
Ce siècle avait deux ans. Mémoires
Peu d'auteurs continuent d'écrire jusqu'à leur centième anniversaire, peu de témoins savent rendre compte des différentes époques qui se succèdent au cours d'un siècle. André Gillois est l'un de ces très rares témoins-acteurs qui ont su être là où il le fallait, observer les événements marquants en train de se faire et y participer. Dans un premier temps, il fréquente Anatole France, Feydeau, Rostand, Bergson, Courteline, et, jeune éditeur, publie le fameux Journal de Jules Renard. Dans un deuxième temps, scénariste, dramaturge, animateur de radio il rencontre Guitry, Cocteau, Einstein, Dullin, Marguerite Moreno et Colette. Dans un troisième temps, de 1942 à 1944, il est, à Londres, le porte-parole du général de Gaulle, sur les ondes de la BBC. C'est à lui que le chef de la France libre confie : " Entre nous, la Résistance, c'est un bluff qui a réussi ". Dans un quatrième temps, il participe, par ses émissions, aux bouleversements culturels de l'après-guerre. Un livre ou un film, ces mémoires ? On ne sait plus tant les images défilent en rafales, révélant les facettes cachées de l'Histoire et de ses interprètes.
| EAN | 9782913867338 |
|---|---|
| Titre | Ce siècle avait deux ans. Mémoires |
| Auteur | Gillois André |
| Editeur | MEMOIRE LIVRE |
| Largeur | 135 |
| Poids | 562 |
| Date de parution | 20020213 |
| Nombre de pages | 488,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La mort pour de rire
Gillois AndréAndré Gillois nous invite à le suivre dans son approche ironique de cette Mort qui a si mauvaise réputation. Il sourit de la terreur qu'elle inspire et démontre que les mieux est d'en rire. On trouvera dans ce livre un panorama de ce qu'a pu inspirer, aux uns et aux autres, à travers les siècles, cette fin de vie qui s'impose à nous tous et ne cesse de nous étonner. La mort pour de rire contient aussi une méditation personnelle, nourrie de citation, mais aussi d'aperçus originaux sur les sujets les plus rebattus : le temps passé, présent ou futur, sur Dieu " qui existe dans la mesure où on croit en lui " et dont l'ironie, authentifiée par Pascal, nous invite à douter de son existence même. Après tant d'ouvrages consacrés à l'étude de la Mort à travers les âges, celui-ci, sans chercher à la dédramatiser par principe, donne une vision simple et sans emphase de ce qu'elle est si on la débarasse de ses oripeaux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,20 € -

Conte de la barbarie ordinaire
Gillois MarieMarie Gillois est née en 1960. Elle vit désormais au calme dans un petit village de province. Elle y consacre son temps à l'écriture... Ses enfants sont désormais des adultes épanouis.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,20 €
Du même éditeur
-

Wann-Chlore
Balzac Honoré deRésumé : " En mai 1822, au plus fort de sa passion pour Laure de Berny, Balzac, âgé de vingt-trois ans, conçoit l'idée d'un roman qui contiendra plus d'un souvenir de cette liaison. Sur fond de Première Restauration, Wann-Chlore raconte les amours contrariées d'Horace Landon, ancien officier de Napoléon, pour une Anglaise nommée Jane, à laquelle sa pâleur maladive a valu le surnom de Chlora. Une vraie héroïne romantique, à la fois irréelle, voluptueuse et jalouse. Malgré les constantes références au contexte historique - trait distinctif du Balzac de la maturité -, le but est avant tout d'atteindre au pathétique : " Au moins j'aurai ému ", se félicite Balzac, qui a mis beaucoup de lui-même dans le personnage d'Horace Landon, homme vif, spirituel et amoureux passionné. Le roman paraît en septembre 1825, sous le pseudonyme d'Horace de Saint-Aubin. Son insuccès, malgré quelques excellentes critiques, décide Balzac à se lancer dans les affaires : éditeur, il sera aussi imprimeur. Remaniée et republiée en 1836 sous le titre de Jane la Pâle, l'?uvre ne connaîtra jamais les honneurs de la postérité. Il faut relire ces pages : ce sont déjà celles d'un romancier en possession de son art, qui porte en lui les germes de " La Comédie humaine ". Je ne suis pas loin de penser que Wann-Chlore est le premier grand roman de Balzac. " Thierry Bodin Président de la Société des Amis de BalzacSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,50 € -

Madeleine Férat
Zola EmileRésumé : " Publié en 1867, un an après Thérèse Raquin, Madeleine Férat aurait pu rester un recueil de "scènes de la vie de bohème", telles que Zola les avait lui-même vécues pendant quelques mois, en poète famélique, dans la compagnie de jeunes femmes faciles. Mais son imagination romanesque, avant Les Rougon-Macquart, le porte ailleurs : vers des personnages maudits, des destinées meurtrières, des vies manquées, des situations paroxystiques, des scénarios de catastrophe, des conduites de panique et d'autodestruction. Ce sont des modèles hérités de sa première formation, qui a été romantique, mais aussi de son initiation positiviste, qui l'a laissé sans illusions sur les servitudes du corps et le poids des m?urs. Ils donnent à l'?uvre, par-delà ses figures venues d'un bric-à-brac romanesque d'époque, sa violence et la rigueur de son enchaînement narratif. A cela s'ajoutent des qualités plus singulières encore : celles qui apparentent de nombreuses pages du roman, dans ses intérieurs comme dans ses extérieurs, au travail des peintres de la nouvelle école, ceux que Zola connaît bien, et qu'il appelle tantôt les "paysagistes", tantôt les "actualistes", tantôt les "peintres naturalistes", avant qu'ils ne soient dénommés, pour toujours, les "impressionnistes". Tel portrait de Madeleine, au moment du départ de son amant, fait penser à un Degas des débuts du peintre. Tel autre ressemble à un Renoir. Tel paysage, au voisinage de la Noiraude, est croqué à l'image d'un Daubigny. La nuit de la tragédie tombe peu à peu sur les personnages. Mais, pendant quelques moments, Ils ont connu la lumière de l'insouciance, telle que les jeunes peintres de la génération de l'auteur la captaient sur les bords de Seine. A ce titre, il serait temps d'observer que, si Madeleine Férat est un roman dur, sinon terrifiant, c'est aussi un roman artiste, annonçant avec brio la double touche qui caractérisera les ?uvres ultérieures. " HENRI MITTERAND.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,60 € -

Vingt ans avec Léon-Paul Fargue
Beucler AndréQuand Beucler "racontait Fargue", j'étais toujours étonné par la façon dont celui-ci écoutait. Il ne se lassait pas d'entendre cette biographie facétieuse, ce roman d'aventures poétiques, artistiques, citadines, mondaines, dont il était le héros. Il faut dire que Beucler narrait divinement. Il n'était pas homme de lettres pour rien. Fargue, dans son lit, la cigarette éteinte aux lèvres, éparpillant de la cendre sur son ventre dont on voyait un morceau écartant la chemise et qui paraissait tout gris, ajoutait un détail au roman de sa voix graillonnante et mélodieuse. Ces interruptions faisaient plaisir à Beucler d'une façon touchante : on devinait qu'il les enregistrait scrupuleusement afin d'enrichir plus tard, à loisir, son grand monument à l'amitié. Beucler, qui n'admirait pas seulement Léon-Paul, mais encore l'aimait et lui ressemblait, soit par nature soit par mimétisme d'amitié, ne tombait jamais dans les caricatures. Fargue tel qu'on le voit dans les bouquins qu'il lui a consacrés a toute sa densité charnelle et spirituelle. On ne l'entend pas seulement parier, on le voit marcher, être gai, être mélancolique, être transparent, être mystérieux. Beucler peignant Fargue a l'oreille de Liszt transcrivant pour le piano des chants du terroir hongrois ou bohémien. " Jean Dutourd En octobre 1924, André Beucler, jeune écrivain monté à Paris, fait la connaissance du poète Léon-Paul Fargue, de vingt-deux ans son aîné. C'est le début d'une amitié sans ombre. Fargue entreprend d'initier le futur auteur de Gueule d'amour à la subtile géographie des cercles littéraires. En suivant les pas du " piéton de Paris ", André Beucler rencontre Gide, Valéry, Picasso, Ravel, Stravinsky, Giraudoux... A la mort de Fargue, en 1947, Beucler décide de lui consacrer l'hommage d'un livre - ce livre que nous rééditons aujourd'hui.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,60 €
De la même catégorie
-

Goya de père en fille
Récondo Léonor deLéonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).EN STOCKCOMMANDER7,00 € -

Un été avec Alexandre Dumas
Rufin Jean-ChristopheDumas, c'est la vie " écrivait George Sand. Né en juillet 1802, il est l'écrivain d'un éternel été. Passer des vacances avec lui c'est rendre visite à un ami, à un conteur ébouriffant qui nous tient en haleine et nous amuse, à un homme d'épée et de coeur. Orphelin de père à 4 ans, Alexandre Dumas a connu deux empires, trois rois et autant de révolutions ; il a subi l'exil et la faillite ; vécu des histoires d'amour trop nombreuses pour être sincères mais trop éphémères pour n'être pas douloureuses. Ses lecteurs, innombrables, connaissent-ils sa part méconnue, eux qui n'ont retenu de lui que l'épopée des Mousquetaires et la vengeance d'Edmond Dantès ? Savent-ils que ses grands romans n'ont occupé que trois années de sa vie ? Ont-ils idée de la masse de ses autres livres, de son théâtre et surtout de ses impressions de voyage, qui sont la plus belle partie de son oeuvre ? Jean-Christophe Rufin considère comme son frère d'arme et de plume. " En vous accompagnant tout l'été avec Dumas, j'ai le sentiment de m'acquitter d'une dette. Il a toujours été pour moi plus qu'un modèle, un grand frère qui marchait devant et me guidait sur le chemin de l'écriture. Il nous a fait à tous tant de bien qu'il mérite assez que, le temps d'un été, nous fassions honneur à sa cuisine littéraire. "EN STOCKCOMMANDER14,50 € -

Ma vie avec George Orwell
Jarry IsabelleOrwell, qui n'aspirait au fond qu'à mener une existence paisible à la campagne, entouré de quelques amis choisis, à cultiver son jardin dans son éternelle veste de tweed, arborant sa petite moustache désuète et une des cigarettes roulées qu'il fumait sans arrêt, a fait de la littérature un outil de lutte contre toute forme de dictature". Aucun écrivain ne dit notre époque comme George Orwell. Altérations du rapport à la vérité, détournements de la langue, manipulation de l'information, totalitarismes de la pensée - il est assurément notre contemporain. Cheminer avec lui n'est ni doux ni apaisant. Orwell n'épargne au lecteur aucune violence, ni la misère, ni la domination, ni la rudesse des rapports humains, ni le désespoir. Impressionnée par son opiniâtreté et la force de ses convictions malgré un profond pessimisme, Isabelle Jarry, qui le lit depuis longtemps, revisite avec une tendresse non dénuée d'esprit critique la vie et l'oeuvre d'Orwell, et redonne à l'auteur de 1984 son histoire, son humanité et tout son mystère.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Bovary
Aubart FrançoisSi Madame Bovary, roman phare de Gustave Flaubert, a traversé les époques sous la bannière de classique littéraire, les multiples archétypes qu'incarne Emma Bovary - éternelle adolescente, aventurière du désir, pornstar, rebelle opprimée ou encore victime crédule de la culture de masse - constituent une galerie de personnages à nulle autre pareille. François Aubart met en perspective les impressions laissées par cette héroïne sur le plan artistique pour analyser la façon dont, éclairant d'un jour nouveau notre rapport à la mélancolie autant qu'à l'imagination, elles permettent d'envisager les questions de classe et de genre.EN STOCKCOMMANDER16,50 €



