André Gillois nous invite à le suivre dans son approche ironique de cette Mort qui a si mauvaise réputation. Il sourit de la terreur qu'elle inspire et démontre que les mieux est d'en rire. On trouvera dans ce livre un panorama de ce qu'a pu inspirer, aux uns et aux autres, à travers les siècles, cette fin de vie qui s'impose à nous tous et ne cesse de nous étonner. La mort pour de rire contient aussi une méditation personnelle, nourrie de citation, mais aussi d'aperçus originaux sur les sujets les plus rebattus : le temps passé, présent ou futur, sur Dieu " qui existe dans la mesure où on croit en lui " et dont l'ironie, authentifiée par Pascal, nous invite à douter de son existence même. Après tant d'ouvrages consacrés à l'étude de la Mort à travers les âges, celui-ci, sans chercher à la dédramatiser par principe, donne une vision simple et sans emphase de ce qu'elle est si on la débarasse de ses oripeaux.
Nombre de pages
176
Date de parution
01/03/1994
Poids
240g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782862743035
Titre
La mort pour de rire
Auteur
Gillois André
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
136
Poids
240
Date de parution
19940301
Nombre de pages
176,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La première édition de « Ce siècle avait deux ans » date de 1980 (Editions Belfond). Par la suite, André Gillois publia, sous d'autres formes, d'autres versions de ses souvenirs (« Boulevard du temps qui passe », Le Pré-aux-Clercs 1986, ainsi qu'une version très allégée, « Adieu mon siècle », aux éditions Ornicar, en Février 2000). Mais l'édition que nous présentons aujourd'hui se veut une version « définitive ». Des trois volumes précédents, André Gillois a conservé les chapitres les plus significatifs, ajoutant des compléments passionnants qu'il s'était jusqu'à maintenant refusé à laisser paraître. De la première édition du « journal de Jules renard aux Editions François Bernouard en 1925, dont il fut l'instigateur et le responsable, à la matinée du 6 juin 1944 en tête à tête avec le général De Gaulle furieux d'être « privé » de débarquement, en passant par la fameuse dédicace de Proust à son amie Madame Shaikévitch, puis aux rencontres avec Courteline, Einstein, Caocteau et Sache Guitry, André Gillois tire un fabuleux feu d'artifice. Bourré d'anecdotes, son récit brosse le tableau de plusieurs époques et fait visiter les coulisses de l'histoire et de la création. Ajoutons que son style sec, nerveux, enjoué, est un régal.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque.En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect. La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires, invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l'absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.