Comment faire des métropoles un levier pour la planification écologique et solidaire ?
Ghorra-Gobin Cynthia
BORD DE L EAU
12,00 €
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EAN :9782385191788
En raison d'une expérience politique et des compétences acquises au fil du temps, l'institution métropolitaine est devenue un levier pour la planification écologique et solidaire. La métropole est aujourd'hui armée pour assurer la cohérence territoriale entre les politiques sectorielles relevant de la politique d'atténuation du changement climatique, d'adaptation et préservation de la biodiversité. Pour mener toute forme d'expérimentation reposant sur un arbitrage entre ces objectifs, deux conditions s'avèrent incontournables. Imaginer une scène politique métropolitaine incluant élus, experts et habitants, pour ne pas oublier la prise en compte du métabolisme urbain et métropolitain. Sortir de l'idée fixe du seul périmètre pour construire des liens avec les territoires adjacents (non limités aux seules données quantifiées du métabolisme métropolitain) à partir d'un récit fondé sur la complémentarité territorial et doté d'une dimension historique.
Nombre de pages
113
Date de parution
22/08/2025
Poids
150g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782385191788
Auteur
Ghorra-Gobin Cynthia
Editeur
BORD DE L EAU
Largeur
130
Date de parution
20250822
Nombre de pages
113,00 €
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Comparaison entre France et Etats-Unis sur l'avènement de la métropole. Si elle s'institutionnalise en France depuis le 1er janvier 2015, elle n'a pas encore de traduction politique concrète aux Etats-Unis. Les études évoquent l'urbanisation de la banlieue et la périphérisation du centre, parallèlement à la diffusion des emplois sur un territoire urbanisé plus large qu'autrefois.
A l'heure où la carte contemporaine de l'activité économique ne coïncide plus avec celle des Etats-nations, et où par ailleurs les interactions entre le mondial et le local s'intensifient, le niveau local, se recomposant sous les effets de la métropolisation, doit être rendu intelligible sur la scène politique. Il s'agit d'inventer de nouvelles formes de représentation politique prenant en charge les disparités spatiales, les revendications identitaires ainsi que les flux migratoires à l'échelle de la métropole. Ce livre prend l'exemple des Etats-Unis pour analyser les effets de la mondialisation à l'échelon local et les débats qu'ils suscitent. La société américaine, prenant conscience des changements liés aux nouvelles contraintes de l'économie, redéfinit le cadre politique du fédéralisme et les responsabilités de l'Etat fédéral mais tend aussi à donner sens à l'articulation entre mondial et local. Tout en défendant les valeurs et les principes qui relevaient autrefois de l'Etat fédéral. L'invention d'un megagovernment correspondrait ainsi à l'avènement de la megacity.
Le multiculturalisme est un courant philosophique qui a d'abord été pensé dans deux pays d'Amérique du Nord (Canada, Etats-Unis) suite au constat de la faible pertinence de la théorie de l'assimilation qui avait pourtant fait ses preuves au cours de la première mondialisation (1870-1914) ainsi que durant la période de l'entre-deux-guerres. Quels sont les fondements théoriques du multiculturalisme ? Doit-on pour autant parler d'un modèle multiculturel ? Ne convient-il pas plutôt d'évoquer la diversité de son ancrage ou de ses manifestations (art culinaire, fête, représentation politique, université) ? L'intensification des flux de communication et d'échanges qui caractérisent la mondialisation contemporaine n'est-elle pas propice au rayonnement de ce courant en dépit des critiques qui sont formulées à son égard ? Un questionnement auquel se propose de répondre ce numéro de Géographie et cultures tout en soulignant la contribution potentielle de la géographie culturelle à cette phase historique inédite.
Tout en décrivant une population cachée de femmes insérées qui consomment et revendent des drogues, l'ouvrage aborde la manière dont les usagères-revendeuses jouent avec les critères des profilages policiers pour limiter les risques répressifs, et gèrent leurs usages sans recourir à des structures de prise en charge des addictions.
C'est dans le double sens de la formule "â¯Le corps à l'oeuvreâ¯" que réside l'originalité de l'ouvrage. Il s'agit aussi bien de mettre l'accent sur le fait que c'est le corps de l'écrivain ou de l'artiste qui fait effectivement oeuvre, qui est au travail dans le processus créatif, que de penser la création comme un trajet qui va du corps jusqu'à l'oeuvre réalisée, puis l'oeuvre reçue, lue, vue ou écoutée.
Cet essai examine la discrétion comprise comme vertu sociale essentielle dans une société décente: elle est étudiée non pas en tant que qualité morale individuelle, mais comme un concept social qui permet de penser les phénomènes d'invisibilité sociale choisie, et non seulement subie. La discrétion caractérise les grands esprits, qui construisent leur oeuvre dans l'ombre et le silence. Ils préfèrent la patience du penser à la fébrile agitation de l'opinion médiatique. Et si cette sagesse se transfusait un peu à tous les citoyens...