aucune négation des valeurs spécifiques du monde noir ni ne cherche à assimiler l'autre dans sa propre culture ou civilisation. C'est qu'il faut mesurer toute l'importance du métissage culturel pour lui. C'est aussi ce qui explique sa rencontre avec d'autres artistes, surtout avec ceux de son époque. Les seuls titres des études ici réunies en apportent la preuve puisqu'ils évoquent, en plus des autres arts, des figures illustres de la littérature et des arts contemporains : Césaire, Cocteau, Rabemananjara. Comme pour montrer que tous ces chemins mènent à Rome, l'auteur des textes que nous aurons le plaisir de lire dans ce livre conclut par la place centrale de l'Universel, c'est-à-dire par la culture partagée, celle fondée sur le donner et le recevoir, sur l'enracinement et l'ouverture, même si le poète souligne, particulièrement, l'importance de ce qu'il apporte au banquet de l'universel. René Gnaléga, critique de Senghor, ne pouvait mieux faire ici, pour montrer tout cela, que de donner la parole au poète : "En cette seconde moitié du XXe siècle donc, où s'élabore, avec nous et malgré nous à la fois, la civilisation de l'Universel par totalisation et socialisation de la planète et comme oeuvre commune de tous les continents, de toutes les races, de toutes les nations, l'universitas ne saurait être d'abord que la compréhension de tous les apports de chaque continent, de chaque race, voire de chaque nation".
Nombre de pages
170
Date de parution
14/01/2014
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343013398
Titre
Senghor et la civilisation de l'universel
Auteur
Gnaléga René ; Diene Ibra
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20140114
Nombre de pages
170,00 €
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Gnaléga René ; Beaufort Sylviane ; Patient Serge ;
Résumé : "La Guyane est une terre, un pays qui ne se livre pas facilement et qui est difficile à saisir de prime abord. Sous les clichés, les lieux communs et y compris sous les facilités littéraires, se cache une réalité subtile, qui est l'essence même du pays. Les natifs de cette terre où ceux qui ont fait le choix de l'épouser, sont à son image, naturellement pour les premiers, par osmose pour les seconds. C'est ce que nous dit ? pour ceux qui peuvent et savent l'entendre ? la voix de tous ces poètes, mêlée à travers cette oeuvre. Car ce qui frappe le plus dans cette anthologie, c'est sa diversité, son foisonnement, sa complexité... Pourquoi pas sa complétude." Le poète Elie Stephenson s'exprime ainsi sur cette oeuvre patrimoniale s'il en est. Cette anthologie vient compléter les travaux de Christian Rollé (1985) ou ceux de Biringanine Ndagano et Monique Blérald (1996) mais en élargissant le cercle des poètes. Elle aborde ainsi près de deux cents auteurs sans toutefois prétendre à l'exhaustivité, et illustre avec respect et enthousiasme que leur espace vital ? la Guyane ? est aussi un espace partagé, et que la quête identitaire débouche forcément sur une identité plurielle.
La littérature africaine doit occuper vaillamment et sans complexe sa place dans le concert des littératures. Elle a des messages à délivrer aux Africains et au monde. Et c'est à cela que s'emploie Jean-Claude Djéréké, qui donne son point de vue sur chaque oeuvre en s'appuyant ou en s'éloignant des analyses de critiques connus et en ne retenant que les message des auteurs choisis.
Cet ouvrage permet de rendre un bel hommage à deux de nos frères Elie Stephenson et Serge Patient. Ces voies retentissantes ont su au fil des années germer "dans le terreau de la créativité guyanaise" et marquer à bien des égards notre littérature. Ici ou là, il est bon de s'asseoir autour d'une table, de déambuler dans les bibliothèques, de découvrir les différentes rangées de livres, de les parcourir, de s'en imprégner pour pouvoir les partager autour de nous, les rendre vivants ou vibrants. Leurs textes doivent donner lieu à de mûres réflexions, être transmis de génération en génération à l'image d'une torche où on peut se représenter un long fleuve, celui de la culture et de la littérature guyanaise qui transporte des alluvions et relie de nombreux hommes, des peuples entre eux.
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Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.