Chroniques de colère face aux idéologies mensongères
Giovanni André
MICHEL DE MAULE
20,00 €
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EAN :9782876235526
À l'exemple de Socrate, André Giovanni part de l'expérience des faits pour dénoncer les idéologies qui déforment le réel. Essayiste, il pourfend les utopistes : " Ces grandes cervelles ont-elles encore une idée claire, suffisamment concrète des réalités qui constituent depuis tant de siècles le corps, l'esprit et l'âme de la France ? Leurs valeurs sont abstraites, empruntées au vocabulaire d'idéologies dont ils ne se lassent jamais, car c'est leur fonds de commerce. En dépit des faillites successives. Hélas ! Les victimes de leurs erreurs, ce sont les Français. " C'est la pensée d'un humaniste chrétien qui attaque le productivisme, le mépris de la nature, le laxisme de l'éducation, le déclin de la langue française. Au fil des pages, nous côtoyons Rabelais, Montaigne, La Fontaine, Paul Valéry, Georges Bernanos, Jacques Perret, Paul Guth, Jacqueline de Romilly et nombre de sommités médicales et scientifiques. La dernière chronique de cet ouvrage s'intitule : Sauvegarde de la France. Un vrai message d'espérance. Que l'on retrouve dans son dernier ouvrage de Philosophie-Esthétique consacré à Pieter Brueghel. L'auteur, fidèle à sa pensée humaniste, analyse dans l'oeuvre du peintre l'illustration constante de l'ordre naturel qui unit le monde et la transcendance.
Nombre de pages
179
Date de parution
27/05/2014
Poids
287g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782876235526
Titre
Chroniques de colère face aux idéologies mensongères
Auteur
Giovanni André
Editeur
MICHEL DE MAULE
Largeur
155
Poids
287
Date de parution
20140527
Nombre de pages
179,00 €
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Loin des tourments de la Seconde Guerre mondiale, Stavros Zerguine mène, après des études aux Beaux-Arts, une carrière de peintre à Montmartre. Esthète en quête de vérité, il est influencé par les ?uvres de Gérard de Nerval, dans lesquelles il reconnaît ses propres tourments métaphysiques, son désespoir et ses tentations suicidaires. En utilisant exclusivement la couleur noire pour ses toiles, il tente avec obstination, malgré de nombreux échecs, de créer ex nihilo. Son ami, Angelo Rapacci, peintre amoureux de la vie, de la couleur et des femmes, l'emmène à Venise, dont il est originaire. Stavros y découvre les sources d'un grand humanisme, mêlé de foi chrétienne. Il y rencontre Celia, une jeune femme qui le fascine par sa beauté et son intelligence. Avec ce roman, André Giovanni nous transporte au c?ur d'une recherche picturale pleine d'espoir et nous entraîne dans un voyage initiatique sur les chemins de la beauté.
Résumé : Aujourd'hui, les accélérations du monde sont bouleversantes. Le verbe avoir a disqualifié le verbe être. Tout est devenu consommation. L'amour n'est plus une invitation au partage des sentiments mais une provocation pour le plaisir sexuel et la possession. Face au désenchantement, oublions le vertige de cette possessivité hâtive pour retrouver la vérité de l'amour, dans une compréhension où esprit et coeur fusionnent. L'amour est un miracle. Les poètes le savent bien. Qu'ils soient passionnés, bucoliques, gaillards ou cruels, leurs mots sont des leçons de jeunesse. Ecoutons-les.
Résumé : Depuis la butte Montmartre des années trente, lieu de prédilection des artistes peintres, des acteurs de cinéma des studios Franc?ur, des artistes de cabaret autour du Lapin Agile, en passant par ces terroirs qui sentent bon la France : la Bourgogne, sa verte Puisage, Joigny, les rives de l'Yonne, la Nièvre, la Corrèze, enfin l'Italie, Venise et ses îles lagunaires, André Giovanni nous propose un voyage à travers l'espace-temps de sa mémoire. Des images évocatrices nous font revivre les événements de cette époque à travers le regard d'un enfant l'éveil populaire de 36, la guerre, l'exode, les drames de l'occupation, les rafles, etc. Un parcours où chacun peut retrouver l'écho des combats, des ruptures, mais aussi des sursauts de l'espérance française. L'auteur nous fait aussi partager sa découverte de la littérature, ses affinités avec des peintres, des musiciens. Voici Montaigne, Renan, Nerval, Laforgue, Genevoix, Bernanos, " le Grand vociférateur de Dieu ", Valéry, Thibon, Poussin, JS Bach, et tant d'autres... André Giovanni, dans un style classique très limpide, retranscrit en courtes séquences l'émerveillement qui se lit toujours dans les yeux des enfants. Au long de ces pages où l'auteur use de son arme favorite, la philosophie poétique, le lecteur découvrira que l'enfance, cette île magique fille de notre mémoire, reste la source d'un enchantement qui s'identifie au bonheur de vivre.
Les tribulations de Marc Chantavoine et de son libraire. L'écriture est vive, enlevée. Côté " atmosphère ", on est entre Marcel Aymé et Edgar Poe : fantaisie et fantastique. Suivent cinq autres nouvelles, dont l'une, C'est ce soir-là, est très concise, avec une chute inattendue. Sur la tombe à Julia est d'un registre plus noir, mais dans une tonalité " campagnarde " qui adoucit le propos. Enfin, Le vieux Corse dans son châtaignier retrouve la veine " locale ", la Corse traditionnelle que l'auteur connaît mieux que personne.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.