
La théologie mystique de Saint Bernard
Etienne Gilson se propose ici de résumer l'aspect le moins étudié de la mystique cistercienne : ce que l'on pourrait nommer sa systématique. " Bernard ne fut aucunement un métaphysicien, mais il devra aussi rester un théologien que sa puissance de synthèse et sa vigueur spéculative apparentent aux plus grands. Sans doute, sa théologie mystique est essentiellement la science d'une pratique, mais j'espère montrer que c'est bien une science et qu'il était difficile de pousser plus loin la rigueur de la synthèse. Les principes et la langue de l'auteur une fois connus, ses traités, et même ses sermons, s'expliquent aussi exactement et techniquement que les pages les plus denses de saint Anselme ou de saint Thomas d'Aquin. Nul ne commettra la faute d'oublier l'âme du mystique ; je pense qu'on la connaître mieux, au contraire, si l'on oublie moins à l'avenir la pensée du théologien ".
| Date de parution | 11/07/2000 |
|---|---|
| Poids | 450g |
| Largeur | 205mm |
| EAN | 9782711602964 |
|---|---|
| Titre | La théologie mystique de Saint Bernard |
| ISBN | 2711602966 |
| Auteur | Gilson Etienne |
| Editeur | VRIN |
| Largeur | 205 |
| Poids | 450 |
| Date de parution | 20000711 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Jean Dun Scott: introductions à ses positions fondamentales
Gilson EtienneCe volume recueille des éléments propres à éclairer l'oeuvre de Duns Scot et entend montrer que sa lecture n'est pas pas inutile pour comprendre Thomas d'Aquin. Gilson rappelle que le sens des principes dont use l'auteur ne se comprend bien que par l'usage qu'il en fait. Car le Docteur Subtil ne nous a pas laissé un système : la parole de Dieu, dont il cherche l'intellection, n'est pas un donné à reconstruire par mode de déduction. La philosophie, la sienne en propre, doit être traversée de thèmes fondamentaux ausquels il revient sans cesse pour éclairer les profondeirs de la foi. On trouvera dans cet ouvrage magistral des analyses fondées sur les Commentaires de Pierre Lombard par Duns Scot, ainsi que des études sur l'objet de la métaphysique, l'existence de l'être infini, la nature divine, l'origine du contringent, la connaissance intellectuelle et la volonté.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER67,00 € -

La philosophie de Saint Bonaventure
Gilson EtienneNombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER62,00 € -

MON CHER COLLEGUE ET AMI
GILSON ETIENNELa publication des lettres qu'Etienne Gilson a envoyées au philosophe piémontais Augusto Del Noce entre 1964 et 1969 est un document de première importance par la personnalité des auteurs, protagonistes de la pensée du XXe siècle, et par les problématiques abordées. L'interprétation de la philosophie moderne, de sa ligne franco-italienne, est au centre d'une rencontre marquée par des convergences mais aussi par des différences de points de vue. Les lettres font ressortir une vive participation à la vie du catholicisme post-conciliaire, avec des jugements critiques, parfois explosifs. Leur correspondance éclaire, de cette manière, leurs états d'âme et leurs directions de recherche. Grâce à elle, l'estime entre le vieux maître et son collègue italien plus jeune s'approfondit, donnant lieu à des développements significatifs dans la pensée des deux hommes, qui se réaliseront bien au-delà de leur dialogue épistolaire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,20 € -

POUR UN ORDRE CATHOLIQUE
GILSON ETIENNEBiographie de l'auteur Etienne Gilson (1884-1978), fut professeur à la Sorbonne, à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, à Harvard, à Toronto, puis au Collège de France. Elu à l'Académie française en 1946, auteur d'une oeuvre qui. fait toujours autorité et qui a notamment renouvelé l'étude de la métaphysique de Thomas d'Aquin. Il apparaît comme l'une des plus grandes figures françaises de l'histoire de la philosophie médiévale, de la philosophie chrétienne et du thomisme du XXe siècle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-

Musique, cinéma, processus créateur
HellegouarchNorman McLaren oeuvre dans le domaine onirique de l'animation. David Cronenberg est maître du genre de l'horreur intérieure. Que peuvent donc partager ces deux cinéastes canadiens aux univers si distincts ? Chacun a construit une relation à long terme avec un compositeur - respectivement Maurice Blackburn et Howard Shore. D'un duo à l'autre, le musicien occupe une place centrale au sein de la création collective ; sa musique se révèle comme une composante fondamentale. Quels processus créatifs lui permettent de se déployer ? Le livre fait la lumière sur les mécanismes collaboratifs et la pensée de ces duos. Plus généralement, il établit une poïétique de la création musico-filmique, décrit et comprend les processus créateurs filmique et musical qui déterminent la composition d'une musique de film et, plus encore, une musicalité de tout le complexe audiovisuel. Du cinéma d'animation expérimental (A Phantasy) au long-métrage de fiction (Crash, A Dangerous Method) en passant par le documentaire engagé (Jour après jour), l'auteure offre un portait inédit de pratiques musico-filmiques novatrices tout en proposant de nouvelles approches analytiques pour la musique de film.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,00 € -

Recherche sur l'origine de nos idées de la beauté et de la vertu
Hutcheson FrancisGénéralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

DORMIR - ESSAI DE PHILOSOPHIE SOCIALE
Pagès ClairesPeut-on considérer une partie des troubles du sommeil comme des pathologies sociales, faisant du sommeil une question politique ? C'est ce que propose cet essai : examiner et évaluer les rapports du dormeur à la fois au monde et à son environnement de sommeil dans une perspective de philosophie sociale, à partir de l'aggravation contemporaine des troubles du sommeil, et en mettant au coeur de l'analyse la question du rapport entre sommeil et travail. Cela exige de rompre avec l'idée que le sommeil constitue une privation de monde. En vérité, l'appartenance du dormeur au monde n'est pas suspendue par son endormissement, et le sommeil ne saurait être un véritable oubli des peines. S'il est manifeste que tous les dormeurs ne profitent pas du même repos, c'est que le sommeil est loin d'égaliser les conditions. Bien que nous dormions, les multiples chaînes qui nous relient au monde, certaines plus étroitement que d'autres, ne se trouvent pas déliées. Le sommeil humain est tenu pour éminemment plastique : l'homme seul aurait la possibilité de déconnecter milieu nocturne et sommeil, notamment en travaillant la nuit. Reste à déterminer ce qu'il en coûte de faire de la nuit le jour. A partir des atteintes à la santé qui en résultent, le livre propose de mettre au jour une articulation plus juste entre déterminants naturels (astronomiques et biologiques), déterminants sociaux et processus psychiques en jeu dans le sommeil.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

FRERES PRECHEURS UNE VOCATION UNIVERSITAIRE?
COLLECTIFDes religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER28,01 €
