Bien vivre la ville : vers un urbanisme favorable à la santé. En collaboration avec l'institut de re
Girard Charles ; Le Dantec Tangi ; Davies Simon ;
ARCHIBOOKS
22,00 €
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EAN :9782357334809
Dans son dialogue sur la République, Platon développe l'idée qu'au sein d'une Cité idéale, l'art des médecins serait inutile. L'art d'Asclépios, nous dit-il, n'a été révélé que pour corriger nos erreurs, or un gouvernement parfait ne les commet pas. Il suffirait, toujours selon lui, d'interdire les pâtisseries et l'oisiveté pour, grâce à quelques séances de gymnastique quotidienne, proscrire l'ensemble des maladies. Cette idée surprenante et paradoxale n'est pas sans rappeler Sun Simiao, célèbre médecin chinois, qui nous explique que le bon médecin est celui que ses patients ne viennent jamais consulter, car ces derniers sont toujours en bonne santé ! Mais pourquoi sont-ils tous en bonne santé ? Parce qu'ils vivent avant tout dans un environnement sain, avec un mode de vie sain. Cette idée très ancienne commune à nos deux civilisations est en réalité tout à fait d'actualité lorsqu'il s'agit de dessiner et de comprendre nos villes contemporaines. Cet ouvrage ne prétend toutefois pas livrer ici même des recettes urbaines ou des principes de composition idéaux pour nos villes, mais faire avancer une réflexion commune sur ces questions au travers d'un dialogue réalisé entre France et Chine, interrogeant tour à tour le sprawl urbain produit par les modèles occidentaux ou bien effectuant quelques détours inédits par une tradition taoïste plus que millénaire. Il s'agit avant tout de jeter quelques pavés dans la mare et de questionner l'évolution de ces théories contemporaines, en les illustrant grâce à quelques exemples choisis. Cette nouvelle édition reprend l'essentiel des chapitres parus dans la première version française intitulée "Bien vivre la ville : et si la ville favorisait la santé et le bien-être ? " et les complète de façon révisée et augmentée par différents travaux et textes réalisés dans le cadre d'une collaboration interculturelle entre la Fondation AIA et l'Institut de recherche chinois CFLD.
Nombre de pages
307
Date de parution
11/10/2018
Poids
1 256g
Largeur
201mm
Plus d'informations
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EAN
9782357334809
Titre
Bien vivre la ville : vers un urbanisme favorable à la santé. En collaboration avec l'institut de re
Auteur
Girard Charles ; Le Dantec Tangi ; Davies Simon ;
Editeur
ARCHIBOOKS
Largeur
201
Poids
1256
Date de parution
20181011
Nombre de pages
307,00 €
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En 1836, la jeune Société de Marie reçoit du Saint-Siège la charge d'évangéliser l'Océanie occidentale. Jean-Claude Colin, nouvellement élu supérieur général, y enverra 117 missionnaires. Ces hommes notent ce qu'ils observent ; ils tiennent leur journal de bord ; ils racontent la façon dont ils sont accueillis ; ils font état des difficultés rencontrées. Sont ici présentées et annotées quelques-unes des 1365 lettres qu'ils ont écrites entre 1836 et 1854 à l'administration générale des pères maristes. Elles proviennent de toutes les îles d'Océanie : Nouvelle-Guinée, Salomon, Nouvelles-Hébrides, Nouvelle-Calédonie, Fidji, Wallis et Futuna, Tonga, Samoa et Nouvelle-Zélande. En ouvrant ses archives, la Société de Marie entend rendre disponibles des sources de première main. L'historien, l'ethnologue ou tout autre lecteur y trouvera de quoi éclairer sa recherche. Les premiers missionnaires ont été les principaux témoins de la vie des sociétés océaniennes dans la première moitié du XIXe siècle, avant que la colonisation européenne et américaine n'impose son ordre et ses logiques.
Girard Charles ; Le Dantec Tangi ; Boudon Thomas ;
Depuis des siècles, il est communément admis que l'on vit mieux à la campagne et dans les villes petites ou moyennes que dans les centres denses des métropoles. Moins de "stress", de pollutions, de risques de contagion par voie d'épidémies, et moins de promiscuité auraient pour conséquence un "mieux-être" général ? condition sine qua non, dans un monde en voie d'urbanisation généralisée, d'un cadre de vie "durable". Or, paradoxalement, les statistiques récentes font apparaître que c'est aujourd'hui dans les hyper-centres (Paris intra-muros, Manhattan, etc.) des métropoles modernes (Paris, New York, Londres, Tokyo, Singapour, Hong Kong et même Shanghai) que l'on vit le plus longtemps. Bien entendu, la longévité des habitants n'est pas le seul indicateur du "bien vivre". Bien entendu ce constat s'inverse (plus ou moins) dans les mégapoles du quart-monde ou des pays émergents. Et bien entendu aussi, dans les métropoles modernes, ce privilège des hyper-centres denses a peut-être pour prix la dégradation des conditions du bien-être dans les périphéries diffuses. Reste qu'il y a là un paradoxe qui mérite d'être interrogé : quelles sont en effet, par-delà les évidences portant sur les niveaux de vies différents et la qualité des services, les causes d'un tel phénomène qui bouscule bien des idées reçues ? Et quelles sont surtout les conséquences qu'il convient d'en tirer en matière d'urbanisme durable ? C'est à l'analyse de cette configuration inédite du bien vivre urbain contemporain, condition essentielle d'une ville durable, qu'est consacré ce travail de recherche dans le cadre de la Fondation d'entreprise AIA.
La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
Widmaier Picasso Olivier ; Le Bon Laurent ; Gostol
Pour la première fois, un ouvrage est consacré à l?architecture de l?Hôtel Salé qui abrite le Musée national Picasso et la plus grande collection publique d?oeuvres de Pablo Picasso. L?histoire de cet hôtel particulier, considéré comme l?un des plus beaux de Paris, a croisé l?Histoire de France depuis sa construction en 1660. Désormais, il abrite un pan entier de l?histoire de l?art du XXe siècle et de la création de l?art moderne. C?est ce croisement inattendu que l?auteur, Olivier Widmaier Picasso, retrace en détails de Louis XIV à nos jours. Les événements feront se succéder différents occupants, marquant des transformations surprenantes du lieu, avant que la vision d?hommes de culture permette d?y accueillir celui que les musées français avaient "raté", Pablo Picasso, après, sa mort en avril 1973. Grâce à la loi sur la Dation, les héritiers de l?artiste ont pu alors régler leurs droits de succession par la remise d?oeuvres d?art à l?Etat français. Ils lui ont offert un Musée ! Et les architectes Roland Simounet puis Jean- François Bodin, en collaboration avec les architectes des Monuments Historiques, lui ont conçu le plus bel écrin. Des travaux de 1976 à l?inauguration d?octobre 1985 et aux rénovations menées par Eiffage de 2011 à 2014, illustrés par des photos originales, ce livre montre comment a été pensé et adapté un lieu pour devenir un musée de référence du XXe siècle. Et l?ultime demeure de Picasso !